Un voyage en train : Chapitre 3

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Un voyage en train : Chapitre 3Nous remettons nos vêtements, sauf Sofia qui ne remet pas ses bas nylons et me les laisses pour que je les respire. Elle a pris bien soin de les rouler en boule pour que l’odeur de ses pieds, sa chatte et une légère touche d’urine ce mélange. Nous nous asseyions elle pose ses jambes sur moi, met ses bas entre ses orteils et les porte à mon nez. Je n’ai aucune raison de lutter, j’adore toute ses odeurs, et je suis fatigué après nos dernières activité. Il doit encore nous rester six ou sept heure de trajet, les évènements se sont très vite enchainé, je n’avais aucune idée de ce qui m’attendais durant ce voyage. Sofia à caler sa jambe sur l’accoudoir pour tenir son nylon. Je vais profiter de ce moment de calme pour me reposer un peu avec son odeur dans mes narines.Sofia me réveille, elle à retirer ses bas de sous mon nez, un contrôleur arrive pour vérifier nos billets. Une contrôleuse plutôt je prépare mes affaire, Sofia sort ses billets et les glisses entre les orteils de son pied gauche. Elle commence à faire bouger les orteils de son pied droit, le deux sont toujours sur moi. L’envie de les embrasser et de les avoir dans ma bouche, les sucer, ce fait présente, mais le contrôleur arrive. Je la vois au loin, elle ne doit pas avoir plus de 25 ans.Sofia:- Lèche moi les orteils, t’en a envie et j’ai un planMoi:- Bien MaitresseLa contrôleuse arrive, voie là scène et n’ose pas trop m’interrompre, elle parle à Sofia en hésitant.Contrôleuse:- Bonjour, j’aimerai… contrôler vos billets, s’il vous plaitSofia:- Bien sur vous les avez entre mes orteils servez-vous.Contrôleuse:- Et votre ami ?Sofia:- N’y prêtez pas attention il fait une obsession sur mes pieds.Contrôleuse:- Non, mais est ce qu’il a un billet ?Sofia:- Donne ton billet à la dame mon esclave t’as le mettre aves les miens.Je sors les billets de leurs étuis et je les place entre les orteils encore libres de Sofia. La contrôleuse qui évitait de regarder en direction des pieds de Sofia doit maintenant se focaliser sur eux. Hésitante, elle prend le premier billet, le contrôle, puis le deuxième, le troisième et enfin le dernier. A chaque fois je remarque que son regard s’attarde de plus en plus longtemps sur le magnifique pied de ma maitresse. Lorsqu’elle finit de tout vérifié, elle partit, troublée emportant nos billets sans s’en rendre compte.Sofia:- Ne t’en fais pas elle va revenir et je vais un peu m’amuser avec elle.Effectivement, une demi-heure après la contrôleuse reviens toute gênée.Contrôleuse:- Excusez-moi j’ai pris par erreur vos billetsSofia:- Ce n’est pas grave mes pieds ont dû vous troublerContrôleuse:- Oui, enfin non… Excusez-moi, prenez lesSofia:- Vous savez, vous pouvez les embrasser si ça vous tente.Contrôleuse:- Madame je…Sofia:- Et puis vous me devez bien ça j’aurai pu avoir des ennuis sans mes billetsContrôleuse:- Mais enfin…Sofia:- Vous mourez d’envie d’essayer comme mon ami, faite vous plaisirA ces mots Sofia tend se jambe en direction de la contrôleuse, en la regardant dans les yeux. Hésitante elle pose ses lèvres sur le gros orteil de Sofia et recule aussi tôt.Sofia:- Ne soyez pas timide regardez comment il faut faire.Sofia me regarde, je comprends ce que j’ai à faire. Je prends son autre pied, l’embrasse, le lèche, le met dans ma bouche, la totale.Sofia:- Vous voyez, vous vous amuserez un peu et ça restera entre nous.La contrôleuse s’approche, doucement, pose à nouveau ses lèvres sur le pied de Sofia, l’embrasse plus doucement s’attarde un peu plus sur ses orteils, les lèches.Sofia:- Tu vois ce n’est pas grand-chose, et ça peut être le début d’un grandmoment de détente entre nous, reste un peu.Contrôleuse:- Oui bien sur vous avez raison, c’est l’heure de ma pose de toute façon.La contrôleuse, qui s’appelle Sylvia, se joins à nous sans vraiment savoir ce qui l’attend.Après avoir léché les pieds de Sofia, Sylvia repart.Sylvia:- Je reviens je vais fermer le wagon pour beşevler escort bayan que nous ne soyons pas dérangés.Elle revient vite, et retourne s’occuper du pied de Sofia. Elle lèche bien chaque orteil, passe sa langue entre les orteils avec délice. Sylvia:- Vos pieds sont délicieux.Sofia:- Ne t’arrête pas remonte le long de ma jambe et bouffe moi la chatte.L’excitation aidant, Sylvia, continu à déguster les pieds de Sofia, puis remonte le long de sa cheville en prenant bien de la lécher au maximum, arrive sur sa jambe, passe sur son genou. Elle lèche l’intérieur de ses cuisses, la droite, la gauche se rapproche de sa chatte. Elle passe sa langue le long de ses lèvres, et puis s’attarde sur le clito. Sofia gémis, elle se régale. Sofia:- Occupe-toi de notre invité, met lui le cul à l’air et lèche là.Sofia maintient la tête de Sylvia entre ses cuisses, je luis baisse son pantalon, j’embrasse ses fesses, je les fais claquer. Je luis fait descendre sa culote le long de ses cuisses. J’embrasse en suivant le chemin de sa culote. Je luis écarte les lèvres de sa chatte, elles sont bien charnues et je vois qu’elle mouille déjà. Je lui lèche bien la fente, je lèche clito, je suis met un doigt, puis deux, trois, elle se trémousse dans tous les sens, elle mouille énormément. Sofia est en train de jouir, Sylvia lèche tout. Je sens que Sylvia est vraiment au bord de l’explosion. Sofia me fait un signe discret pour arrêter. Sylvia est prête à jouir, mais j’arrête tout sur les ordres de Sofia.Sylvia:- Pourquoi t’arrête ? Continu je vais jouir.Sofia:- Lèche mon cul il vient de servir, tu vas te régaler et je lui dis de continuerSylvia:- Non, mais j’ai jamais fait ça…Sofia se retourne, lui montre son cul qui coule encore de foutre. Je la caresse toujours mais doucement pour qu’elle reste très excitée mais sans jouir.Sofia:- Regarde c’est un menu spécial pour toi, régale et toi en plus tu pourras jouirSylvia s’avant doucement vers le cul de Sofia, hésitante, au fur à mesure de sa progression j’intensifie les caresses pour l’encourager. Elle est à quelque centimètre du cul de Sofia, elle fait une pause, hésitante. Sofia recule, Sylvia se retrouve contre son cul et n’as d’autre choix de lécher le mélange de fluide qui perle. J’intensifie encore plus les caresse pour la rendre bouillante.Sofia:- Elle laisse frénétiquement je crois qu’elle veut jouir.Moi:- Je la laisse jouir ?Sylvia:- Oui je vous en supplie à tous les deuxSofia:- Non attend qu’elle insère bien sa langue dans mon cul je te le diraisSylvia se trémousse dans tous les sens, elle essaye d’aller en arrière pour appuyer encore plus sur mes doigts, sentant sa manœuvre j’arrête tout. Elle grommelle. Elle reprend sa place habituelle. Je reprends les caresses.Sofia:- Je sens sa langue contre ma rondelle attend un peu. Ça arrive. Oui Vas-ycomme ça enfonce la bien ne n’arrête pas et je lui dis de te finir. Voilàlèche bien au fond, tu peux y aller fait la jouir et pince lui le clito.Je prends sont clito entre les doigts lui serre fort, je lui lèche le cul et la doigte. Elle explose de plaisir, bouge dans tous les sens sa chatte dégouline, je lèche toute sa mouille. Je libère son clito, Sofia à jouis par son cul aussi à cause des coups de langue et des mouvement désordonné de Sylvia.Sylvia:- Vous ne m’avez pas épargné, mais c’était bon.Sofia:- Reste encore avec nous profite encore de ton temps libre.Nous changeons tous de place pour une zone a quatre place, Sofia s’assied en face de moi, Sylvia à côté d’elle. Et notre voyage continu.Nous discutons tous les trois de tout et de rien, Sofia toujours en face de moi. Elle tend sa jambe et me caresse l’entre jambe, doucement avec son pied encore dans sa chaussure, tout en discutant. Sylvia ne remarque pas tout de suite ce que fait sa voisine, puis le silence. Je bande énormément bien sûr, c’est l’effet qu’ont les pieds de Sofia sur moi, et Sylvia fixe esat escort bayan la scène, bouche bée. Elle est hypnotisée par ce qu’elle voie.Sofia:- Met ta bite à l’air tu pourras plus apprécier.J’obéi à ses ordres mon sexe est beaucoup gonflé. Sylvia commence à se caresser involontairement par-dessus son pantalon. Je vois ses doigts glisser lentement de sa cuisse vers sa chatte, et les passer doucement le long de sa chatte. Je fais un signe discret à Sofia avec la tête, elle regarde le spectacle avec amusement. Sofia tend sont talon vers l’avant, commence à me caresser le gland avec. Elle veut sortir le grand spectacle à Sylvia. Elle pose le talon sur mon urètre, et l’enfonce dedans. Les yeux de Sylvia sont tout étonné devant ce spectacle, elle cette caresse franchement maintenant.Sofia:- Tu devrais toi aussi enlever tes habits pour apprécier et nous faire partager.Comme en transe, et d’un seul mouvement, elle enlève son pantalon, ses sous-vêtements et se retrouve cuisse grandes ouvertes à se masturber frénétiquement. Sofia enlève son talon de ma bite, se déchausse, passe son pied le long de mon sexe. Coince mon organe bien dur entre deux orteils et commence à me branler, doucement pour ne pas me faire trop vite exploser.Sylvia gémie, elle est excitée par ce spectacle qu’elle n’avait jamais vu. Sa chatte dégouline, et j’aperçois ses tétons bien durs.Sofia:- Assied toi en face, arrête de te toucher et laisse-toi guider.Toujours sous l’excitation, Sylvia obéis sans se poser de question, s’assied à côté de moi, et écarte les jambes le plus qu’il lui est possible. Sofia continu doucement de me branler, et de l’autre pied, pose son talon aiguille sur le clito de ma voisine, elle joue avec au début, tourne autour, fait un mouvement de haut en bas en le touchant bien, à chaque action, Sylvia gémis.Sofia:- Tu n’as pas le droit de te toucher laisse bien tes mains sur les accoudoirsPuis Sofia descend le long de son sexe, toujours avec son talon, rentre dans sa chatte, fait quelque va et viens, et ressort son talon. Maintenant c’est au tour de l’avant de la chaussure, Sofia insiste bien entre les lèvres de Sylvia, force un peu le passage dans sa chatte et presse bien sur son clito. Sylvia ne sait plus où donner de la tête, elle éprouve un mélange de plaisir alterner d’un peu de douleur. Elle mouille à fond, se trémousse sur son siège.J’aperçois brièvement au milieu de toutes ces actions que Sofia n’est pas en reste pendant qu’elle nous masturbe tous les deux, elle en profite aussi pour s’occuper de sa chatte et au vue de son humidité elle adore ce qu’elle nous fait subir.Sofia:- Ma chère enlève ma chaussure avec tes dents, que tu sens bien mes orteils.Sylvia se penche, ouvre grand la bouche pour att****r la chaussure, dans un instant de malice Sofia force bien l’entré la pointe de la chaussure étant bien chargé de fluide, elle est obligée de s’en délecté. Elle arrive quand même à retirer la chaussure du pied de ma maitresse. Sofia pose, doucement son gros orteil sur le clito de Sylvia, elle ne s’attendais pas à ça, elle est… électrisé. Elle pousse un cri de plaisir. Sofia continu à caresser son clito ainsi, elle appuie bien dessus, Sylvia écarte encore plus les cuisses comme invitation à aller plus loin. Le pied de Sofia glisse vers l’entrée de sa chatte, elle dégouline, elle adore ce qu’elle subit. Le pied de Sofia se fraye un chemin, doucement on peut suivre sa progression aux gémissement de Sylvia, elle est prête à exploser, la jouissance arrive. Sofia arrête tout.Sofia:- Remet ma chaussure et suce le pendant que je le masturbe.Sylvia ne pensant qu’as la jouissance qui l’attendais exécute très vite ces ordres. Je me retrouve avec le pied de Sofia qui monte et descend avec ma bite, la bouche de Sylvia qui me lèche et suce le gland, et qui doit avoir de temps en temps aussi le pied de Sofia sous la langue. Je vais exploser dans la bouche çankaya escort bayan de Sylvia, en même temps je vois l’autre pied chaussé de Sofia qui caresse la vulve de ma suceuse, Sofia se masturbe frénétiquement aussi, contre toute attente, Sofia insère son talon dans le cul de Sylvia qui explose de plaisir sous la surprise, elle jouit énormément, sous cette impulsion je me vide dans la bouche de Sylvia qui n’en perd pas une goute, viens enfin le tour de Sofia qui pousse aussi de long râle de plaisir.Tout le monde est exténué, mais Sylvia nettoie les sois disant goute de sperme tombé sur le pied de Sofia qui la regarde faire d’un œil satisfait.Les chaussures de Sofia sont comme neuves. Sylvia veut remettre son pantalon mais Sofia lui interdit. Notre chère contrôleuse est vraiment obéissante maintenant. Elle s’assied à côté de moi, la chatte à l’air libre, Sofia lui écarte les jambes de son pied. Elle se laisse faire, sa chatte est toujours humide, elle est toujours extrêmement excitée. Je prends l’initiative de la caresser, pour la maintenir dans son état d’excitation. Je pose doucement un doigt sur son clito humide et bon gonflé et je le caresse délicatement en faisant de petit cercle. Sofia s’amuse de voir cette scène et fait passer, doucement sont pieds à l’intérieur des cuisses de Sylvia. On voie notre nouvelle amie fermer les yeux sous ces caresses.Sofia commence, très lentement à se rapprocher de la fente humide, j’en profite pour accélérer, très légèrement le rythme de mes caresses. Notre proie ce tortille légèrement et pousse quelques petits gémissements. Sofia fait maintenant le contour de la fente, avec son pied chaussé, elle prend bien le temps de passer sur les lèvres. J’accélère encore le rythme. Finalement la chaussure arrive dans le sexe de Sylvia qui gémi bruyamment tout en se faisant caresser de plus en plus vite.Sofia, arrête tout, cette lève et sans que personne n’a eu le temps de dire quoi que ce soit, viens fourrer sa tête entre les cuisses de Sylvia et mange la chatte. J’arrête mes caresses sur le clito pour laisser libre champ à Sofia, me lève et je viens me placer en face d’elles pour profiter de la vue. Une fois en place je découvre que Sofia est toujours le cul à l’air. J’ai une idée. J’en profite pour la déchausser, occupée à bouffer une chatte, elle ne dit rien. Je fais signe à Sylvia qu’elle maintienne sa tête sur sa chatte. Le moment ou les rôles s’inverse arrive. Je prends une chaussure de Sofia, je la plaque contre sa rondelle, Sofia est surprise, quand elle veut se dégager Sylvia la maintient. Je l’encule avec sa propre chaussure. Elle pousse un râle de plaisir.Sylvia relâche son étreinte amusée à l’idée que Sofia puisse subir ce qu’elle a vécu.Sofia:- Et bien mon salop… Commence ce que t’as fini encule moi.Je n’écoute pas Sofia, je fais des vas et viens dans son cul avec chaussure. Elle continu de lécher Sylvia. Je la vois sucer son clito, mettre sa langue dans sa fente, au fur et à mesure que j’accélère elle a de plus en plus de mal à rester concentré sur son travail. Au bon de longues minute, je baisse mon pantalon, je retire la chaussure du cul de Sofia, et je presse ma bite contre sa rondelle. Lorsque mon sexe est rentré Sofia pousse un long râle de plaisir.Moi:- Vous êtes une grosse truie qui aime ce faire enculer en faitSofia:- Oui ça m’excite t’arrête pasJe m’applique à limer le cul de Sofia, incapable de lécher Sylvia, qui commence à furieusement se masturber. J’accélère, je ralentie, je donne de grand coup de rein, Sofia est aux anges, elle se caresse le clito pour se stimuler encore plus. Je me vide dans le cul de Sofia sans la prévenir comme dans un vulgaire sac à foutre, en sentant ce liquide chaud la remplir Sofia jouie aussi devant le regard de Sylvia qui se fini à la main avec succès.Tout le monde fini par s’habiller, Sylvia ajuste sa tenue de contrôleuse, vérifie que tout est en ordre.Sylvia:- J’aimerai que tous les passagers soient comme vous deux je me suis éclaté.Je dois reprendre le service Si vous devez reprendre ce train, ne m’oubliezpasSylvia ouvrit le wagon et reparti à son travail.Sofia et moi échangeons nos coordonnées, notre train est presque arrivé, mais nous resterons en contact pour s’éclater à nouveau.FIN

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L’Apprentie – Acte Un

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L’Apprentie – Acte UnLa soirée est déjà bien avancée quand je regagne ma voiture dans le parking souterrain où je la gare dans la journée. Je peste en découvrant qu’une fois de plus, la moitié de l’éclairage est en panne. Pourtant, vu les charges que je paye pour mon cabinet, le syndic pourrait faire un effort.Dans cette semi-obscurité, je fouille dans mon sac à main pour att****r la clé de ma voiture. Ce sac est un vrai trou noir, il faut vraiment que j’en change. Tout ce que j’y mets, disparait. Après quelques secondes, je tombe sur une carte de visite. Je la regarde étonnée : comment a-t-elle pu arriver là ?Mon sac ne me quitte pas.Installée au volant, je regarde ce petit carton sur lequel sont écrits quelques mots et un numéro de téléphone : “Je vous observe depuis un certain temps. Vous semblez à avoir un potentiel certain. Veuillez me contacter au 06. XX. XX. XX. XX”.Je pose la carte sur le siège passager et je démarre. Je me demande bien qui est cette personne qui m’observe et que veut-il dire par “vous semblez avoir un potentiel certain”. Je fais partie de ces femmes invisibles que personne ne remarque dans une assemblée, une femme banale sans originalité mais suffisamment sociable pour que l’on ne parle pas de moi en disant : celle qui est toujours dans son coin.Veut-il parler de mes compétences professionnelles ? Quelque chose en moi me dit qu’il s’agit d’un homme. Mes compétences professionnelles, mais, pourquoi le serait-ce, me contacter de cette manière ? Je suis une simple orthophoniste, je reçois dans mon cabinet surtout des enfants qui sont plus souvent en difficultés scolaires qu’en réel besoin de rééducation fonctionnelle, sans parler de tous ces enfants diagnostiqués particuliers par leurs parents et qui ne sont que de simples enfants mal élevés… Je prends beaucoup plus de plaisir dans les deux jours que je passe au centre de rééducation fonctionnel à aider les victimes d’accidents de la vie à retrouver l’usage de la parole. Peut-être devrais-je renoncer à mon cabinet pour travailler à temps plein dans ces institutions ? Certes, je ne serais plus indépendante, mais je ne serai plus harcelée par les différentes administrations.Enfin chez moi, après avoir dû faire un détour pour éviter les bouchons de la voie rapide, je pose mes affaires sur le petit meuble de l’entrée. Je me sers un verre de rosé bien frais et appelle ce numéro mystérieux.— Bonjour, nous sommes fermés à cette heure. Merci de laisser un message.Mince ! Un répondeur, je déteste cela, mais je laisse un message.— J’ai trouvé votre carte, je me permets de vous rappeler. Je suis Virginie et mon numéro est le xx xx xx xx xx.En fait, me dis-je, c’est idiot de laisser mon numéro, il le verra bien apparaître. Je hausse les épaules et appelle mon mari qui est en mission pour plusieurs moi dans un pays asiatique. Là encore, je tombe sur son répondeur. Il est vrai que c’est le milieu de la nuit là-bas. Je lui dis que tout va bien et que je n’ai rien de particulier à lui raconter. Je ne lui parle même pas de ce mystérieux carton.Les jours suivants, je vis ma vie sans aucune nouvelle, j’en ai presque oublié le message quand en début de matinée, juste avant mon premier patient, mon téléphone sonne. Un numéro masqué, qu’est-ce que cela peut m’agacer.— Allo !— Bonjour, Virginie, merci d’avoir répondu aussi vite. Désolé, j’ai été très occupé ces derniers jours La voix est calme, douce, envoûtante. Je frissonne en l’entendant, serait-ce l’auteur du message ?—Je vous observe souvent au restaurant — De quel potentiel parlez-vous ? dis-je sur la défensive, légèrement contrariée. Vous m’espionnez ? — Comme je le disais, je vous observe. J’ai vu votre regard plein d’ennui et d’espoir … celui qu’ont les femmes mariées lassées de n’être qu’une professionnelle et une gestionnaire d’intendance — De quoi parlez-vous ? — Je connais ces regards qui implorent la reconnaissance, l’aventure, le changement … — Je ne comprends pas, de quels changements parlez-vous — De ces souhaits enfouis que vous avez— Que savez-vous de mes souhaits — L’érotisme, la sensualité, être aimée et aimer sans contrainte ni condition, la Liberté d’assouvir vos désirs sans crainte des jugements …— Mais vous illegal bahis me prenez pour qui ?— Décidément, cet homme a du culot me dis-je, il doit me confondre avec un autre personne. Mon être me dit que je devrais raccrocher et couper là à la conversation, mais une part cachée au fond de moi, ma part obscure peut-être me pousse à continuer. Aussi quand j’entends ces derniers mots, je me sens frustrée.—Bien, je vous laisse. Recontactez-nous quand vous vous sentirez prête… Quand vous serez prête à changer…Cette conversation me trotte dans la tête tout le reste de la journée et tout le week-end. C’est vrai que mon couple est entré dans la routine quotidienne, mes relation avec mon mari sont bonnes, mais sans plus. Mais de là à imaginer avoir une relation extra-conjugale, il y a un pas que je ne suis pas prête à franchir. Car c’est bien de cela qu’il parlait quand il me parlait d’érotisme, de sensualité, d’aimer, d’être aimée.Pour penser à autre chose, je m’active sur le ménage et le jardin. Jamais ma maison n’a été aussi propre et mes plates-bandes aussi nettes.Le lundi matin, au cabinet, je reçois un message sur mon téléphone : ” Êtes-vous prête à changer ? Ce midi, je serai au restaurant chinois, comme d’habitude. Au moment de payer l’addition, demandez l’enveloppe à votre attention”Ce message pique ma curiosité au vif, mais au moins je saurais qui est mon mystérieux interlocuteur.Pendant que je mange, je regarde discrètement les autres clients en espérant trouver un signe qui me permettra de découvrir l’homme mystère. Mais je ne trouve aucun indice, tous semblent absorbés par leur repas, leur conversation ou leur téléphone. Aucun ne me regarde particulièrement. Je me demande ce que peut-être cette enveloppe qui m’attend à la caisse.Quand je demande l’addition, je dis à la serveuse qu’elle doit avoir une enveloppe pour moi.— Oui Madame ! Je vais la chercher.Elle revient et elle me tend une grande enveloppe marron en souriant.Je l’ouvre et je découvre un questionnaire sur plusieurs pages avec écrit sur l’en-tête : “merci de répondre maintenant et de remettre l’enveloppe à la caisse”.Plus je lis les questions et plus je rougis, c’est un questionnaire qui me demande de détailler mon intimité, ma vie sexuelle et mes désirs les plus fous, depuis mes premières règles, jusqu’à ce jour.Je commande alors un thé au jasmin pour prendre le temps de répondre à ce que je prends pour un jeu. Tout y passe : sexe, mensuration, rasée ou poilue, échangisme, sodomie, triolisme, mélangisme, sm, lesbianisme, masturbation… envies sexuelles … heures de disponibilité … Je dois déballer toute ma vie sexuelle en cochant des cases. Pour chaque thématique, “avez-vous essayé ?”, “avez-vous aimé ?”, souhaitez-vous recommencer ?”, “souhaitez-vous essayer ?”, ” oui / non”.Je commence par répondre aux questions que je qualifierais d’administratives, mon âge, mes mensurations, l’âge où j’ai été réglée, l’âge de ma première pipe, l’âge de ma première relation sexuelle, l’âge de ma première sodomie. Plus je descends dans le questionnaire et plus je suis troublée, confuse. Je réponds à la plupart des questions que je n’ai jamais fait les pratiques proposées mais que je suis tentée d’essayer.Arrivée au bas de la dernière page, un numéro de téléphone et une demande de photos : un selfie habillée, un selfie poitrine nue et un selfie nue qui doit dévoiler ma poitrine et mon sexe.Je me lève et je me rends aux toilettes. Cela me prend quelques minutes pour réussir à prendre des photos de moi nue, mais j’y arrive. Je les envoie au numéro et je rejoins ma table. Je réalise que dans mon trouble, j’avais laissé mon sac sur le dossier de ma chaise. Heureusement que les serveurs veillent et que je sais qu’on peut laisser ses affaires, ici, sans crainte.Je règle l’addition et je rends l’enveloppe avec le questionnaire à la serveuse qui est toujours aussi souriante. J’imagine qu’elle ignore ce que l’enveloppe contient.Des papillons dans le ventre, je regagne mon cabinet. Jamais, même avec mon mari, je ne me suis livrée aussi intimement.Alors que je suis en train de tenter de faire un exercice avec un enfant récalcitrant, mon téléphone vibre. Un message apparaît sur mon écran : “J’ai illegal bahis siteleri eu vos coordonnées par un ami commun, je connais votre adresse, j’aimerais vous y retrouver pour discuter entre femmes”.Le message est accompagné de ma photo habillée. Je comprends alors que je viens de mettre le doigt dans un engrenage. S’il a mon adresse, il sait donc où je vis, me dis-je. Il m’avait dit qu’il me surveillait depuis quelque temps, mais c’est vraiment plus que de la surveillance. Je frissonne, mais mue par la curiosité, je réponds : “A quelle heure, voulez-vous me voir ?””Je te trouve exquise, je te veux pour apprentie. Je ne souhaite pas que ton mari soit présent. Je pense que tu as un peu de temps après ton travail.””Oui bien sûr, de plus il est en voyage pour 15 jours.””Bien, ça nous laisse du temps. À partir de maintenant, je te veux nue sous tes vêtements.” “Comment cela ?””Retire ta culotte maintenant !”J’attends d’être seule au cabinet et je me prends au jeu et retire ma culotte. J’informe ma mystérieuse correspondante qui me demande de lui montrer ma culotte de coton noire.Je la prends en photo sur mon bureau et j’envoie la photo.”Coupe-la avec des ciseaux et tu me renvoies une photo de ta culotte coupée”Je ressens un léger picotement, étrange, dans le bas ventre en répondant aux ordres d’une inconnue Je réalise aussi qu’en coupant ma culotte, je ne pourrais plus la remettre. Elle me demande alors de faire la même chose avec mon soutien-gorge. Sans réfléchir, je m’exécute. “Te voilà nue sous tes vêtements … tu as effectivement du potentiel” Je suis en train de franchir une frontière que je ne voulais pas franchir, cela me trouble. “Entre deux rendez-vous, je veux que tu frottes ton clito, que tu t’excites sans te faire jouir”. “Je te recontacte plus tard”Je suis gênée de travailler ainsi. J’ai l’impression de travailler nue et que mes patients voient ma nudité cachée. Entre deux rendez-vous, je me caresse. Le plaisir monte en moi, mais j’applique la consigne de ne pas jouir. Plus les rendez-vous se succèdent et plus l’excitation monte. Juste après mon dernier rendez-vous, comme si elle connaissait mon emploi du temps, un ultime message: “Es-tu assez mouillée pour poursuivre ton apprentissage ?” “Je le pense oui””Montre-moi ta chatte mouillée maintenant” Je prends une photo de mon entre cuisses que j’envoie”Décidément exquise … tu as du potentiel et je vais prendre plaisir à libérer la salope qui est en toi.”Ces mots me font rougir et m’excitent encore plus”Tu vas être merveilleuse sous mes doigts et à mes ordres, ma chère ?” “Je rentre chez moi.””Je t’y attends.” Je suis contente d’avoir pris la voiture ce matin et nonpas le bus pour venir. Je ne devrais pas affronter la foule nue sous ma robe.Je projetais de faire un peu de shopping, mais je change mon programme et je rentre chez moi directement. Je suis surprise de voir mon portail ouvert et une voiture dans la cour, à qui peut appartenir cette Mini orange ? Je ne connais personne qui possède ce type de voiture. Je gare mon petit monospace à côté et me dirige vers ma maison. La porte est ouverte. Un mélange de parfum féminin et d’odeur de cigarette traîne dans l’entrée. Je découvre une femme assise dans le canapé en cuir du salon.— Bonjour Virginie ! — Bonjour ! dis-je, surprise. Comment êtes-vous entrée ? — Notre ami m’a donné la clé… je t’en prie, fais comme chez toi.Je ne sais que répondre, comment a-t-il pu avoir ma clé ? Je repense au moment où je suis allée aux toilettes, en aurait-il profité à ce moment ? Il a vraiment des capacités que je ne soupçonnais absolument pas. Il semble en savoir beaucoup sur moi et je lui ai donné encore plus de pouvoir en répondant au questionnaire.Je pose ma veste et m’approche d’elle. Sans un mot, elle m’embrasse à pleine bouche et fouille ma chatte dilatée, trempée et impatiente. Je soupire, elle me doigte profondément. Je me laisse faire comme un pantin avide de caresses. Elle pétrit mes seins sans ménagement puis elle me repousse.Immobile, debout face à cette femme, dont je sens encore le passage de ses doigts dans mon intimité, je ne sais que faire.Je la vois lécher ma cyprine sur ses doigts, elle me regarde un sourire canlı bahis siteleri vicieux déforme sa bouche.— Vraiment tu as un goût délicieux … déshabille-toi !Automatiquement, sans réfléchir, comme dans un état second, je retire ma robe qui tombe a mes pieds.— En ton absence, j’ai fait le tour de ton logement. J’ai vu que tu cachais certains objets et ton mari aussi d’ailleurs…— Comment cela ? — Ton mari cache des pornos et des objets sexuels. Quant à toi, tu as un joli ensemble très sexy. — En effet cette nuisette rouge avec son mini string, dis-je rouge de honte. Pour mon lari je m’en doutais un peu… ajoutai-je.— Tu dois être super mouillante dans cette tenue. Ton homme a des envies pour toi, mais apparemment, il ne t’a pas encore montré ses jouets !Elle sourit toujours aussi troublante alors que je m’expose nue devant elle, une main couvrant mon pubis et une sur ma poitrine. Elle allume tranquillement une cigarette. Je n’ose pas lui demander de l’éteindre. Je n’ai jamais fumé et je n’aime pas l’odeur du tabac froid.— Hummm, encore plus belle en réelle… retire tes mains que je puisse mieux te voir !Rouge de honte je retire mes mains et lui dévoile ma toison et mes seins en pommes.— Bien, il va falloir faire du “nettoyage” là ! dit-elle en ouvrant sa robe et en me dévoilant un pubis parfaitement lisse.— Oui je comprends !— Approche et montre-moi ce que tu sais faire avec ta langue.Je la regarde sans comprendre.— Bouffe-moi la chatte … tu sais lécher, tu sais ce que c’est une chatte … alors, lèche-moi la chatte, bordel !Elle s’assied sur le canapé en écartant les cuisses. Je viens me mettre à genou entre devant elle et approche mon visage de son entrecuisse. Timidement, je pose ma langue sur sa vulve. Elle m’att**** la tête et me force à lécher. Ma bouche est devenue son sex-toy. Elle finit sa clope pour mieux m’utiliser, laissant tomber les cendres directement sur le carrelage du salon.Je suis soumise à une femme. Elle guide ma tête vers ses plaisirs en la faisant monter et descendre sur sa fente. Ma langue touche parfois son anus. Elle gémit. J’aime l’entendre prendre plaisir sous mes caresses. Je redouble d’efforts pour la faire jouir en me disant que plus elle sera contente mieux ce sera pour moi Elle guide ma langue vers son cul. Je ne comprends pas l’attente et reste concentrée sur son clito. Mes doigts s’aventurent timidement sur ses lèvres inférieures. Elle me repousse et me regarde méchamment.Elle se met à quatre pattes et plaque ma bouche sur son cul.— Encule-moi avec ta langue et doigte-moi bien profond !Je rentre ma langue troublée par ce goût un peu âcre. Mes doigts fouillent les recoins de son vagin, je touche l’extrémité de son stérilet. Elle mouille abondamment et hurle son plaisir. Elle descend ma tête vers sa chatte pour jouir enfin dans ma bouche. Je découvre le goût de la jouissance d’une femme. Elle se rassoit et m’embrasse affectueusement sur le front. Elle prend une clope et m’en présente une.— Je ne fume pas !— Tu prends cette clope et tu fumes avec moi, ce n’est pas une question !Honteuse, je prends la clope et commence à fumer. Je tousse.Elle me regarde, amusée. Je m’efforce de ne pas la décevoir. Le goût de sa chatte et de son anus se mêlent au goût du tabac, dans ma bouche. Elle reste habillée et contemple mes formes avec délectation.Je lui souris respirant comme je peux. Mes tétons pointent au bout de ma lourde poitrine.— Tu as de très belles formes, nous avons tant à faire avec, ma chère, dit-elle en finissant sa cigarette. Mais maintenant, va dans ta chambre, regarde sous le côté du matelas de ton mari et reviens avec ce qu’il y a dans son vieux tee-shirt.Je me demande de quoi elle parle, mais je vais chercher ce vieux tee-shirt et son contenu. Elle l’ouvre : il y a un gode et un plug. Elle m’embrasse affectueusement sur le front.— Au revoir, ma chère, à très bientôt. Tu as réussi ta première épreuve avec succès et je suis fière de toi. Tu peux m’appeler “Mademoiselle” et quand “Monsieur” le souhaitera, nous te recontacterons pour la suite de ton apprentissage.Elle sort de la maison, je reste seule, toujours nue avec le gode et le plug entre les mains.Je mets quelques minutes à me ressaisir. J’aère la maison pour chasser l’odeur de cigarette et je vais prendre un long bain pour me détendre.Quand mon mari m’appelle, nous échangeons des banalités. Je ne lui parle ni de sa collection de pornos ni des deux sex-toys trouvés sous le lit.Fin de l’acte un.

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TRANNY SECRETARY HIGHT SCHOOL 18SELF DEFENCE – Un coup de talon sur les orteils. Très bien, vous avez destabilisé votre agresseur. Profitez-en pour vous dégager et vous retournez, tout en lui maintenant un bras au niveau du poignet. Voilà, comme ça…..Mme ANTOINETTE et REBECCA prenaient des cours de self defence.Stéphane leur professeur, avait crée une séance hebdomadaire uniquement réservée au sexe prétendument dit “faible”.La demande était forte. De nombreuses femmes voulaient apprendre à se défendre, mais n’avaient pas forcement envie de s’entrainer avec des gros baraqués. De plus, Stéphane avait adapté ces séances particulières à la fois à leurs atouts et à leurs faiblesses. En effet, au lieu d’utiliser la force et la puissance comme avec les hommes, il mettait en avant des caractéristiques plus féminines, comme la souplesse et la ruse.Autre originalité, les entrainements ne se faisaient pas en kimono ou autre tenue de ce genre, mais avec les vetements que les femmes portaient habituellement. On voyait ainsi une cheffe de service en tailleur et talons aiguilles, affronter une jeune étudiante chaussée de bottines, ou une mère de famille se defendre à coup de bottes contre un violeur jouer par une retraitée en mocassins.Bien évidemment, il n’y avait pas de tatami sinon il aurait vite été criblé de trous. Les élèves s’entrainaient sur un sol dur, ici du béton ciré, comme ce serait le cas en cas d’agression dans la rue. Seuls quelques matelas étaient disposés ça et là pour amortir les chutes.Ah oui, je ne l’avais pas précisé mais vous l’aviez déjà compris, toutes ces femmes portaient des talons hauts. C’était même la base de toute la méthoque pédagogique de Stéphane. Il en avait d’ailleurs fait son logo : un homme plié en deux avec l’escarpin d’une femme entre les jambes.Je vous ai un peu menti en disant qu’il n’y avait que des femmes. En fait, il y avait également Philippe, un jeune retraité qui s’était porté volontaire pour servir de sparting partner. Son fétischisme pour les talons et ses fantasmes de ballbusting étaient comblés.Stéphane n’y avait vu aucun inconvénient, bien au contraire. Cela rendait les entrainements beaucoup plus realistes. Les elèves étaient pretes à se battre entre elles pour l’avoir comme punching ball. C’était tellement plus excitant de frapper une paire de couilles pour de vrai.Mais revenons à la séance :L’agresseur finit au sol, un bras maintenu vers le ciel par une clef, et la tète écrasée au sol par un talon aiguille.”Soremade” cria le professeur. Le cours étaient terminé pour aujourd’hui.ANTOINETTE et REBECCA restèrent après le départ des autres élèves.- Pourrait-on vous parlez quelques instants ?Stéphane qui avait l’habitude de recevoir des propositions de la part de ses élèves accepta sans hésiter.- Oui bien sur, à quel sujet ?- J’aurais peut-etre du travail à vous proposer. Si cela vous interesse bien sur.- Quel genre de travail ?- Celui que vous faites actuellement, professeur d’art martiaux. Je dirige une canlı bahis şirketleri école de secretariat d’un genre assez particulier. Mes élèves sont toutes de jeunes garçons travestis.ANTOINETTE lu la surprise sur le visage de Stéphane, mais continua ses explications.- Même si les mentalités ont énormément évoluées ces dernières années, il ya encore de nombreux imbéciles qui s’amusent à faire “la chasse aux travestis”. Je veux que mes filles apprennent à se défendre. Vos méthodes d’entrainement leur conviendraient parfaitement.Connaissant son tempérament “coureur”, Antoinette ajouta :- Et puis, vous pourrez bénéficier de certains avantages. Mme REBECCA n’attendait qu’un signe de sa patronne pour intervenir. Elle s’accroupit sur ses talons et s’attaqua à la fermeture éclair. C’était le genre d’agression contre laquelle le professeur n’avait pas trouvé de parade. Sa queue se retrouva rapidement au chaud dans la bouche de son élève.Pendant que son associée pompait avidement la verge, ANTOINETTE poursuivit son discour.- Mon école comprends 120 élèves réparties par groupes de 20. A raison de 4 heures par semaine et par groupe, cela vous assurez 24 heures de cours par semaines que vous pourriez faire en plus de ceux que vous faites le soir. Je suis prete à vous payer 3000 euros net par mois. Vous serez également logé et nourri au sein de notre établissement.Stéphane travaillait depuis peu de temps et ne gagnait pas bien sa vie. Financiérement parlant, c’était une proposition très interessante.ANTOINETTE enfonça le clou.”Les jeunes travestis qui constituent mon école sont toutes plus salopes les unes que les autres. C’est REBECCA et moi qui les avons choisies et qui les formons” dit-elle alors que Stéphane commençait à gémir sous la lange de sa suceuse. – Je ne doute pas un instant qu’en plus des cours collectifs, vous aurez énormement de demandes pour des séances individuelles.Le jeune homme avait parfaitement compris les sous-entendus cachés derrière cette phrase.Et puis il y avait REBECCA qui lui pompait le dard avec ferveur. Si toutes les élèves étaient comme leurs professeures, il passerait certainement de bon moments dans cette école.”C’est d’accord, je veux bien faire un essai.” réussit-il à dire avant que REBECCA ne le fasse décharger au fond de sa gorge.”A la bonne heure” lui dit Antoinette. “J’étais certaine que vous accepteriez ma proposition.””Cependant, j’ai omis de vous parlez d’un petit détail.””Ah… quand MEME!” répondit le jeune homme.”C’est à prendre ou à laisser” rétorqua la directrice de la TSHS.Quelques semaines plus tard :La classe de Samantha était réunie dans la salle de sport. Toutes les élèves attendaient avec impatience la raison de la présence de Mesdames ANTOINETTE et REBECCA.- Mesdemoiselles. A partir d’aujourd”hui, vous allez recevoir des cours d’art martiaux afin d’apprendre à vous défendre en cas d’agression. Je vous présente d’abord Henri. C’est l’assistant de votre nouveau professeur. C’est lui qui canlı kaçak iddaa jouera le rôle de l’agresseur.Et maintenant, je vous présente votre professeure de self-défence….STEPHANIE.Mme ANTOINETTE désignait une belle jeune femme aux cheveux courts, impeccablemet maquillée, vétue d’une belle robe ample noire avec des motifs rouges, et chaussée d’une magnifique paire de bottines aux talons démesurée. Quand elle vit les plaques dorées sur les talons de ces dernières, Samantha voulut aussitôt avoir les mêmes.C’était le “petit détail” qu’avait évoqué ANTOINETTE lorsqu’elle avait proposé ce poste à Stéphane. Il n’y avait que des travestis où des femmes dans son école. La seule exception qu’elle acceptait était Henry, étant donné le rôle qu’il aurait à jouer.REBECCA lui avait fait part de son étonnement face à cette exigence juste après le cours:- Tout de même! Tu y as été un peu fort. Exiger de lui qu’il se travestisse!- Financièrement, il ne pouvait pas refuser une telle offre. Et puis, tu vieillis ma belle. Tu avais plus de flaire quand tu était jeune. Tu n’as pas remarqué comment il nous reluque sans arrêt, comment il s’occupe spécialement de nous depuis qu’il sait que nous avons une queue. Je suis certaine qu’il revait de se travestir sans jamais oser se l’avouer. Là, je lui ai donné une occasion de pouvoir le faire sans risque tout en étant bien payé. Il ne pouvait pas refuser.”- La vieille te remercie de tes conseils, grand-mère! lui avait répondu REBECCA.La suite allait donner raison à ANTOINETTE. Elle et Rebecca avaient donné des cours accélérés à Stéphane pour le transformer en Stéphanie. Oh, il n’était évidemment pas question d’en faire une secretaire, mais juste un travesti donnant le change et capable de se mouvoir avec aisance perché sur ses talons aiguilles.Durant cette petite formation, non seulement Stéphane n’avait pas rechigné à se transformer en femme, mais il y avait pris beaucoup de plaisirs.ANTOINETTE termina son petit discours.”Bon, maintenant que le présentations sont faites, je vais retourner à mes occupations.””Je vous laisse entre de bonnes mains” dit-elle à Stéphanie avant de partir.Ca c’est sur qu’il était entre de bonnes mains. Il risquait même de se retrouver très vite dans de bonnes bouches! Stéphane voyait en effet certaines de ses élèves passer la langue sur leurs lèvres pulpeuses en lui lançant des regards aguicheurs. Et puis, tous ces talons aiguilles dont il était fou et que remuaient lascivement ces jeunes filles. “Je vais avoir du mal à donner mon cours” se dit-il.Stéphanie remarqua une élève avec un paire de seins énormes. C’était l’idéal pour la première démonstation.- Mademoiselle, qu’elle est votre nom?- Delphine.- Delphine, venez me rejoindre s’il vous plait.- Je vous explique la situation. Vous etes dans la rue et un homme vient vous agresser par derrière en vous attrapant les seins.””Henry, à toi”L’agresseur vint timidement poser ses mains sous les gros seins de Delphine.Celle-ci protesta.- canlı kaçak bahis Mais ce n’est pas une agression ça, je sens à peine ses mains!Henry prit chaque seins à pleine paume. Enfin, quand je dis les seins, c’étaient plus les mamelons tellement ils étaient gros.La jeune fille insista : “N’hesitez pas à les caresser pour que ce soit plus réaliste.”Henry se mits a caresser la pointe des seins. La situation l’excitait terriblement et la jeune fille sentit son sexe pointer contre ses fesses à travers sa jupe.- Ah oui, c’est beaucoup mieux maintenant. Là je me sens effectivement agressée.Delphine se laissait caresser les seins depuis une bonne minute tout en remuant son derrière contre la queue dressée de son agresseur.Stéphanie lui dit.” Il serait peut-etre temps de vous défendre mademoiselle.”Samantha intervint.”Vous avez mal choisie votre volontaire madame. Si quelqu’un agresse Delphine de cette façon, c’est sure qu’elle va se laisser faire.” Toute la classe se mit à rire.”Certe” répondit Stéphanie, “mais j’ai un cours à donner.”Sur les conseils de sa professeure, Delphine frappa le sol avec son talon aiguille juste à coté du pieds d’Henry. Celui-ci, mimant la réaction que tout homme aurait s’il recevait vraiment un tel coup sur le pieds, leva ce dernier et dessera son étreinte.- Maintenant, vous saisissez ses deux poignets et les poussez vers le haut. Ensuite, vous pivotez en passant sous un des bras que vous continuez à maintenir, et vous amenez votre agresseur au sol.Henry se retrouva allongé sur le ventre, avec un bras maintenu à la vertical. Il ne pouvait plus bouger. Delphine posa un de ses escarpins sur sa tête en signe de victoire.- C’est bien mademoiselle. Maintenant, vous vous mettez deux par deux et vous répetez cet exercice à tour de rôle.Les élèves répèterent deux par deux cet exercice durant une trentaine de minutes. Henry passa de groupe en groupe pour servir d’agresseur et eu l’occasion de palper un bon nombre de paires de seins. Est-ce parce qu’elles avaient mal compris l’exercice, toujours est-il que de nombreuses agressées se laissèrent ploter longtemps avant de réagir.”On va passer à un autre exercice” déclara le professeur. “Il me faudrait une volontaire.”Samantha leva le doigt aussitôt. Elle avait toujours aimé se porter volontaire dans cette école. Cela finissait généralement avec une queue dans le cul ou dans la bouche.Il expliqua le scénario :- Maintenant, votre agresseur s’avance vers vous les mains en avant dans l’intention de vous étrangler. Vous saisissez ses poignets et dans le même temps vous projetez votre pieds dans son entrejambe.”Chouette, je vais lui donner des coups de pieds dans les couilles. J’ai bien fait de me porter volontaire” se dit Samantha.Henry se plaça en face d’elle.- N’hésitez pas à frapper fort mademoiselle. J’ai l’habitude.Soit il était vraiment maso, soit il n’avait pas vu l’épaisseur de la semelle de ses escarpins.Il se rendit compte de son erreur quand ses testicules furent violemment écrasées contre son os pelvien. Il se roula sur le sol en se tordant de douleur.Toutes les élèves aplaudirent.”J’adore ce cours” se dit Samantha.Henry servit d’agresseur pour toute les filles de la classe. Il se jura de mettre une coquille la prochaine fois.

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Mûres66/trop âgée pour tirer des pipes?L’hôtel de luxe n’était occupé que par des vieilles dames. On ne les voyait qu’avec de jeunes hommes de 20 à 25 ans , qui semblaient flirter avec elles. Certains de ces couples dépareillés se promenaient, bras-dessus, bras-dessous, en faisant crisser les graviers des allées. On voyait une dame aux cheveux blancs, assise sur un canapé dans le hall d’entrée, avec un gamin de 18 ans qui lui tâtait les seins, tout en lui roulant des pelles. Certaines s’étaient assises et discutaient entre elles sur des chaises longues, pendant que des hommes somnolaient, visiblement fatigués.Pour profiter de mon séjour, je devais contenter plusieurs dames par jour.Hedwige m’avait entraîné dans sa chambre. Je ne comprenais pas sa langue. Elle s’était contentée de me dire quelque chose d’un air interrogateur, m’avait pris par la main. Nous avions franchi de longs couloirs aux tapis cotonneux. Elle avait ouvert sa chambre avec une clef dorée, et fermé les lourds rideaux, canlı bahis şirketleri ce qui me paraissait bien hypocrite. Elle me fit signe de me coucher sur son lit. D’un signe, je lui signifiai: -dois-je enlever mon pantalon?Oui, oui, enlève-moi tout ça, évidemment, semblait-elle dire.J’étais nu sur le lit, passif. Elle passa dans la salle de bains. Je commençais à me branler doucement, comme chez les putes.Je m’attendais à voir la vieille dame revenir toute nue. Je me demandais si ses petits seins en poire ressembleraient à ceux d’Evelyne, ma logeuse de 76 ans qui aimait de temps en temps que je m’enfonce en elle, ce qui était laborieux, mais finissait par une bonne jouissance, ma bite étant très serrée dans sa petite chatte.Hedwige revint. A mon grand étonnement, elle était toute habillée.Elle s’approcha, grimpa sur le lit, et à moitié couchée sur un coude, me tournant le dos, commença à me gratifier d’une tendre sucette de grand-mère vicieuse.Elle ne suçait ni canlı kaçak iddaa bien ni mal. C’était simplement bon parce que sa bouche était chaude, parce que sa langue était douce, et que mentalement j’étais toujours excité à l’idée de savoir ma bite câlinée dans la bouche d’une vieille dame chic.Je lui demandai de me faire face. J’avais envie de la voir tandis qu’elle suçait. Elle s’énerva un peu lorsque j’effleurai sa permanente, qui semblait fragile.Elle comprit ma demande. Tant bien que mal, je lui demandai de se déshabiller.Je compris, grâce à quelques rudiments d’anglais, qu’elle ne voulait pas. “fuck”,,seulement “suck”. Pas question de pénétrer la dame.Levant les paumes dans un signe de paix, je lui assurai que j’avais bien compris, mais que je voulais “to see you”…-Quoi, tu veux voir une dame aussi vieille, ça t’excite? ai-je deviné dans ses propos.Bien sûr que j’étais excité. Je me branlais tandis que son austère dignité se déplumé, que ses seins un peu tombants, canlı kaçak bahis un peu tristes mais bien ronds se découvraient, et que sa petite foufoune montrait ses poils fins, comme un canari de luxe qu’on aurait sorti de sa cage.Elle se remit à me sucer. Ce qui était bon, c’est qu’elle gardait un rythme continue. Ses lèvres montaient et descendaient, la caresse appelait mon foutre inexorablement.Je n’avais même pas envie de lui demander de me lécher de telle ou telle manière, ni de me bouffer les couilles comme ma vieille salope de Brigitte.Elle devait avoir l’habitude de décider de tout. J’avais la chance de me faire sucer la bite par une jolie vieille dame autoritaire, qui avait envie de tirer une pipe à un jeune.Elle comprit que ce n’était pas plus excitant de sucer plus fort, de se donner du mal pour rien. Hedwige suçait doucement, sans interruption, en silence. Je commençai à couiner quand le sperme monta dans ma tige.Je lâchai toute la purée entre les lèvres fardées de la dame. Elle ne suça pas plus vite sous prétexte que le sperme montait. Elle continuait, tout simplement, j’envoyais les giclées, et c’était parfait comme ça.Elle recracha dans une serviette en papier.Décidément, j’adore quand une vieille dame me tire une pipe.

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visite au sexshopVISITE AU SEX-SHOPJe suis quelqu’un d’assez timide. Je suis attiré depuis longtemps par les relations gays sans jamais avoir osé passer à l’acte. Les jeux SM font aussi partie de mes fantasmes. Je ne suis attiré que par le corps de mecs, autant j’ai envie d’essayer de sucer un mec autant je n’envisage pas de les embrasser.Je vais assez souvent sur des sites regroupant ces deux caractéristiques ou sur des chats dans des salons à connotations gays / SM. Mais je ne suis jamais allé plus loin. Lors de mes chats, j’ai vécu des scénarios SM mais je manquais de matériel. Un soir, prenant mon courage à deux mains, je décidais de me rendre dans un sex-shop. Rien que d’y penser, j’avais le cœur qui battait la chamade et une boule au creux du ventre. Je prévoyais d’acheter un plug et peut être un gode.Arrivé devant le magasin, j’avais les jambes molles. Il était 22h, environ. D’une main moite, je pressais le bouton d’ouverture de la porte, elle s’ouvrit.Je rentrais. Le comptoir était occupé par un mec d’une trentaine d’année. Il me salua avec un grand sourire et je lui répondis de même. Je me baladais dans le magasin, m’attardant dans le rayon des vidéos gay/sm ou devant les vitrines de gadgets phalliques. Une bosse déformait mon jean, je me sentais à l’étroit dedans. Nous étions seuls dans le magasin. Au bout d’un moment, il s’approcha de moi, me demandant s’il pouvait m’aider. Je bafouillais un « oui, peut être, je cherche un plug »- « venez, suivez-moi, je vais vous montrer ce que l’on a »Je le suivis, gêné de ce que je lui avais dit et surtout de ce que j’allais lui dire, me doutant de ses prochaines questions. Arrivé devant la vitrine, il me demanda -« Quelle taille cherchez-vous ? »-« euuhhhhh, un petit, je pense » en rougissant-« C’est pour vous ? »-« Oui…. » murmurais-je-« Vous avez déjà essaye ce genre de jeux ? » .J’avais l’impression qu’il jouait avec moi, qu’il remuait le couteau dans la plaie de ma gêne.-« Non, jamais, mais je ….. », Je n’arrivais pas à aller plus loin..-« C’est la première fois ? »-« Oui…. ». Sa main se posa sur mes fesses et commença à me caresser. Mes jambes flageolaient. •« Ne t’inquiète pas, je vais te montrer comment il faut faire et quelle taille choisir ». . Je restais face à la glace, n’osant bouger, le laissant faire. Il ouvrit la vitrine et prit plusieurs plugs de tailles différentes et progressives ainsi qu’un tube de lubrifiant.Tout en continuant de me caresser les fesses, il se remit derrière moi, posa les plugs sur un bac. Son autre main passa sur le devant de mon jean et commença à me masser le sexe, le faisant encore gonfler. Je ne savais plus trop ou j’étais, complètement soumis à ses caresses. Il dégrafa ma ceinture puis le bouton et enfin la fermeture éclair. Il fit glisser mon jean sur mes chevilles. Ses caresses se faisaient plus précises, non atténuée par le tissu du pantalon. Ses mains se glissèrent sous le boxer, directement sur la peau, ce fut comme une décharge électrique, je gémis doucement. Mon boxer rejoint bientôt le jean sur mes chevilles. Il appuya doucement sur mes épaules pour me faire pencher en güvenilir bahis avant et tendre mes fesses vers lui.Ses mains couraient sur mes fesses, l’une s’insinua entre mes fesses jusqu’à ma pastille, elle la massa, appuyant dessus. Je sentis un produit froid puis le doigt rentra doucement sans difficulté et sans douleur, je frémis. Il commença à faire aller et venir dans mon cul, son autre main faisait la même chose sur mon sexe, prêt à éclater. -« Je vais essayer le premier plug, détends-toi. » me dit-il. Je le sentis pousser le plug entre mes fesses, le renflement passa le muscle et le reste fût aspiré. J’émis un grognement de plaisir.A ce moment, la porte du magasin s’ouvrit, je retombais sur terre. J’étais les fesses à l’air avec un plug dans le cul au beau milieu du magasin. Je voulus me relever mais sa main appuya sur mon dos. -« Ne bouge pas, je reviens. » Découvrant un nouveau coté de ma personnalité, je ne bougeais pas. L’homme qui venait de rentrer passa à coté de moi, sa main glissa sur mes fesses. -« Tu as une attraction, ce soir ? » demanda t’il au vendeur-« Je crois qu’oui, c’est sa première fois, mais il a l’air d’être prometteur. Il est puceau du cul, et il avait l’air intéressé par les films SM » je ne savais plus ou me mettre, il parlait de moi comme si je n’étais pas là, comme je n’étais qu’un meuble, une chose.-« Quelle taille, le plug ? »-« un petit, mais on va progresser rapidement, il aime ça »-« Tu vas l’installer dans la salle de derrière ? »-« Oui, je crois mais pas tout de suite. Je vais le continuer ici, d’abord”. Il revint vers moi. Il appuya sur le plug comme pour l’enfoncer davantage. Puis il le retira. Il fût rapidement remplacé par un autre un peu plus gros. L’homme regardait, il sortit son sexe et se masturba lentement. Mon regard fût irrésistiblement attiré par le spectacle. Il s’en aperçut et s’approcha de moi. Son sexe était à la hauteur de ma bouche. Il enfila un préservatif. Il avança son sexe, j’ouvris la bouche, il s’installa dedans, mes lèvres se refermèrent sur sa queue. Le préservatif gâcha un peu mes premières sensations mais j’essayais de le sucer convenablement, comme j’aime qu’on me le fasse. Derrière, le vendeur jouait avec le plug, le faisant aller et venir. Mes gémissements étaient atténués par le bâillon de chair. J’étais aux anges, mes fantasmes devenaient réalité. Pourquoi n’étais-je pas venu plus tôt ? .L’homme dans ma bouche accélérait le rythme, le vendeur remplaça le plug par un gode. Il me baisa avec, au rythme de l’autre homme. L’homme finit par jouir dans le préservatif.-« Tu as trouvé un bon coup, il suce pas mal pour une première. . »-« Viens avec moi ! » me dit le vendeur, il m’entraîna vers le fond du magasin. -« C’est le coin des accessoires SM, j’ai vu que ça t’intéressait tout à l’heure » j’avançais avec une démarche hésitante à cause du plug.Dans la pièce, il y avait toutes sortes d’accessoires, des menottes, barres d’écartements, cagoules, harnais, ceinture de chasteté, des slings pendaient du plafond, des bancs d’immobilisation. Il m’emmena vers un banc en cuir noir, il était superbe avec türkçe bahis des bracelets pouvant immobiliser les poignées et les chevilles. Il me plaça devant, de face. Il me fît écarter les jambes puis m’attacha mes chevilles en bas du banc puis il me fît pencher en avant, m’allongeant dessus. Avant d’attacher mes poignets, il me retira ce qui me restait de vêtements puis il m’immobilisa.J’étais fou, Moi, nu et attaché dans un sex-shop. Mes fantasmes les plus fous étaient dépassés, et en plus je bandais comme un âne. Puis c’est mon sexe qui l’intéressa, il fixa un collier à la base derrière les couilles, collier qu’il fixa au banc. Je ne pouvais plus faire un mouvement, j’étais complètement à sa merci. Il me posa un parachute aux couilles qu’il lesta avec un poids puis il me dit-« je te laisse, j’ai du boulot. Je reviens tout à l’heure. Ne t’inquiètes pas, tu ne resteras pas seul bien longtemps. »Il partit sans se retourner. Je restais la seul, le cul rempli et offert, le sexe lié au banc et les couilles lestées. J’entendais des bruits dans les pièces a coté, parfois la porte du magasin s’ouvrait et se refermait, des gens discutaient. Puis quelqu’un entra dans la pièce, j’essayais de tourner la tête pour le voir mais il se mit dans mon angle mort. Je frémis, de honte, de peur et d’envie. J’allais découvrir la suite de ma soirée.« le patron m’a dit que tu étais à disposition, ce soir ! , tu as un beau cul !»sa main glissait sur mes fesses, dans ma raie. Il appuya sur le plug pour l’enfoncer davantage, je gémis.« tu as le cul sensible, tu ne vas pas être déçu. A cette heure la, il y a pas mal de monde ici. Tu te souviendras toujours de ton dépucelage. Et ton cul, aussi » Cette dernière phrase le fit rire.Il passa devant sur mon coté et me mit un bandeau sur les yeux. « tu n’as pas besoin de savoir qui te passera dessus ! »« il n’y aura pas plus de 2 mecs en même temps pour s’occuper de toi, ou plutôt pour que tu t’occupes d’eux. Bien sur, d’autres prendront leurs suites quand ils auront joui. Le magasin ferme à 4heures donc tu seras libre à cette même heure. »il repassa derrière moi et retira le plug. Je sentis un air frais a l’intérieur de mon cul, puis il graissa à nouveau ma raie et enfonça un nouvel objet. Il était plus long, plus gros. Ma bouche s’ouvrit et un râle en sortit. Ce devait un gode de bonne taille, cette fois.« il rentre tout seul, tu es fait pour te faire enculer ! »« bon, je te laisse, les clients vont bientôt arriver. »« au fait pour chaque prestations de ta part, ils vont payer, alors donne leur en pour leur argent. A bientôt petite pute ! » et il sortit en riant.« La pute, j’allais devenir une prostituée. » L’idée fulgura dans ma tête. « Moi, une pute ? », moi, qui il y a une heure encore, hésitait a franchir la porte de ce sex-shop. Jusqu’ou allais-je les laissé aller, Est-ce que je peux encore arrêter les choses ?, Est-ce que j’ai vraiment envie de les arrêter ?.quelqu’un arrive.Sans un mot, sans un regard pour autre chose que mon cul, il retire le gode, enfile un préservatif et présente son sexe à l’entrée de mon cul. Je sens le gland contre güvenilir bahis siteleri ma rondelle. Ca y est, je vais connaître ma première sodomie. Il pousse doucement, ma préparation aida à la pénétration. Ma bouche s’ouvrit comme un effet miroir de mon cul. Je sentais chaque centimètre de son sexe me pénétrer, mon cul allait, me semblait’il, éclater. Je n’avais pas vraiment mal mais la sensation était nouvelle, angoissante. Je sentis les poils de son pubis sur mes fesses. Ca y est, il était au fond.Il me laissa un peu de temps pour m’habituer à sa présence. Puis il commença ses va et vient. A ce moment, un autre homme entra. Mon cul étant pris, il se mit devant moi. Ma bouche s’ouvrit, son sexe entra. J’étais pris de partout en même temps. Quelle salope, je faisais ! Et le pire, c’est que j’aimais ça. Pour rien au monde, je n’aurais cede ma place. Mon sexe était gonfle malgré les liens qui le tenaient sur le chevalet. Je sentais un liquide sourdre du meat. Je mouillais comme une salope. Un des hommes s’en aperçut. Il le montra à l’autre et se moquèrent de moi, me traitant de mots grossiers. Je rougis de honte. J’avais honte mais j’étais fier d’être la, fier de leur donner du plaisir, fier d’aimer mes fantasmes.Le premier homme grogna en jouissant dans le préservatif. Il se retira et sortit avec juste une petite tape sur la fesse droite en guise de remerciement. Le deuxième se retira de ma bouche et vint prendre sa place. Sa queue était moins grosse mais plus longue, il n’eut pas de mal à me pénétrer. Il était à peine au fond de moi qu’un nouvel arrivant se présenta devant ma bouche. « Combien de mecs allais-je éponger cette nuit ? » j’en ai pour encore plusieurs heures à être la et à ce rythme mon cul restera ouvert jusqu’à la fin de mes jours.Je ne vous raconterais pas par le détail la suite de ma nuit, cela serait monotone, mais juste de la fin.A un moment, plus personne ne vint. Ouf, je pouvais souffler, mon cul était en feu, ou plutôt mon anus était en feu.Après un temps incertain, un homme entra. Il tourna autour de moi, m’examinant, un peu comme un maquignon. 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Tu acceptes ? »Je répondis oui dans un geignement.Un claquement plus fort que les autres atterrit en travers de mes fesses.« Je veux une réponse claire, à haute et intelligible voie ! »« Oui, je veux être Votre chienne. »« Oui, qui ? »« Oui, Maître, je veux être Votre chienne.« C’est bien, je t’accepte comme chienne », il me détacha du chevalet.« Tu peux partir, mais reviens ici demain à 23h. »« Oui, Maître.Je me rhabillais et sortais du sex-shop, l’air frais me remit les idées en place.Allais-je revenir demain ?

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Elle se demandait si Sylvie avait lancé cette proposition pour lui faire peur ou si elle avait vraiment l’intention de faire travailler Hélène. Sauf que Sylvie ne parlait jamais pour ne rien dire. Et ce n’était pas non plus de la philanthropie. Derrière chaque chose se cachait la domination qu’elle avait sur Hélène.Euphorique, Hélène avait poussé jusqu’à sortir en femme pour aller faire quelques courses au centre commercial. Elle avait déambulé dans les rayons du supermarché, surtout celui de la lingerie, regardant les bas et les dessous en dentelle. Puis était allé au dans une grande surface dédiée l’une à l’habillement et l’autre aux chaussures. Elle était finalement revenue avec trois paires de bas voile dont deux auto-fixants, un ensemble tanga soutien-gorge couleur pastel, une jupe, deux chemisiers et un tailleur-pantalon qui par chance n’avait pas besoin d’être repris. Et surtout deux paires de chaussures à talons moyen et une paire de bottines. Heureusement pour elle, elle chaussait du quarante et un. Elle arrivait donc à trouver son bonheur sans avoir à commander dans des magasins spécialisés.Hélène sortait parfois en fille mais c’était surtout le soir pour aller chez Jacques et Sylvie, ou tout simplement faire un tour. Rarement, elle était sortie en plein jour, et encore plus rarement pour aller faire des achats.L’après-midi shopping s’était merveilleusement bien passé. Evidemment, elle fut l’objet de quelques regards insistants surtout de femmes. Mais on ne lui avait jamais fait de remarque. Mieux, elle eut droit à des “Au revoir madame” ce qui l’avait comblée et rassurée.On était jeudi. Elle était sortie la veille, le cul encore en feu après la sodomie prodiguée par Sylvie, lui interdisant encore le port du string. Elle faisait son repassage vêtue de ses achats de la veille : ballerines vernies noires à talons de cinq centimètres, Dim-up voile beige, jupe noire et chemisier blanc sur ses dessous pastels. Bien sûr, elle était maquillée, portée une perruque et elle avait gardé ses faux ongles.Fière de son succès de la veille, elle avait décidé de passer l’après midi à se balader en ville cette fois et flâner le long des rues commerçantes. Elle terminait le repassage d’une jupe quand la voiture de Sylvie entra dans la cour de la maison. « Entre Sylvie » crie Hélène après avoir entendu la sonnette.Sylvie entra, seule. « Bonjour Sylvie » dit Hélène en lui faisant la bise. « Valérie n’est pas avec toi ? Je croyais qu’elle passait la semaine chez toi »« Elle est bien chez moi. Je l’ai laissée attaché dans mon donjon, avec ses hauts talons, les yeux bandés et un gode dans chacun des trous. » répond Sylvie. « Ca lui apprendra. Elle m’a supplié que je la prenne par les deux trous avec un gode-ceinture. Il ne fallait pas qu’elle oublie qui commande. Les piles sont neuves et d’ici ce soir, elle aura la chatte et le cul en feu. Elle n’est pas prête de réclamer une bite de sitôt »Les deux femmes rirent de la mésaventure de Valérie. D’autant plus qu’Hélène avait déjà eu droit à ce supplice.« Je n’était pas venue pour ça » reprend Sylvie. « Je vois que tu es déjà pomponnée. Ca tombe bien car on passe l’après-midi ensemble. »Le visage d’Hélène s’illumine, à l’idée qu’elle va passer une après-midi à des jeux érotiques avec la femme qu’elle aime. « Ne t’affole pas : on va en ville ! » dit Sylvie. Les espoirs d’Hélène s’envolent. Et elle sent bien que la journée ne va pas se passer comme elle le souhaitait. Sylvie est encore sa Maitresse et quand Sylvie ordonne Hélène exécute. Et ce n’est pas toujours plaisant.«Tu te souviens de ce que je t’ai dit l’autre soir ? » demande Sylvie. « Que je t’avais trouvé du travail. Alors je vais t’y préparer. »« Oui je me souviens. Mais je pensais que tu me faisais marcher » dit Hélène contrite.« Allons, allons, je croyais que tu me connaissais mieux que ça. »Hélène est quand même un peu triste. Au départ, le travestissement n’était qu’un simple fantasme, et qui ensuite était devenu une façon de vivre et permettait de mettre un peu de piquant et de fantaisie dans les jeux sexuels. Maintenant, Sylvie l’obligeait à franchir un cap et elle n’était pas vraiment sûre de le vouloir. Ce n’est pas parce qu’on met une jupe, des talons hauts et un peu de maquillage que l’on est une femme. Le proverbe le dit bien : l’habit ne fait pas le moine ! « Ne t’inquiètes pas Hélène, je suis peut-être dure quand je domine, mais je ne suis pas complètement inconsciente non plus. Si je t’ai fait cette proposition, et même si tu n’as pas ton mot à dire, je sais pertinemment que tu es capable de relever le défi. Mais surtout, et même si tu t’en défend, que tu es au fond de toi plus femme que homme. Tôt ou tard, ton coté féminin va prendre le dessus sur le masculin. Je ne fais qu’accélérer les choses. »Hélène est abasourdie par ce qu’elle vient d’entendre. Certes, elle prenait un plaisir immense à être en femme de temps en temps. Mais ce n’était qu’un jeu. Elle était bel et bien un homme sous la jupe. Jamais elle n’avait envisagé que son travestissement pourrait devenir un état de fait permanent.2-Supplice« Quel est le programme de la journée. » demande Hélène.« Tu le découvriras au fur et à mesure. Si je te dis tout maintenant, tu perdras ton naturel » répond Sylvie. « Prend ton sac, on part de suite. »« M… M… Mais … » bégaye Hélène. « DE SUITE !!! » crie Sylvie.Hélène n’avait pas vidé son sac de la veille. Elle prend en vitesse la veste du tailleur qu’elle avait hier et son sac et suit Sylvie. Elle s’installait dans la voiture et le mouvement des jambes de Sylvie permet à Hélène d’admirer le haut des bas qu’elle portait. Hélène s’installe à son tour, serrant son sac contre elle, l’estomac de plus en plus noué. « Détend-toi ma chérie » dit Sylvie en riant intérieurement. « On va d’abord aller déjeuner. C’est moi qui t’invite ».Sylvie l’amène à la brasserie qui occupait un des coins de place principale. Non pas pour la qualité gastronomique du lieu, même si on y mangeait très correctement, mais pour la fréquentation. En effet, en ce jour de semaine, la salle de restaurant était complète et la clientèle allait de l’ouvrier au cadre supérieur. Sylvie ne poussa pas le vice à prendre une table en plein milieu de la salle, mais pas à l’écart non plus. Hélène était donc observable par un grand nombre de clients. Et on ne pouvait pas dire qu’elle était à l’aise. « Qu’est-ce que tu prends ? » demande Sylvie à Hélène qui avait le nez collé sur la carte pour ne pas qu’on la voit. « Et puis pose-moi cette carte sur la table. Il faudra bien que tu l’abandonnes à un moment ou un autre. »Jusque-là cela s’était bien passé. Les clients commençaient à arriver et un serveur les avait placées et remis la carte rapidement sans les regarder plus que ça.Puis une serveuse arrive pour prendre la commande. « Bonjour Mesdames, vous avez choisi ? »« Je prendrai une salade du chef s’il vous plait » dit Sylvie. « Et toi Hélène ? Cela fait dix minutes que tu as le nez sur la carte, tu dois la connaître par cœur maintenant. »La serveuse se tourne vers Hélène qui a toujours le nez dans la carte« La même chose » dit-elle trop doucement pour être entendu« Pardon ? » dit la serveuseHélène est bien obligée de relever la tête et de regarder la serveuse. Heureusement qu’il y a le fond de teint car elle est rouge de honte. La serveuse la regarde en souriant et Hélène se demande bien si c’est par politesse ou si elle s’est rendu compte qu’elle n’était pas une cliente comme les autres« Une salade du chef, s’il vous plait » lance-t-elle. Sa gorge est tellement sèche qu’elle boirait la mer et ses poissons.« Et comme boisson ? »« Qu’est-ce que tu veux boire Hélène ? » demande Sylvie. Elle maudissait Sylvie et ne pouvait s’empêcher de lui lancer un regard noir, devant une deuxième fois parler à la serveuse toujours souriante.« Une carafe d’eau, une grande » dit Hélène un peu sèchement.Sylvie est aux anges. Cette après-midi va être aussi jouissive qu’une séance dans son donjon.Quelques minutes plus tard, la serveuse revenait avec les assiettes. « Madame » dit-elle en posant le plat devant Sylvie, puis avec une légère hésitation :« … Madame » en posant l’assiette d’Hélène. « Ca y est je suis repérée » chuchote Hélène à Sylvie « Possible »Elles commencent à manger. Puis la serveuse revient portant deux carafes d’eau, fixant du regard Hélène qui tente d’avaler sa bouchée.Puis un serveur revient pour installer deux clients à la table voisine. Une fois les cartes distribuées, il repart vers l’entrée.Les deux nouveaux clients sont un couple. Tandis que la femme s’assoit à côté d’Hélène, l’homme s’installe en face de son amie, ayant ainsi tout loisir pour d’observer.Et évidemment, l’homme, bien qu’essayant de suivre la conversation lancée par sa collègue, ne quitte pas du regard Hélène, qui ne sait plus où se mettre. D’autant plus, que Sylvie avait décidé de parler chiffon. Et l’évocation de dessous avait suffi à capter l’attention de l’homme. Hélène jouait avec sa salade, tandis que Sylvie finissait la sienne. Quelques instants plus tard, la serveuse revenait les voir. « Oh vous n’avez rien mangé. ça ne vous a pas plu ? » demande la serveuse à Hélène. « Désolé, mais je n’ai pas très faim » dit Hélène fuyant le regard de la serveuse« Ce n’est pas grave. Des desserts ? » demande-t-elle en se tournant vers Sylvie« Oui je veux bien » dit Sylvie qui visiblement ne voulait pas partir. « Je reviens avec les cartes »La serveuse revient avec lesdites cartes et les tend aux deux femmes, puis attend qu’elles fassent leur choix, les regardant à tour de rôles, mais insistant sur Hélène. « Je prendrai une salade de fruits » dit Sylvie. « Juste un café pour moi » dit Hélène de plus en plus pressée d’en finir. « Et un café aussi pour moi » ajoute Sylvie.La serveuse repart, jetant un dernier coup d’œil à Hélène.« Et voilà la salade de fruit, et les cafés » dit la serveuse, en se penchant plus qu’il ne le fallait pour s’approcher du visage d’Hélène. L’homme en face n’en perdait pas une miette, autant pour Hélène que pour la serveuse dont la jupe courte laissait apparaître ses un peu trop de ses cuisses voilées d’un collant noir. La femme, quant à elle, laissait échapper une moue résignée en voyant l’attitude de son ami. Mais elle eut un moment d’arrêt en voyant le haut des bas de Sylvie qui venait de croiser les jambes, provoquant un frisson dans son bas-ventre. Si elle avait été seule, surement qu’elle l’aurait draguée, car les hommes ne l’intéressaient pas. Dommage. « Je vais aux toilettes » dit Sylvie. La panique, qui montait en elle depuis son arrivée, finit de submerger Hélène qui se retrouve seule face à cet inconnu et à la serveuse qui s’approche pour débarrasser.« Je te laisse aller payer » dit la femme. « Je vais aux toilettes et je te retrouve dehors »« Ouf » se dit Hélène. « Toujours ça de moins »« C’est fini ? » demande la serveuse « Oui. Merci. Vous pouvez amener l’addition s’il vous plait » dit Hélène.« Bien sûr » répond la serveuse en s’éloignant avec la coupe et les tasses vides.3-Rencontre impromptueL’homme et la femme quittent la table avec un au revoir poli à l’adresse d’Hélène qui répond tout aussi poliment.Tandis que l’homme se dirige vers le comptoir, la femme va vers les toilettes, un peu rapidement. Mais personne ne le remarque.Elle y entre juste au moment où Sylvie sort du petit coin et toutes les deux se dirigent vers les lavabos. Elles font couler l’eau, mais si Sylvie regarde ses mains, la femme l’observe avec insistance via le miroir.« Excusez-moi » dit la femme au moment où Sylvie relevait la tête. « J’ai vu que vous portiez des bas. Je trouve ça très joli et très … sexy. Je trouve dommage que les femmes n’en portes pas plus souvent. »« Oui en effet. » répond Sylvie, un peu étonnée d’une telle entrée en matière dans un tel endroit. « D’ailleurs, je ne porte que ça ».« Moi aussi » dit la femme en relevant sa jupe, laissant apparaître le haut de son bas et la jarretelle blanche qui le retenait.Sylvie se demande bien qui est cette femme qui visiblement à son âge mais qui semble vraiment peu farouche.« J’aimerai bien en caresser le voile. J’adore la sensation que procure le toucher. Vous me le permettez ? » demande la femme presque implorante.Même si le sexe n’est pas un tabou pour elle, la proposition reste quand même incongrue. Puis Sylvie repense à Hélène toute seule à la table. Puis elle se dit qu’elle peut bien la faire patienter quelques secondes de plus. « Si cela illegal bahis peut vous faire plaisir » dit Sylvie.Le visage de la femme s’illumine d’un grand sourire. Elle s’accroupi aux pieds de Sylvie et commence à promener le bout de ses doigts aux ongles vernis sur la jambe de Sylvie qui la regarde faire. « Aussi bizarre que cela puisse paraître, je suis complètement accros aux bas voile » reprend la femme qui caresse maintenant les deux jambes de Sylvie. « C’est comme une drogue. »Continuant ses caresses sur les jambes, endormant la vigilance se Sylvie, la femme dépasse les genoux et caressent les cuisses, s’arrêtant sur le haut des bas et les jarretelles« Oh ! Je sens deux jarretelles. Y en aurait-il un troisième derrière ? » demande la femme de plus en plus excitée.« En effet » dit Sylvie« Mmmmm. vous êtes diablement sexy et très belle. Vous me plaisez beaucoup »Puis la femme porte directement sa main à l’entrejambe de Sylvie qui lâche un cri de surprise. « Hééé ! Ne vous gênez pas ! Je croyais que c’était mes bas qui vous intéressés » lance Sylvie.« Je vous ai un peu menti. C’était effectivement vos bas qui m’intéressés » dit la femme en reprenant ses caresses sur le voile des bas. « Mais je vous voulais vous aussi. Je suis lesbienne et j’ai craqué sur vous en voyant vos bas. »« Vous auriez pu amener les choses autrement » dit Sylvie encore un peu en colère. « Et surtout me demander mon avis »La femmes s’était relevé, à quelques centimètres de Sylvie. « Désolée. Je reconnais que je me suis mal prise. Mais j’ai tellement de mal à trouver des partenaires, que parfois je n’arrive pas à me retenir. Je m’excuse. Je n’aurais pas dû. »« Ce n’est pas grave. Il n’y a pas de mal. » dit Sylvie prenant la femme par les épaules. Puis, touchée par le désarroi ce cette femme, Sylvie s’approche doucement et pose ses lèvres sur celle de la femme. Ni tenant plus, la femme, passe ses bras autour de Sylvie et l’embrasse fougueusement. « Merci » souffle la femme en relâchant leur étreinte.« Le plaisir était pour moi » dit Sylvie. « Voici mon téléphone. Appelez-moi, on fera plus ample connaissance si vous le voulez. Oh, j’oubliais, je m’appelle Sylvie » « Patricia » dit la femme posant une dernière fois ses lèvres sur celles de Sylvie. « Merci encore pour ce moment. A bientôt. »« A bientôt. Mais vous savez, des femmes qui aiment les femmes sont nombreuses. C’est juste que vous n’avez pas cherché où il fallait. »Patricia quitte les toilettes pour retrouver son collègue, tandis que Sylvie reprend ses esprits. Une dernière retouche de rouge à lèvres, puis un coup de brosse dans les cheveux, elle part retrouver Hélène. 4-La journée continue« Où étais-tu ? » demande Hélène quand Sylvie se rassoit à la table« Aux toilettes. J’ai fait une nouvelle rencontre. » « La belle affaire. Tu me plantes ici toute seule. J’ai cru que tout le monde m’observait. Je ne savais plus où me mettre. J’espère que ta rencontre était intéressante. »« Je sais. » dit Sylvie, un sourire en coin. « C’est d’ailleurs pour ça que l’on est venue ici » dit Sylvie. « Et ma rencontre ? Oui elle fut intéressante. C’était ta voisine de table. Figures-toi que c’est une gouine » chuchotte Sylvie. « Je pense qu’on va se revoir très rapidement. Peut-être que toi aussi tu la rencontreras. »« On s’en va ? » implore Hélène.« Oui on y va. Sinon au va être en retard à ton prochain rendez-vous » Sylvie paye l’addition en espèce, offrant au passage un généreux pourboire à la serveuse.« Alors raconte-moi ce qui s’est passé pendant mon absence » demande Sylvie en sortant du restaurant sur un « Au revoir Mesdames » lancé par la serveuse.« Rien de spécial » enfin si. D’abord, comme je te l’ai dit, j’avais l’impression que tout le monde me regardait et avait deviné que je n’étais pas vraiment une femme. Ensuite, la serveuse m’a parlé » dit Hélène.« Et ? » demande Sylvie, impatiente de connaître la suite.« Eh bien, elle m’a dit … que … »« Allez fait pas ta timide » « Eh bien elle m’a dit que ma transformation était très réussie et qu’il fallait vraiment être prêt pour s’apercevoir que je n’étais pas une vraie femme. »« Eh bien tu vois, tu n’as pas de raison de t’inquiéter » dit Sylvie ravie.« N’empêche que les gens d’à côté ont entendu et n’ont pas arrêté de me dévisager en souriant. C’est … humiliant ! »« Si tu le dis. Mais tu as intérêt à t’habituer, parce que ça ne fait que commencer » dit Sylvie plongeant Hélène dans le désarroi le plus total.Sylvie avait décidé de faire d’elle une femme. Mais jusqu’où irait-elle ? Et puis, Hélène voulait-elle vraiment devenir une femme ? La passion criait oui et la raison disait non. Mais elle avait du mal à prendre le dessus.« Allez dépêche-toi. On va être en retard. » dit SylvieElles marchèrent encore 5 minutes. Les hauts talons de Sylvie claquaient sur le bitume, précédant ceux d’Hélène qui faisant un bruit plus sourd. « Voilà, on y est » dit Sylvie en poussant la porte du salon de beauté. Hélène le connaissais pour y être entré une fois pour demander s’ils acceptaient les hommes pour une épilation. Devant le refus poli de la patronne, elle était ressortie, rouge comme une pivoine. Plus tard, elle avait trouvé un autre salon mixte cette fois et Hélène s’y rendait souvent pour se faire enlever les poils malheureusement trop nombreux et surtout trop noirs qui recouvraient son corps, à part le dos encore miraculeusement épargné.5-Esthétique« Bonjour Joëlle » dit Sylvie en entrant.« Bonjour » dit Hélène qui suivait.« Bonjour Sylvie » répond la patronne. « Et voilà Hélène dont je dois m’occuper. On fait une épilation des sourcils et un maquillage permanent des lèvres »Hélène lance un regard apeurée à Sylvie.« Non, tu ne vas pas me faire ça ! » lui chuchotte-t-elle tournant le dos à Joelle.« Ne vous inquiétez pas. Permanent ne veut pas dire à vie. Ça tient juste quelque mois au plus. » mentit Joëlle. Car en fait un maquillage permanent s’apparente plus au tatouage et ça tient trois ans environ.« On va vous faire une bouche pulpeuse digne d’une star de cinéma. » continue Joëlle.Sylvie avait pris rendez-vous le lendemain de la soirée à quatre, voyant que le comportement d’Hélène confirmait son idée, qu’Hélène était faite pour devenir une femme et que Laurent devait donc disparaître.Sylvie et Joëlle se connaissait bien. En fait elles se connaissaient intimement. Bien que mariée, Joëlle en profitait régulièrement pour la lécher quand Sylvie venait se faire faire le maillot. Sa salive remplaçait le lait hydratant. Si bien qu’une fois, ça avait failli mal tourner. En effet, Sylvie ne prenait ses rendez-vous qu’à la fermeture du salon pour plus des raisons évidente d’intimité. Joëlle était donc montée sur la table et avait commencé à jouer de la langue quand la porte d’entrée, bien que fermée à clé, s’ouvrit. Joëlle n’eut pas le temps de quitter la position compromettante que son apprentie passait déjà sa tête par le rideau. Craignant pour la réputation de son établissement, Joëlle avait expliqué leur liaison à la jeune stagiaire, lui suppliant de ne pas chanter sur tous les toits que qu’elle venait de voir. En guise de réponse, la jeune fille avait roulé un patin d’enfer à sa patronne et toutes les trois s’étaient joyeusement gouinées, se léchant et jouant avec les godes que Joëlle cachaient. Depuis, Joëlle et son apprentie se donnaient de temps en temps du plaisir en attendant les clientes ou pour se délasser après une journée chargée.« Bonjour » dit Karine, l’apprentie, qui revenait de sa pause déjeuner.« Bonjour » répondent quasiment en cœur les femmes déjà présente.« On y va ? » demande Joëlle à Hélène. Hélène n’a plus le choix et elle sent bien qu’elle s’est laissé entrainer sur une pente qu’elle ne pourra pas remonter, et dont l’issue sera fatale à Laurent. Mais ça, elle ne le savait pas encore. Joëlle et Hélène disparaissent derrière le rideau, tandis que Sylvie et l’apprentie entame une conversation. « J’ai un peu de temps avant la prochaine cliente. Vous voulez que je vous remaquille ? » demande l’apprentie.« Pourquoi pas ». Sylvie monte les escaliers qui mènent aux cabines de l’étage suivie par la jeune fille qui regarde les cuisses qu’elle connaît déjà. Le mouvement ondulatoire des fesses de Sylvie commence d’ailleurs à lui donner quelques fourmis dans le bas ventre.« Comment tu fais pour marcher avec talons pareils ? » demande Karine qui arrivait en haut de l’escalier et qui était revenue au tutoiement.« Question d’habitude. Tu veux essayer ? Tu chausses du combien ? » demande Sylvie« Trente-huit »« Comme moi. Ça tombe bien » dit Sylvie en enlevant ses escarpins.Karine portaient des collants noirs sous sa jupe beaucoup trop courte pour qu’elle puisse mettre des bas. Se tenant à l’accoudoir du fauteuil, Karine enfile les escarpins dont les talons mettaient à mal son équilibre. De plus, la position de l’apprentie laisse apparaître la naissance de globes fessiers. Sylvie en profite pour les caresser déstabilisant encore plus Karine qui tentait péniblement de se redresser.« Installe-toi » dit l’apprentie.Passant tant bien que mal sur ses talons hauts derrière le fauteuil, Karine en profite pour laisser courir ses mains sur les seins et le visage de Sylvie lui rendant ainsi la monnaie de sa pièce. « Tu es toujours aussi belle » dit Karine à Sylvie. « Et ton cul m’excite toujours autant »« Pourquoi, tu en a déjà assez de celui de Joëlle ? Vous baisez toujours autant ? » « On n’arrête pas ! » dit Karine en riant.« Si je suis satisfaite de ton travail, tu auras mon cul et ma chatte en récompense » dit Sylvie dont la nature dominatrice reprenait le dessus.6-TransformationDe son coté, Hélène était entre les mains expertes de Joëlle. Pas très grande mais aux formes généreuse, Joëlle était très jolie et impeccablement maquillée. En tant qu’esthéticienne, on ne s’attendait pas à moins. Ses jambes étaient voilées de nylons et ses mules à petits talons claquaient légèrement sur le carrelage. Une jupe moulante et un pull en laine légère largement décolleté laissant deviner le soutien-gorge complétait sa tenue. Si son esprit n’était pas obnubilé par ce qui l’attendait, Hélène aurait bien fait des choses avec elle.De plus, Joëlle était dans la confidence. Elle savait pertinemment qu’Hélène était un travesti et Sylvie lui avait demandé de faire comme si elle ne le savait pas.« Vous ne devriez pas mettre autant de fond de teint » dit Joëlle. « Ce n’est pas très bon pour la peau. »Comme ce n’était pas vraiment une question, Hélène ne répond pas, laissant Joëlle faire disparaître les poils des sourcils et faire apparaître petit à petit une partie sa féminité cachée.« Par contre, vous avez des yeux magnifiques. Et assez bien maquillé pour… » Joëlle s‘arrête à temps. Un peu plus elle avait failli se trahir. Hélène tressaille. La serveuse lui avait dit qu’il fallait être prêt pour se douter de quelque chose. A cette distance, Joëlle ne pouvait pas avoir de doute. Surtout que penchée, la perruque devait laisser apparaître ses vrais cheveux. Peut-être qu’elle avait voulu ajouter « … pour un travlo ». Mais elle n’en avait rien dit. Par politesse surement.Joëlle terminait l’épilation des sourcils et posait un trait de crayon pour finaliser la courbe. Hélène sent les larmes lui monter en voyant le résultat. Elle avait enfin les sourcils dont elle avait toujours rêvé. Epais vers le nez, ils allaient en s’affinant vers l’extérieur dans une élégante courbe. La perruque et le maquillage aidant, son visage avait sensiblement changé et était encore plus féminin. Comme quoi, il ne manquait pas grand-chose.« Ça vous plait ? » demande Joëlle« Beaucoup » dit Hélène émue.« Maintenant passons aux lèvres. Je vais vous faire un joli contour discret qui vous donnera des lèvres d’une sensualité troublante ».Joëlle commence par démaquiller la zone et commence à appliquer les pigments rouges légèrement plus foncé que la couleur naturelle des lèvres d’Hélène. L’opération prenant un certain temps, Joëlle concentrée sur son travail ne prononce pas un mot, ce qui d’un côté arrange Hélène, mais d’un autre laisse le champ libre à ses divagations sur les conséquences de cette opération.De son côté Karine avait fini de ‘repoudrer’ le nez de Sylvie. En fait, elle avait refait le maquillage de ses yeux bleus et le noir qu’elle avait appliqué tout autour les faisait ressortir et leur donnait un éclat digne d’une pierre précieuse.Sylvie se regardait dans le miroir, visiblement satisfaite du résultat.« Pendant que je m’admire, fait quelques pas avec les chaussures pour que tu t’habitues un peu. »Karine fait quelque pas dans cabine exiguë et sur le palier.« Mmmm pas mal du tout. Tu as très bien su faire ressortir mes yeux. » dit Sylvie alors que Karine encore chancelante revenait dans la cabine. « Tu as bien mérité ta récompense » ajoute Sylvie en écartant ses jambes, forçant sa jupe à remonter. Puis se calant dans le fauteuil, elle passe ses genoux sur les accoudoirs, offrant à Karine la vision de ses bas et de son string dont le tissu et la ficelle entraient depuis longtemps dans la fente vaginale et culière.«Vas-y ma chérie, ma chatte t’appartient. »Karine ne se le fait pas dire deux fois. Elle s’agenouille et plonge son nez dans la chatte poilue de Sylvie qui finalement en avait envie depuis que Patricia l’avait caressée un peu brusquement dans les toilettes de la brasserie.« J’ai fini » dit Joëlle en se relevant. Elle passe un peu de illegal bahis siteleri lait hydratant pour atténuer le feu de l’opération. Je vous laisse quelques instants. Je vais voir Sylvie et je reviens pour finir.Hélène se cale dans le fauteuil et profite de ce moment de solitude pour relâcher ses défenses et se détendre un peu. Si elle osait, elle demanderait bien un massage tellement elle est tendue.Joëlle monte à l’étage et les bruits qui passent le rideau de la cabine ne laissent aucun doute sur ce qui s’y passe. En effet, en entrant, elle voit Sylvie appuyant sur la tête de Karine la forçant à lécher fort et profondément sa chatte qui ruisselait de mouille.Sans ajouter un mot, Joëlle entre dans la partie, embrassant pleine bouche Sylvie tout en lui pelotant les seins. Sylvie quant à elle en profite pour mettre sa main sous la jupe. Elle remonte sur le voile des bas le long des cuisses, dépasse la jarretière du Dim-up et trouve le sexe de Joëlle sans la protection d’une quelconque culotte. « Tu es toujours aussi salope » souffle Sylvie.« C’est pour que Karine puisse mieux me caresser » répond Joëlle.Toutes les trois continuent ainsi quelques minutes. « Bon je retourne voir ta protégée. Elle est très jolie. Et si tu ne m’avais pas dit sa véritable nature, je ne m’en serais pas aperçu de suite. D’ailleurs, j’ai failli vendre la mèche. »« C’est quoi cette histoire de nature ? » demande Karine.« Hélène est un travesti » dit Sylvie.« Non sans blague ! C’est vrai ? » relance Karine incrédule. « Vrai de vrai ! » confirme Sylvie. « Descendons. Tu verras ! »7-Les poignards volantsJoëlle revient dans la cabine où Hélène était en passe de s’endormir. « Voyons le résultat » dit Joëlle en s’approchant. « Mmmm pas mal. Qu’est-ce que vous en dites ? »« Hélène se regarde dans le miroir que lui tend Joëlle. Elle n’en revient pas. Si les sourcils redessinés lui changeaient le visage, sa nouvelle bouche la transformait. « Je suis sans voix » dit Hélène submergée par une deuxième vague d’émotion.Sylvie avait raison. Je suis plus femme que je ne veux l’admettre pensa t’elle.Discrètement, Sylvie et Karine s’étaient approchées du rideau qui protégeait la cabine. Karine avait passé la tête regardant la scène. Sylvie était derrière caressant les fesses de Karine, insinuant de temps en temps un doigt le long de la vulve protégé uniquement par le renforcement du collant. Elle aussi observait la scène, Joëlle leur jetant de temps en temps un coup d’œil attendant le signal de Sylvie pour confondre publiquement Hélène. « Ça vous plait vraiment ? » demande Joëlle« Oui beaucoup. C’est superbe. Je n’imaginais pas un tel résultat » dit Hélène toujours aussi émue à se voir ainsi. « Merci » dit Joëlle. « Votre compliment me touche beaucoup »« Il n’y a pas de quoi » dit HélèneSur un énième regard de Joëlle, Sylvie envoie le signal qu’elle attendait. « On finit le travail ? Je vais vous maquiller les lèvres. Ainsi, on n’y verra que du feu. Personne ne se doutera maintenant que vous êtes un homme ! ».Hélène se raidit. Bien qu’elle se doutait que Joëlle avait transpercé sa vraie nature, elle espérait qu’elle jouerait le jeu jusqu’au bout. D’autant plus que de l’autre côté, Sylvie et l’apprentie entendrait car Joëlle avait plutôt parlée fort. Entendant Sylvie essayer de retenir un rire, Hélène se retourne découvrant Sylvie hilare et Karine étonnée.Hélène était à la limite de pleurer. Subir les assauts de Jacques et Sylvie dans leur donjons, supporter les flagellations, être attachées était des choses qu’elle supportait sans rien dire car c’était un jeu où seul le coté physique était mis à mal. Mais là assise sur ce fauteuil être la risée de trois femmes était insupportable et humiliant au possible. Aujourd’hui, c’était une torture mentale que lui infligeait Sylvie. Et Hélène n’était pas prête à la supporter.Sylvie et Karine entrent dans la cabine. Hélène est tellement désorientée qu’elle ne remarque pas le nouveau maquillage de son amie. Mais peut-elle encore être son amie après ce mauvais tour. Hélène se demandait si elle ne lui faisait pas payer l’étreinte amoureuse qu’elle avait eu deux soirs plus tôt.« Ne pleure pas. » dit Joëlle. « Quand Sylvie a pris rendez-vous, elle m’a expliqué les projets qu’elle a pour toi. Et je lui ai promis de l’aider. Je la connais très bien et je peux t’assurer que tu as la meilleure amie qui soit. »« Tu es vraiment … un homme, un mec ? » demande Karine toujours incrédule. Hélène finit par éclater en sanglot sur la remarque de Karine. Hier, elle avait pu se promener en femme. Personne ne l’avait remarqué et personne ne lui avait rien dit. Aujourd’hui, elle était dévisagée par tout le monde comme une bête de foire. Elle n’avait envie que d’une chose : partir en courant à l’autre bout du monde et rester cachée.« Karine !!! » crièrent ensemble Joëlle et Sylvie. « Tu ne pouvais pas te taire, non ? »« Ben quoi. J’ai du mal à le croire. J’ai le droit non ? » De rage, Hélène remonte sa jupe et écarte le tissu de sa culotte, laissant pendre son sexe.« Excuse-moi » dit Karine en s’approchant. « Je ne voulais pas te blesser. C’est juste que je te trouve très jolie, si féminine, que pour moi, il ne faisait aucun doute que tu es une vraie femme. » Puis tout doucement, elle se penche sur le sexe d’Hélène et délicatement pose un baiser sur le membre flasque. Hélène sourit enfin, acceptant ainsi les excuses de Karine. « Tu m’en veux encore » demande Sylvie. « Non. Non » dit Hélène qui se rhabillait. « C’est malin maintenant. Il faut que je recommence le maquillage » dit Joëlle. Joëlle se remet au travail et dix minutes plus tard, c’est une Hélène plus féminine que jamais qui sort de la cabine.8-Un grand moment de solitudeElles quittent le salon juste au moment la cliente suivante arrivait. « Bien. Te voilà belle comme un cœur maintenant. » dit Sylvie. « Mais ce n’est pas fini. »Elles marchent quelques minutes pour arriver au salon de coiffure. « Bonjour » lancent Sylvie et Hélène en entrant dans le salon où plusieurs clientes étaient déjà présentes.« Bonjour » répondent la patronne et les employées. Pendant que Sylvie faisaient la bise à la patronne, Hélène restait en arrière pas loin de la porte, prête à partir en courant. Si la séance chez l’esthéticienne s’était déroulée finalement dans une certaine intimité, elle pouvait lui dire adieu ici. Et comme Sylvie faisait la bise à la patronne, Hélène en conclut qu’elle la connaissait aussi bien qu’elle connaissait Joëlle. « Je te présente Hélène. Tu peux faire quelque chose de ses cheveux ? » demande Sylvie« Je vais voir. Mais cela ne devrait pas être une mission impossible. » répond SophieFrançoise, la patronne, avait son salon depuis une trentaine d’année et attendait patiemment d’être à la retraite. Malgré la concurrence acharnée, elle avait réussi à rester indépendante malgré les nombreuses propositions des grandes enseignes de la coiffure qui convoitait son emplacement. « Bien je vous laisse. Je repasse plus tard » dit Sylvie en sortant.Hélène se retrouve seule dans cet antre entièrement féminin. Si Françoise avait passé la cinquantaine, ses employées et apprenties étaient toutes très jeunes. Les cinq clientes présentes étaient quant à elles de tous âges. Mais le pire, c’était que tout ce petit monde la regardait soit directement, soit par miroirs interposés. Hélène est comme pétrifiée et n’entend même pas les appels de Françoise.« Hélène ? Ca ne vas pas ? » redemande Françoise.« Euh … oui … si ça va. » dit Hélène revenant à la réalité.« Venez, c’est moi qui vais m’occuper de vous aujourd’hui » dit Françoise en la prenant par le bras pour la guider vers les bacs de shampooing. « Ne vous inquiétez pas. Je sais ce que vous êtes et je serai très discrète » ajoute Françoise dans le creux de son oreille. Mais Hélène ne sait pas trop si ces paroles étaient aussi réconfortantes qu’elles le voudraient.Après avoir revêtue les peignoirs d’usage, Françoise installe Hélène sur le fauteuil, la tête renversée en arrière. Cette position a pour conséquence de faire ressortir sa pomme d’Adam, organe plutôt incongrue chez une femme normalement constituée.D’ailleurs, les femmes qui attendaient patiemment sous les casques chauffants, avaient levé les yeux sur Hélène se demandant quel était le détail qui clochait. Quant aux employées, elles avaient repris leur travail sur leurs clientes respectives.« Commençons ! » D’abord, je vais enlever ça, même si ça vous va bien. » dit Françoise en enlevant la perruque. Hélène est horrifiée se sentant mise à nue devant tout le monde. D’ailleurs une des clientes est tellement surprise qu’elle échappe son magazine et manque tout bonnement de se cogner contre le casque. Ce remue-ménage soudain, attire l’attention des autres personnes présentent et Hélène rougit de plus belle, serrant des jambes pour cacher son intimité. Mais sans aucun commentaire, l’activité reprend son cours. Françoise commence son shampooing, puis passe une crème nourrissante et sèche les cheveux d’Hélène.Pendant cette opération, un client est entré dans le salon. « Allons bon ! » se dit Hélène. « Aujourd’hui j’aurai droit à la totale »Le jeune homme, la trentaine environ, s’installe dans un fauteuil et feuillette distraitement le premier magazine qui lui tombe sous la main, et mate pas vraiment discrètement les employées et les clientes. Evidemment, il reste un certain temps sur les jambes d’Hélène. « Maintenant, on va donner un semblant de féminité à ces cheveux » dit Françoise, augmentant encore l’embarras d’Hélène. D’autant plus qu’elle est obligée de la suivre à travers le salon jusqu’au seul fauteuil libre situé à l’opposé des bacs, suivie par les yeux avides de l’homme et suspicieux des clientes casquées.Hélène s’installe, jetant un coup d’œil à l’homme qui ne l’a pas quitté des yeux. Les employées, plus par curiosité professionnelle, regardent ce que va faire leur patronne de ces cheveux.« Vu la longueur, je vais être assez limitée dans les coupes possibles. Mais je vais y arriver. » dit Françoise.« Bien » dit simplement Hélène. Entre temps, l’homme avait suivi les jambes d’une apprentie pour son shampooing, pour la plus grande satisfaction d’Hélène.Les cheveux pas assez long d’Hélène limitaient en effet les possibilités. Aussi Françoise décide de les coiffer sagement, travaillant sur la frange et les pattes. Un peu de laque et Hélène peut admirer le résultat. Avec ses sourcils redessinés, l’effet est stupéfiant. Hélène vient de perdre un autre trait de masculinité. Pour le moment, elle est habillée en femme et l’ensemble est harmonieux, même s’il n’est pas parfait. Mais d’un autre côté, elle commençait à s’inquiéter sérieusement quand son aspect lorsqu’elle reprendrait son travail lundi prochain. Un visage efféminé sur un corps d’homme. De quoi alimenter les conversations à la machine à café…Pendant la coupe, Françoise avait peu parlé, et Hélène lui en était reconnaissante. Mais elle était toujours mal à l’aise, sentant que tout le monde la regardait. La coupe était finie et Sylvie n’était toujours pas revenue, elle prend la place laissée vacante par le jeune homme et commence à feuilleter le magazine en haut de la pile. Compte tenu de la clientèle, les magazines féminins étaient plus représentés que les revues automobiles. Aussi Hélène avait commencé à lire un article sur les tenues des futures fêtes de fin d’année. L’homme avait pris la place d’Hélène devant le miroir et une apprentie s’affairait à lui couper les cheveux très courts. Le miroir lui renvoyait une image montrant les jambes qu’Hélène avait croisée et surtout le haut de son bas qui tranchait sur la peau blanche de sa cuisse. L’homme ne pouvait détacher son regard et un début d’érection marqua son excitation. Il espérait qu’il sortirait en même temps qu’elle pour la draguer et voire plus.Absorbée dans sa lecture, Hélène ne remarquait rien. Sylvie ne revenait toujours pas et les clientes s’en allaient. Puis le jeune homme aussi. « Au revoir » dit-il aux coiffeuses. Puis s’approchant d’Hélène : « Au revoir mademoiselle. J’espère que l’on se reverra »« Au revoir » répond Hélène sur un ton qui évoquait plus une fin de non-recevoir qu’une future promesse de rendez-vous.9-A découvertLes jeunes employées discutaient dans un coin en attendant la prochaine cliente. Elles n’avaient pas cherché à entamer une conversation avec Hélène. Peut-être parce qu’elle était une nouvelle cliente…. Elles riaient discrètement de la déconvenue du mec. Visiblement, ce n’était pas la première fois et chacune d’entre avait dû faire l’objet d’une tentative de séduction. Sylvie arrive enfin. « Whaouh !! Tu es vraiment magnifique maintenant. Tu vois que tu es féminine contrairement à ce que tu prétendais. » Comme convenu, Sylvie règle la note et elle repart avec Hélène qui tenait à la main un sac contenant sa perruque désormais inutile. « La journée est presque finie » dit Sylvie. « Mais avant de repartir, j’ai une course à faire. »« Enfin » dit Hélène qui commençait à être fatiguée. Elles descendent la rue principale et entrent dans le magasin de chaussures. « Bonjour mesdames » dit la vendeuse qui s’approchait. « Bonjour » dit Sylvie. « Je voudrais essayer ces escarpins là en trente-huit s’il vous plait »« Très bien. Et vous Madame ? » demande la vendeuse en se tournant vers Hélène « Euh non merci. Rien, je vais regarder » répond Hélène croyant encore que tout le monde ne canlı bahis siteleri voyait en elle qu’un homme habillée en femme.« Ne sois pas timide » dit Sylvie. « Laisse-toi tenter »« D’accord. Alors je voudrais essayer ces bottes » dit Hélène « Quelle pointure ? Quarante ? » demande la vendeuse en examinant les pieds d’Hélène.« Quarante et un » répond Hélène tout doucement. Sylvie avait choisi des Salomés prunes à talons fins de huit centimètres et bouts ronds. Quant à Hélène, elle avait jeté son dévolu sur une paire de bottes moulantes qui montait au-dessus du mollet avec des talons de six centimètres. C’était pour elle la première fois qu’elle en mettait car elle ne pouvait jusque-là pas en acheter sans les essayer, comme elle le faisait pour les escarpins. Acheter des bottes aurait l’obligée à sortir en femme. La vendeuse revient avec deux boites qu’elle tend à Sylvie et Hélène. Les deux femmes s’assoient sur un des poufs et Sylvie fait tomber ses escarpins en même temps qu’elle sort les salomés de la boite. Hélène est plus maladroite. Une fois pied nus, elle prend la botte droite et tente de l’enfiler. Exercice périlleux car il suppose de lever le genou assez haut et qui découvre un bonne partie de cuisse. Voyant la détresse d’Hélène, la vendeuse s’agenouille pour l’aider. Malheureusement, la botte refuse d’aller plus loin que la cheville. « Je crains que le quarante et un ne soit trop petit. » dit la vendeuse. « Je vais vous chercher la taille au-dessus »« Vous avez de la chance. C’est un des rares modèles qui va jusqu’au quarante-deux » dit la vendeuse en revenant. Hélène regarde autour d’elle à la recherche de personne regardant qu’elle sorte de femmes peut chausser une telle pointure. « Vous savez, il a beaucoup de femmes qui chaussent de telles pointures. Vous n’êtes pas un cas unique » dit la vendeuse qui avait compris l’angoisse d’Hélène. « Et bien qu’ils disent que c’est pour leur amie, quelques hommes en achètent pour leur propre usage » ajoute-t-elle en souriant. Une fois de plus, le cœur d’Hélène vient de s’arrêter de battre dans sa poitrine. « Ce n’est pas possible. Je ne passerai jamais pour une femme. » se dit-elle intérieurement« Voilà. Ca à l’air de vous aller comme un gant » dit la vendeuse qui avait enfilé la première botte. Sylvie se regardait marcher avec ses chaussures, les examinant sous toutes les coutures et regardant Hélène pour savoir comment elle allait s’en sortir.Pour la deuxième botte, Hélène écarte un peu trop les cuisses, laissant ainsi à la vendeuse une vision parfaite de son entrejambe. Malheureusement, les mouvements de la journée avait fait que son sexe masculin n’était plus aussi bien rangé qu’au départ et la peau de la bourse dépassait du tissu, sans compter la bosse que faisait la verge. Hélène avait bien senti que ses attributs n’étaient pas à leur place mais jamais elle n’avait pu aller aux toilettes pour une remise en ordre. Elle aurait dû faire du tucking se lamenta t’elle.Voyant ce spectacle, la vendeuse a un mouvement de recul et les yeux grand ouverts de surprise. « Eh bien, si on m’avait dit, je ne l’aurais pas cru … » dit la vendeuse encore sous le choc. Hélène a resserré ses genoux et tente de finir de mettre la botte récalcitrante. Sylvie riait sous cape. « Vous êtes vraiment … » commence la vendeuse « … un homme ? » finit-elle tout bas en s’approchant du visage d’Hélène« Vous avez vu non ? » répond Hélène sèchement.D’autant plus que dans son mouvement brusque, le sac contenant sa perruque s’est renversé, laissant dépasser quelques cheveux artificiels et attirant le regard de la vendeuse.La vendeuse se relève et s’écarte pour laisser une Hélène de mauvaise humeur essayer ses bottes. Sylvie s’approche de la vendeuse qui s’était renfrognée sur la rebuffade d’Hélène.« Ce n’est pas votre faute » commence Sylvie. « Je l’ai obligé à sortir comme ça et, comme c’est la première fois, elle est à cran depuis ce midi. Et si ça peut vous rassurer, j’ai bien aimé votre réaction. Je vous autorise même à en rajouter si vous le voulez » termine Sylvie « Eh bien c’est parfait pour moi » dit Sylvie en revenant vers ses affaires. « Je vais les garder aux pieds. Et toi Hélène ? »« Pareil ! » répond Hélène toujours en colère.Elles se dirigent vers la caisse avec les boites contenant les chaussures avec lesquelles elles étaient arrivées. La gérante leur propose les traditionnels produits d’entretien et Hélène finit par céder devant ses arguments pour en finir au plus vite. Elles payent chacune leurs achats par carte et sortent du magasin. « Au revoir Madame, au revoir … monsieur » dit la vendeuse !. Hélène accélère le pas pour sortir en trombe du magasin tandis que Sylvie se retourne pour adresser un clin d’œil complice à la vendeuse qui avait retrouvé le sourire.11-Les mauvaises choses ont aussi une fin …Courant presque, Hélène finit par s’arrêter au bout de la rue pour attendre Sylvie qui ne se dépêchait pas. Malheureusement pour elle, Hélène doit faire demi-tour et repasser devant le magasin de chaussures car Sylvie veut retourner au salon de beauté. Elles reviennent sur leur pas, Hélène marchant plus vite quand elle passe devant le magasin et la vendeuse qui s’est postée à l’entrée pour les suivre du regard. Elles arrivent au salon de Joëlle, en grande discussion avec Karine et les deux dernières clientes de la journée. « Eh bien dis donc, tu es belle comme un cœur ! » dit Joëlle interrompant la conversation et s’approchant d’Hélène. « Cette coupe de cheveux est parfaite. »Les clientes se retournent pour dévisager les deux nouvelles arrivantes, puis reprennent la conversation avec Karine comme si de rien n’était. « Excusez- moi, Joëlle, est-il possible d’aller aux toilettes ? » demande Hélène qui avait de plus en plus de mal à supporter la pression de sa vessie et pour en profiter pour remettre ses attributs masculins en place.« Oui bien sûr. C’est à l’étage. » dit Joëlle. Voyant que les nouvelles venues accaparent l’attention des deux esthéticiennes, les clientes disent au revoir et s’en vont, laissant les femmes entre elles. « Karine, j’ai quelques choses pour toi » dit Sylvie en lui tendant la boite contenant les escarpins qu’elle avait en début de journée. « Oh super ! C’est très gentil » dit Karine en voyant les chaussures qu’elle avait essayé quelques heures plus tôt. Puis elle se précipite vers Sylvie et l’embrasse passionnément sur la bouche.« C’est mon copain qui va être content. Lui qui rêve de me voir en talons hauts. Et s’il savait que je me gouine avec vous il en ferait une attaque !! » dit Karine en riant.« Pourquoi, il a envie d’un plan à trois ? » demande Sylvie curieuse.« Il ne dirait pas non » répond Karine en riant. « Mais moi je ne veux pas. C’est mon côté jalouse. Et puis avec vous, je n’ai pas l’impression de le tromper. »« Ça se discute. » dit Sylvie.Hélène finit par redescendre. Le claquement des talons des bottes attire le regard de Karine qui s’illumine d’une lueur de désir dans les yeux.« Tu es vraiment très jolie Hélène. Je n’avais pas vu ta nouvelle coiffure ça te va à merveille » dit Karine. Hélène qui se retrouvait en milieu connu maintenant, et qui plus est, savait et acceptait son état, s’était calmée et avait un peu oublié sa mésaventure du magasin de chaussures.« D’ailleurs … tu me plais beaucoup, et j’aimerai bien … » continue Karine. « Quoi donc ? » demande HélèneSylvie et Joëlle attendent la suite « … eh bien baiser avec toi » lâche Karine. Hélène se tourne vers Sylvie, cherchant l’aide qui ne vint pas. « Je ne suis pas contre » dit finalement Hélène. « Tu n’es pas mal non plus. Mais ce sera pour une autre fois. Je commence à être fatiguée de toutes ces … émotions. » « Oh ! D’accord. Je comprends. » dit Karine déçue. « Allez ne pleure pas, je te ferai un câlin avant de partir » dit Joëlle à son apprentie.« Maintenant que l’on se connait un peu plus, est-ce que je peux prendre un rendez-vous pour une épilation ? » demande Hélène qui avait retrouvé sa confiance.« Mais bien sûr » dit Joëlle en ouvrant l’agenda. « Pour quand ? »« Disons samedi en quinze » dit Hélène. « Très bien. A quatorze heures ? » poursuit Joëlle « Quatorze heures » confirme Hélène.« Ce sera Karine qui s’occupera de toi. Puis finalement non, je te note pour treize heures » « Va pour treize heure » dit Hélène qui ne se doutaient pas ce que cachait ce changement d’horaire. En fait, le salon était fermé entre midi et quatorze heures pour la pause déjeuner. En changeant l’heure, Joëlle avait permis à Karine d’être seule avec Hélène et de lui donner ainsi l’opportunité de réaliser son désir de faire l’amour avec le travesti le plus féminin qu’elle ait vu.« Ah ! J’oubliais. » reprend Joëlle. « Le salon est exclusivement féminin. Tu devras donc venir en femme. » Hélène ne s’attendait pas à ça. Et c’est la mine déconfite qu’elle accepte les conditions voyant Sylvie esquisser un geste d’impuissance.Sylvie en profite pour prendre un rendez-vous pour elle. Les quatre femmes se font chastement la bises, puis se quittent jusqu’à la prochaine fois.13- … mais est-ce bien sûr ?Hélène et Sylvie regagne leur voiture, les talons claquant dans les rues devenues désertes à cause de la nuit qui venait de tomber.« Alors, quelles sont tes impressions ? » demande Sylvie sur le chemin du retour.« Je ne sais pas. » dit Hélène. « Je crois que ça été la journée la plus humiliante que j’ai jamais vécue. Même tes séances de tortures au donjon étaient plus supportables. »« Et qu’est-ce que tu penses de ton nouveau visage ? » continue Sylvie.« C’est magnifique. J’aime beaucoup. Merci pour ce cadeau que tu m’as fait. Mais c’est quand même un cadeau empoisonné. Qu’est-ce que je vais devenir quand je vais remettre mes vêtements d’homme ? »« Je crois que tu n’as toujours pas compris » dit Sylvie. « A partir de maintenant, tu vas vivre en femme tous les jours. Laurent vient de mourir aujourd’hui. Ou plus exactement, il va mourir demain. »Hélène méditait en silence sur ces dernières paroles. Avait-elle vraiment envisagé d’aller jusque-là. Surement pas. Et maintenant ? Voulait-elle franchir le cap ? Elle ne savait pas. « Demain matin, tu as rendez-vous avec le responsable du personnel à ton travail pour signer les documents de demande d’un congé sans solde de deux ans. » continue Sylvie. « Ce sera la dernière fois où tu t’habilleras en homme. Et dès lundi tu commences ton nouveau travail d’assistante de direction. »Hélène n’entend pas la fin de la phrase et regarde Sylvie avec un air de chien battu. Laurent vient de mourir. Et Hélène de naitre. Avec les ennuis qui vont avec, surtout sur le plan de l’état civil, administratif, fiscal, …Cela ne va pas être facile de vivre dans une société où les différences sexuelles sont comme marquées au fer rouge après des millénaires de traditions judéo chrétiennes.Mais Hélène avait encore le choix. Elle pouvait tout arrêter. Mais cela supposait de perdre tous les amis qu’elle avait depuis qu’elle avait décidé de vivre son travestissement comme un jeu, une passion, et un plaisir. Suite à cette décision, Hélène avait arrêté son activité sportive dans le club de karaté et avait perdu un certain nombre d’amis qui n’avait pas accepté son coming-out, sa famille proche l’ayant fait à contrecœur. Elle s’était reconstruit une nouvelle vie. Et voilà que maintenant, elle devait en reconstruire une troisième.Sylvie arrive enfin et Hélène sort de ses pensées se croyant de retour à son domicile. « Mais on est chez toi ! » s’exclame Hélène« Oui oui. » dit Sylvie indifférente. « Il faut que j’aille libérer Valérie. Tu restes manger avec nous, puis je te ramènerai. » Elles montèrent au donjon pour trouver Valérie en larmes. Cela faisait plus de huit heures qu’elle était attachée. Les gods s’étaient arrêtés, faute de piles. Et celui placé dans son anus était tombé. Une flaque s’étalait à ses pieds. Valérie n’avait pas pu se retenir et avait uriné sur ses chaussures. Sylvie la détacha et Valérie tomba sur le sol, ses jambes incapables de la soutenir, se vautrant involontairement dans sa propre urine. Sylvie et Hélène l’amenèrent à la salle de bains pour un bain chaud. « J’espère que ça te servira de leçon. Une soumise de demande pas et encore moins supplie. As-tu au moins été satisfaite avec les godes dans tes deux trous ? »Valérie ne disait rien, savourant l’effet bienfaiteur de l’eau chaude « Je te laisse tes vêtements du soir » dit Sylvie à Valérie. Puis à Hélène : « Viens, on va préparer le diner »Elles dinèrent toutes les trois dans une ambiance morose. Hélène pesant le pour et le contre de la nouvelle vie qu’on lui proposait, Valérie pensant au plaisir qu’elle avait eu au début quand Sylvie l’avait attachée et qui s’était transformé en torture à la fin de la journée. Sylvie était contente de sa journée. Elle avait réussie faire mal à deux personnes en même temps mais à des endroits différents et de manières différentes. Il était près de minuit quand Hélène rentra chez elle, Sylvie l’ayant simplement déposé devant sa porte. Elle enlève ses bottes repensant avec un frisson à la vendeuse du magasin de chaussures. Puis elle monte à la salle de bains pour se démaquiller. Le miroir lui renvoie le visage d’une inconnue. Elle était partie le matin avec son visage d’homme maquillé. Elle revenait avec un visage de femme, les sourcils à la courbe ultra féminine, et une coiffure qui ne l’était pas moins. Sans oublier ses lèvres redessinées à la teinte rosée plus soutenue. Comment allait se passer son entrevue au bureau demain ? Elle enfile une chemise de nuit, n’ayant pas, malgré les évènements de la journée, le cœur de mettre le pyjama de Laurent. Puis s’endort fourbue de fatigue.

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Mathilde, ma jeune aide-soignante-Bonsoir, monsieur Hugo. Je viens faire vos soins.-ah ne m’appelles pas monsieur je n’ai que 2 ans de plus que toi. Comment t’appelles-tu charmante infirmière??Cela faisait maintenant près de 3 mois que j’étais tombé malade et que j’avais besoin d’une aide médicale à la maison. Les aides-soignantes défilaient, mais une seule avait vraiment retenu mon attention. Une aide-soignante assez mature avec un air strict, mais chaleureux en même temps. Elle avait une chevelure blonde qui montrait qu’elle n’avait pas peur de montrer qui elle était en dessous de sa blouse. Je pouvais facilement deviner de très jolies formes qui embrasserait sûrement parfaitement la forme de mains.-Mathilde. J’ai 21 ans et je suis encore étudiante.-Ah pour ça que tu es bien plus jolie que ces dames qui te servent de maîtres de stage.-Je viens prendre tes paramètres. Tu peux me donner ton bras.En donnant mon bras à cette chère Mathilde, elle déposa ses doigts sur ma güvenilir bahis peau et une chaleur envahit tout mon corps. Ce contact avec une aussi jolie aide-soignante me fit beaucoup d’effet. Cela faisait bien longtemps qu’une femme qui me plaisait vraiment ne m’avait pas touché. J’étais un peu gêné de cette bosse qui se dessinait à présent, j’essayais de la cacher du mieux possible. Finalement, Mathilde s’en aperçut, mais ne fit mine de rien. Même si je pense avoir vu un brin d’excitation illuminer ses yeux..-Voilà c’est parfait Hugo. Juste un rythme cardiaque assez élevé, mais je pense savoir qu’elle est la cause. Ce n’est rien de grave. À demain-à demain.Cela faisait maintenant 4 mois que j’étais coincé chez moi. Et un mois que j’avais rencontré cette beauté de la nature qu’était Mathilde. Depuis ce jour-là, n’importe quelle autre femme qui me faisait mes soins avait tendance à m’ennuyer. Je n’attendais qu’une seule chose c’était le retour de Mathilde.Alors que türkçe bahis j’étais occupé à me faire à manger dans l’après-midi, mon aide-soignante arriva. J’allais ouvrir la porte d’un pas lourd ennuyé de tous ses les allées et venues qui se faisaient chez moi depuis que j’étais malade.Quand j’ouvris la porte, j’ai eu le plaisir de me retrouver nez à nez avec Mathilde.-Bonjour. Dis-je d’une voix assez étonnée.-Bonjour, Hugo, ma collègue est malade. Elle ne sait pas venir s’occuper de toi. Je prends le relais pour aujourd’hui.— D’accord il n’y a pas de soucis.-Je m’excuse d’avance pour ma tenue, mais je n’ai pas eu le temps de repasser chez moi chercher mes affaires de travail.J’étais surpris, mais tellement heureux de me retrouver face à Mathilde.Je ne m’attendais pas à la revoir un jour. Ça tombait bien que mon aide-soignante soit tombée malade. En plus étant donné qu’elle avait dû venir en urgence. Elle était habillée d’un magnifique jeans qui était en parfaite symbiose güvenilir bahis siteleri avec ses formes. Elle avait un magnifique débardeur rose qui me laissait une vue implacable sur sa merveilleuse poitrine. Elle était vraiment parfaite tout autant que dans mes rêves. Je ne l’avais pas imaginé aussi parfaite.-Hugo. Pouvons-nous aller dans ta chambre. J’aurais plus facile à prendre tes paramètres.-oui, bien sûr suis-moiUne fois arrivée dans ma chambre. Je me coucha dans mon lit.— Tu veux bien me donner ton bras.Je lui donnai mon bras et comme la dernière fois. Mon envie prit le dessus. Mon sexe se mit à gonfler, mais cette fois-ci. Mathilde n’arrêtait pas de l’observer. Cela me gêna, mais m’excita encore plus. Alors que la prise de paramètre était finie et ce moment assez excitant finit. Je me relevai.-Bon Hugo. Tes paramètres sont assez assez étranges je vais devoir faire des examens plus complets. Tu veux bien te déshabiller entièrement. Dit-elle avec une pointe d’excitation.— D’accord, mais je dois bien garder mon slip?? Demandais-je.Mathilde me fixa et je pus apercevoir un sourire moqueur sur son visage pendant une fraction de seconde.-Bien sûr que tu dois le garder. Dit-elle d’un air sérieux.

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Séverine, directrice et esclaveBonjour je vais republié ici la suite d’une histoire en 6 chapitres que je vous ai raconter avec l’accord de son auteur : Severine45Suite des aventures sexuelle de Séverine : Bonjour à tous. Voilà environ 2 an que j’ai commencé à vous raconter ma vie et mes frasques sexuel en voici une petite suite: Résumer: Alors que j’étais une mère, une femme et une professionnelle irréprochable, ma vie a basculé dans la luxure et la perversion. En l’espace de quelques mois, j’ai abandonné ma vie de femme modèle pour m’offrir totalement au sexe, sans aucune limite. J’ai commencé par entretenir une relation i****tueuse avec mes deux fils et ma fille et à me faire prendre par leurs amis. Je trompais mon mari (ex-mari aujourd’hui) à la moindre occasion, avec de parfaits inconnus. J’entretiens également une relation purement sexuelle avec mon voisin et une autre beaucoup plus sentimentale (mais non moins sexuelle) avec ma collègue. Mon ex-patron a, par ailleurs, fait de moi la pute de mon entreprise en me faisant coucher avec nos clients pour obtenir plus de contrats.De fil en aiguille et avec le soutien du Président de mon entreprise, j’ai réussi à l’évincer et à prendre sa place. Mais ce soutien à un prix. Je suis une directrice qui doit satisfaire les désirs sexuels de son conseil d’administration et qui doit, une fois par semaine et durant 1h, me soumettre totalement à mon Président.L’histoire qui va suivre relatera diverses expériences de ma nouvelle fonction, entre directrice et esclave, et ne sera pas tendre…………………………………………………..chapitre 1 Semaine 1 :Il est 10h du matin en ce lundi pluvieux. Comme souvent après un weekend durant lequel nous n’avons pas pu nous voir, Virginie est sous mon bureau en train de me lécher. Et j’ai vraiment besoin d’un orgasme doux et sensuel procuré par ma chérie car, cet après-midi, j’anime une réunion du conseil d’administration et ensuite, je vais chez mon Président pour mon heure de soumission. Bref, aujourd’hui, je vais prendre cher, je le sens.Depuis que mon ancien directeur a gentiment été éjecté de son poste, je suis enfin à la tête de cette belle et grande entreprise qui m’a vu me transformer progressivement. J’y suis entrée jeune, belle, ambitieuse mais droite dans ses bottes et avec un certain nombre de valeurs. Aujourd’hui, je suis la patronne, je suis moins jeune mais toujours belle et je n’ai plus aucune valeur ! J’ai couché avec mes clients, mes collègues, mon patron, mon président et une partie de mon conseil d’administration pour arriver là où j’en suis. Et je continue de payer cher cette place puisque le deal est que les élus du conseil d’administration puissent me passer dessus quand ils veulent.Cela fait maintenant 1 mois que je suis directrice et après une longue période de congés bien mérités durant lesquels, notamment, je me suis enfin débarrassée de mon mari, je prends doucement la mesure d’un travail de directrice. Car, oui, même si mon histoire se concentre sur mes aventures sexuelles, il faut quand même que je fasse tourner cette entreprise.Après m’avoir accordé une semaine d’appropriation du poste, le CA a décidé de se réunir à 14h00 pour faire le point sur la situation de la boite et sur les objectifs de l’année. Je suis évidemment attendue à cette réunion et devrai illegal bahis y faire mes preuves.Alors que Virginie œuvre du mieux qu’elle peut entre mes jambes, je n’arrive pas à me détendre et à jouir. Je suis stressée par cette réunion, à la fois du point de vue professionnel et du point de vue sexuel : en effet, c’est la première fois que je rencontre le CA au complet depuis ma prise de poste et je ne sais pas à quoi m’attendre.La main de Virginie, entièrement enfoncée dans ma chatte, finit tout de même par me déclencher un timide orgasme. Je lui demande alors de retourner à son bureau et de m’attendre ce soir à la maison, après que j’eus servi de poupée gonflable à mon Président.J’aurais alors sans doute besoin de réconfort! Il me reste 3 heures à peine pour me préparer à cette réunion.14H, salle du conseil, dernier étage. Je suis l’unique femme dans une assemblée d’hommes. A part mes deux nouveaux collègues masculins présents, il n’y a que des élus, mariés et âgés (entre 55 et 70 ans). Mes ongles viennent frapper en rythme la table sur laquelle sont entreposés une pile de documents contenant chiffres, colonnes et graphiques. Presque tous me dévisagent : certains d’entre-eux m’ont déjà baisé et les autres savent que je suis la pute du Président et qu’eux même peuvent me prendre quand ils le souhaitent.Parmi ces derniers, un ou deux papy conservateurs ne semblent pas vouloir se servir de moi de cette manière mais, du coup, me méprisent au plus haut point. Seuls mes deux nouveaux collègues, embauchés après le départ de mon ancien directeur et la nomination de Virginie en tant qu’adjointe, ne connaissent pas ce côté de ma personnalité. Mais ce qui me fait stresser, c’est le retard d’un vice-président. Je m’excuse donc auprès des personnes présentes et sors de la salle de réunion pour aller à sa rencontre en me disant qu’il s’est peut être trompé de salle.Je le croise finalement dans un couloir :— Ah, vous voilà, M. Martin ! Tout le monde vous attend…— Je vous cherchais aussi, Séverine, me répond-il en me serrant la main. J’ai quelque chose pour vous.Il sort alors de sa mallette un plu g anal, un gros modèle, en plus. L’objet, outre le fait qu’il soit fait pour m’écarter l’anus, est assez joli et design.— Vous… Vous ne voulez quand même pas que je m’enfile ça avant la réunion ?— Si, j’avoue que c’est ce que je veux !— M. Martin, je sais que vous adorez jouer avec moi et mes orifices mais je ne suis pas une poupée gonflable, non plus. Il me faut un minimum de préparation et d’envie pour m’enfoncer ce truc ! Et nous sommes déjà en retard…Mais je n’ai même pas le temps de finir ma phrase que l’élu me plaque contre le mur du couloir, me retourne me soulève ma mini-jupe. Je soupire d’exaspération mais je n’essaie même pas de contester. Cet élu est un de mes « habitués », un des premiers à avoir profité de sa situation pour me baiser et celui qui y revient le plus.Il enlève mon string, crache dans sa main et lubrifie mon trou du cul. Puis j’entends un petit bruit de braguette m’indiquant qu’il a sorti sa queue et sens tout de suite après son gland entrer en moi. M. Martin n’est pas spécialement bien membré et n’est certainement pas un bon coup. Sa queue entre donc dans mon cul sans souci et même s’il tape fort contre mes fesses pour me la mettre à fond, cette sodomie n’est guère illegal bahis siteleri plus qu’un amuse-bouche pour une nympho comme moi. Sans oublier le but de la manœuvre, à savoir m’enfoncer le plu g plus facilement, M. Martin se retire de temps en temps et me doigte le cul pour me l’élargir. Reprenant comme un furieux ses allers-retours, ce piètre amant jouit rapidement en moi.Mais alors que je commençais à mettre la main entre mes jambes pour récupérer le sperme qui allait sortir d’entre mes fesses, M. Martin présente immédiatement le plu g devant mon anus et l’y enfonce. L’ogive plastifiée, bien que large, rentre en moi facilement, aidé en cela par la sodomie et le sperme lubrificateur qui tapisse mon colon. Il s’assure que l’objet est bien calé en moi et me claque une fesse en signe de satisfaction.Blasée par les caprices pervers de mes élus, je ne m’offusque pas de cette claque, ni du gros plu g enfoncé dans mon cul et encore moins du sperme chaud qu’il maintient dans mes entrailles. Je remets ma jupe en place sans récupérer mon string et nous nous rendons ensemble à la réunion. En marchant, je passe ma main sur mes fesses pour sentir si le plu g se voit ou non au travers de ma jupe. Mais apparemment non, et c’est donc excitée mais à peu près confiante que je rentre dans la salle.M. Martin va s’asseoir à côté d’autres élus tandis que je reprends ma place. J’ouvre donc la séance en présentant aux élus mes nouveaux employés et en énonçant l’ordre du jour. Soudain je sens le plu g commencer à vibrer dans mon cul. Une vibration légère et agréable que je parviens à masquer sans problème. Mais mon visage se referme tout de même car cet enfoiré de M. Martin m’a en fait enfoncé un plu g vibrant, commandé à distance et peut donc jouer avec moi à sa guise pendant la réunion.Alors que je parle, la vibration de l’objet reste légère, voire s’arrête, mais dès que c’est un des élus qui reprend la parole, Martin augmente l’intensité du plu g en effleurant son smartphone. La sensation est alors très forte et m’excite au plus haut point. Je croise et décroise les jambes, gênées par l’objet et par la mouille qui commence à suinter de ma chatte alors que je n’ai plus de string.J’arrive finalement à dégager mes fesses en tendant mon cul vers l’arrière de ma chaise et en me cambrant. Cette position creuse mes lombaires et met en valeur mon cul. Mes collègues ne manquent d’ailleurs pas de le regarder à l’occasion en croyant sans doute être discrets. Penchée en avant, mon décolleté est également plus plongeant et les regards des élus devant moi se perdent parfois dedans.Heureusement, durant les phases où je parle ou me lève pour présenter quelque-chose au vidéoprojecteur, M. Martin arrête le plu g. Mais c’est pour mieux le remettre à fond lorsque je me rassois. Je mouille abondement et suis terriblement excitée. Si bien que lorsque je me lève, je sens de la cyprine couler le long de ma cuisse et j’espère de tout cœur que cela ne se voit pas.Enfin arrive la première pause qui permet aux vieux croûtons d’aller soulager leur prostate. Pour ma part, j’ai aussi l’intention d’aller aux toilettes, pour pisser mais aussi pour me masturber afin de me calmer (hors de question d’enlever le plu g, c’est une exigence d’un élu et je ne veux pas aller contre). Mais alors que je me lève, 2 élus m’interpellent canlı bahis siteleri et demandent à me voir en aparté.— Excusez-moi mais je dois vraiment aller au petit coin… dis-je à voix basse en me dirigeant vers la sortie.— Aucun souci, Séverine, nous vous accompagnons, répond l’un d’entre eux en souriant.Ils me suivent alors dans le couloir et alors que j’entre dans les toilettes pour femmes, ils y pénètrent également.— Messieurs, ce n’est pas très convenable… même avec moi ! Je dois vraiment faire pipi !— Mais ne vous gênez pas, chère Séverine !Je baisse alors les yeux et distingue nettement une bosse au niveau de leur entrejambe. Bon, et bien je vais pisser devant des élus, me dis-je, consciente que je me suis mis moi-même dans cette situation…Je me dirige donc dans une des cabines de WC et soulève ma jupe. Mais alors que j’allais m’asseoir, l’un d’eux m’interpelle :— Dans l’autre sens, Séverine. Montrez-nous votre cul !J’obtempère alors, devinant qu’ils ont envie de voir mon plu g pendant que je me vide la vessie. Je me place donc dos à eux, les jambes écartées de part et d‘autre de la cuvette et le cul bien tendu en arrière pour exposer mon anus obstrué. Sans attendre leur consentement, je commence à pisser. C’est un grand soulagement même si les deux hommes présents juste derrière moi m’oppressent un peu. Alors que je m’essuie, l’un d’eux se saisi du plu g anal et le retire doucement, libérant ainsi mon fion de toute entrave.— Putain, regarde-moi ce trou, Jean… Ce n’est pas la plus belle chose que tu n’aies jamais vu ?— C’est superbe… D’ailleurs…Comme avec M. Martin, j’entends le bruit d’une braguette s’ouvrir et sens ensuite un gland entrer en contact avec mon anus. Ainsi avachie sur les toilettes, cul tendu en arrière, le vieux est obligé de se plier en quatre pour me pénétrer. Mais il y arrive et entre dans mon cul sans souci. Il me lime énergiquement sous mes encouragements (pour le faire venir rapidement) et sous le regard de son ami qui se branle. Excitée par les vibrations qui mon secoués le cul pendant une heure et par, déjà, ma deuxième sodomie de l’après-midi, je commence à me caresser. Alors que j’enfonce deux doigts dans mon sexe, je fais pression sur la queue de Jean et, sans le vouloir, le fais jouir instantanément.Il se vide dans mon cul et se retire. Évidemment, l’autre prend sa place et commence à son tour à m’enculer. Je continue de me caresser et m’enfonce plus timidement des doigts, histoire de ne pas le faire craquer trop vite pour moi-même avoir le temps de venir.Très excitée et me connaissant par cœur, je sens l’orgasme monter et je décide de me finir en m’enfilant sans ménagement trois doigts. Et encore une fois, alors qu’un orgasme agréable m’électrifie, le vieux craque et me jouis dans le cul. Celui-ci contient donc actuellement le foutre tiède de 3 de mes élus. Et alors que je pensais pouvoir faire la vidange de mon colon, Jean replace le plu g et me redresse. Je me retourne en renfonçant moi-même l’ogive en plastique pour être sûre qu’elle ne se verra pas sous ma minijupe et leur demande :— Au fait, messieurs, de quoi vouliez-vous me parler ?— Hein ? Oh, de rien, nous avons eu exactement ce que nous cherchions…— Je vois… Nous retournerons dans la salle ?— Passez devant, chère Séverine, il ne faudrait pas qu’on nous voit sortir ensemble !Bien sûr… Ne serait-ce pas plutôt pour s’assurer que je ne retire pas le plu g de mon cul, me dis-je…Toujours est-il que nous retournons dans la salle de réunion alors que certains sont déjà rassis et que d’autres prennent un café.A suivre…

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L’anniversaire de mon fils dégénère

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L’anniversaire de mon fils dégénèreBonjour je vais republié ici une histoire en 17 chapitres avec l’accord de son auteur : Severine45 récit d’un autre site a bon entendeur…chapitre 16Après avoir remis de l’ordre dans la maison, aéré le salon (qui sent plus le sexe qu’une maison(Un vrai lupanar) et m’être à nouveau douchée et changée, je téléphone donc à mon voisin pour lui demander de venir boire un café, avec le prétexte de parler de ce qui s’était passé l’autre soir. Celui-ci hésite mais finit pas accepter.Une minute plus tard il sonne à ma porte.— Entre Didier, ça me fait plaisir de te revoir.— Merci, Séverine.Nous engageons une discussion banale en prenant le café puis parlons de ce qui s’est passé le soir de l’anniversaire des jumeaux. Il semble gêné de l’infidélité faite à sa femme.— Ça va mieux avec Thérèse?? Tu t’en veux?? lui demandais-je— Ça ne va pas spécialement mieux… elle est toujours aussi froide et distante… mais je m’en veux quand même.— C’est parce que tu es un homme bien, dis-je en posant ma main sur sa cuisse.— Et toi, tu ne te sens pas coupable vis-à-vis de Marc??— Non, pas du tout?! Mais tu sais, je suis infidèle, il l’est aussi et nous sommes en train de divorcer, alors…— Désolé de l’apprendre… mais je m’en doutais un peu. On ne le voit plus beaucoup.— C’est la vie… Et donc avec Thérèse, vous n’avez pas refait l’amour??— Non, pas depuis plusieurs mois maintenant… La dernière fois que j’ai … eu un contact physique, c’était avec toi?!— Et quel contact?!!— J’admets que tu es très douée…— Et tu n’as encore rien vu mon cher Didier?!Ma main sur sa cuisse s’était lentement dirigée vers son sexe que je caressais à présent. Il était déjà bien dur.— Je vois d’ailleurs que tu as envie de recommencer…— Séverine, il ne faut pas… Je ne veux pas être un homme infidèle?!!— Ooohhh mais Didier, tu es déjà infidèle?! Souviens-toi, tu m’as doigté, tu m’as güvenilir bahis joui sur le visage. Et d’ailleurs infidèle à qui?? Une femme laide et frigide qui te rejette?? Tu parles?!!Je me mets alors à genoux devant lui, sort délicatement son sexe de son pantalon et le branle doucement.— Pourquoi vouloir rester fidèle à ta femme alors qu’elle te méprise et que moi, j’ai envie que tu me saute??— Parce que nous sommes mariés?!— Un mariage avec elle ne vaut même pas une de mes pipes…J’avale alors son sexe d’un coup, le gobant presque à fond, et commence à le sucer du mieux que je peux. Mais il se retire alors en criant :— Non, Séverine?!! Arrête, c’est mal?!Il se dirige alors vers la sortie mais j’essaie de le retenir.— Didier, s’il te plaît, attends.— Quoi??— Regarde au moins ce que tu te refuses à avoir…Debout au milieu du salon, je commence à enlever mes vêtements, sobrement et rapidement pour me retrouver le plus vite possible nue devant lui et avoir une chance de le retenir.J’enlève mon T-shirt et mon soutient gorge. Puis je baisse la jupe blanche que je venais de mettre et glisse à mes chevilles le string rose qui commençait à devenir moite de fait de l’excitation naissante en moi.Je suis ainsi nue au milieu du salon, les jambes légèrement écartées pour mettre en valeur mon sexe épilé. Je mets mes mains derrière ma tête pour bien remonter mes gros seins et exciter Didier d’avantage.Il se fige complètement en me voyant ainsi et ne peux s’empêcher de scruter du regard la moindre parcelle de mon corps.— Tu… Tu es absolument superbe… mais…Le sentant encore hésitant, je me retourne et tends vers lui mes fesses en les écartant avec mes mains. J’expose ainsi mes orifices qui s’ouvrent généreusement du fait des vives sollicitations que Théo leur a imposé aujourd’hui. Je sens en particulier mon anus de dilater et devenir un trou béant.— Oh mon dieu… laisse-t-il türkçe bahis échapper dans un souffle…— Sache que tu pourrais user et abuser de ce corps autant que tu veux… Tu pourrais me faire ce que tu veux…— Ce que je veux??— Je n’ai aucun tabou… Tu vois ce trou du cul?? Il est tout à toi…— Tu me torture…. Je ne devrais même pas te regarder ainsi…— Et toi tu me tue car je suis excitée comme une folle et que tu ne veux pas me toucher?!! J’ai la chatte trempée, le cul grand ouvert et j’ai envie de ta grosse queue?! Alors arrête de geindre et vient me baiser?!!— Et puis merde?!!Didier de précipite alors sur moi, se met à mes pieds alors que j’écarte toujours mes fesses et commence à me bouffer le cul, au sens presque littéral. Il suce avidement la mouille qui s’échappe de mon sexe, il y enfonce sa langue et lèche goulument mes lèvres et mon clito. Je sens qu’il n’a que peu d’expérience en matière de cunnilingus, malgré son âge. Mais il essaie de son mieux et avec son excitation et la mienne, cela me donne tout de même un grand plaisir.Il prend en main lui-même mes fesses qu’il écarte au maximum pour lécher mon anus et m’enfoncer sa langue dans le cul.— Mmhh, putain, ton cul est hyper ouvert… Tu… tu te fais souvent prendre par-là??— J’admets que c’est une de mes activités favorites… Hum continue, je t’en prie.En tant que débutant en la matière, il ne résiste pas à l’envie de m’enfoncer un doigt dans le cul, mais sans essayer de me fis-ter… pour une fois. Il se contente de me masturber tantôt le fion, tantôt la chatte en léchant tout ce qui est à la portée. Il m’embrasse aussi les fesses, les cuisses, se relève pour me rouler une pelle.J’en profite pour me retourner, lui rends son baiser et m’accroupis à mon tour pour ressortir son sexe de son pantalon et le sucer. Je suis en mode furie : je le lèche et l’avale autant que je le mords. Je pompe ses couilles güvenilir bahis siteleri et lèche son trou du cul. L’odeur âpre et virile qui règne dans cette zone me rend folle et je me donne des coups sur le visage avec sa bite. Je m’agrippe à ces fesses et enfonce son sexe au plus profond de mon gosier. Je fais de grands allers-retours avec ma tête pour la rentrer et la sortir entièrement à chaque fois. Sa bite empalée dans ma gorge et le nez dans ses poils pubiens, je sors ma langue et joue avec ses couilles. Je me retire pour reprendre mon souffle, mets mes bras dans mon dos et lui demande :— prend moi par les cheveux et baise-moi la bouche… le plus fort que tu peux?!Il ne se fait pas prier et att**** une poignée de cheveux dans chacune de ses mains. Puis il me tire vers lui et m’oblige à de rapides mouvements de va-et-vient avec ma tête. Il enroule les cheveux autour de ses mains pour me tenir « plus court », comme avec une chienne, appuie ma tête contre le rebord de canapé, derrière moi et profite de cette cale pour me baiser la bouche. Cette fois-ci je ne bouge plus, c’est lui qui me perfore le gosier. Je suis même obliger de le repousser pour reprendre mon souffle. Il en profite pour me retourner et me bouffe à nouveau la chatte.Cette pause pour ma gorge est la bienvenue, tout comme le cuni avide qu’il me fait. A nouveau, alors que je suis à quatre pattes par terre, le cul bien tendu, il me lèche le sexe autant que le cul et il enfonce un puis deux fois.— Mmhhh, Didier, c’est délicieux… Mais, j’ai envie…hoooo.. de ta queue…Obéissant, il me place à quatre pattes sur le canapé et, toujours par derrière, m’enfonce sa queue dans la chatte, le pantalon encore sur les chevilles. Il me baise alors frénétiquement en s’agrippant à mes hanches.— Oh putain que c’est bon?!! criais-je sans mentir. Continue, baise-moi Didier?!!— C’est extraordinaire?!! Divin?! Tu mouilles tellement… ça passe tout seul?!! Ce n’est pas comme avec l’autre frigo de Thérèse….A ce moment précis, Théo surgit du couloir avec son portable à la main en disant :— Je suis sûr que notre voisine sera ravie d’entendre ça?!!A suivre…

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Action ou Vérité version couples échangistes

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Action ou Vérité version couples échangistesMon copain et moi nous étions invités à dîner chez Alex et Vanessa, un couple de notre âge. À la fin de soirée, Alex a débouché une nouvelle bouteille de vin et proposé de jouer à action ou vérité, comme au collège.Les questions étaient très indiscrètes : as-tu trompé ton mari, quelle est ta position préférée, etc. L’alcool aidant, les gages aussi sont vite devenus coquins. J’ai fait un smack à Alex, puis Vanessa m’a fait un smack, et puis il y a eu ce moment où j’ai demandé une action à Vanessa, et elle m’a ordonné un strip-tease ! J’ai bu une gorgée de vin pour m’encourager, et je leur ai offert un petit spectacle… Eric, mon copain paraissait plus excité que jaloux. Alex me matait sans retenue… Plus tard, Eric a donné le même güvenilir bahis gage à Vanessa. Elle ondulait de façon très sensuelle, aussi impudique que moi. Elle tournait sur elle-même en souriant. Sa peau était plus bronzée que la mienne. Elle avait de très belles fesses, bien rondes et bien pleines.Nous étions bien échauffés. Vanessa, l’œil brillant, m’a ordonnée de caresser le sexe de mon mari… Je me suis exécutée, sous le regard gourmand du couple. J’ai déboutonné son pantalon et ai caressé la bosse de son caleçon…. Puis dans un élan d’initiative, je lui retire son caleçon. Eric bandait fort, et j’étais moi aussi très excitée de m’exhiber. Je me suis déplacée dans son dos, pour que les autres puissent me voir le prendre en bouche….Je n’ai pas osé aller jusqu’à sa türkçe bahis jouissance et j’ai déclaré, en souriant, que mon gage était terminé. Eric paraissait un peu frustré !Nous avons continué à jouer. J’ai commandé un strip-tease à Alex, et Alex m’a ordonné de le caresser. Il avait dû apprécier le traitement que j’ai fait subir à mon chéri ! Vanessa a lancé en riant « pourquoi pas une belle pipe ? ». Sans rechigner, en riant, même je me suis agenouillée au pied du canapé, et je l’ai pris en bouche. Je l’ai sucé délicatement, les yeux fermés, et c’était très excitant de m’offrir ainsi aux regards des autres tout en dégustant la bite d’un homme sous les yeux de mon mari, lui-même excité par la situation. Il a joui très vite, en poussant un cri étranglé. J’ai tourné la güvenilir bahis siteleri tête vers Alex, un peu inquiète de sa réaction. Mais mon chéri était en de bonnes mains ! Allongé sur le tapis, il faisait avec Vanessa un superbe soixante-neuf… Ayant la bouche pleine de son délicieux et crémeux sperme, je décida d’avaler avant de lui rouler une pelle…La soirée a alors viré à la partouze amicale.Vanessa et moi n’avons eu aucune peine à faire jouir Éric. Elle le branlait contre sa bouche. Moi, j’ai commencé à laper et téter ses couilles. Il a offert à Vanessa un superbe facial et m’a laissé la place pour lécher les dernières gouttes sur son gland. J’étais dans tous mes états. Tellement chaude comme la braise et demandeuse de sperme, que je pris l’initiative de débarbouiller, avec ma langue, ma nouvelle copine… La soirée s’est poursuivie dans leur lit, un peu serrés et complètement mélangés. Je n’ai jamais été en boite échangiste, mais peut être qu’on va y réfléchir sérieusement vu l’excitation procurée 🙂

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