Un voyage en train : Chapitre 3

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Un voyage en train : Chapitre 3Nous remettons nos vêtements, sauf Sofia qui ne remet pas ses bas nylons et me les laisses pour que je les respire. Elle a pris bien soin de les rouler en boule pour que l’odeur de ses pieds, sa chatte et une légère touche d’urine ce mélange. Nous nous asseyions elle pose ses jambes sur moi, met ses bas entre ses orteils et les porte à mon nez. Je n’ai aucune raison de lutter, j’adore toute ses odeurs, et je suis fatigué après nos dernières activité. Il doit encore nous rester six ou sept heure de trajet, les évènements se sont très vite enchainé, je n’avais aucune idée de ce qui m’attendais durant ce voyage. Sofia à caler sa jambe sur l’accoudoir pour tenir son nylon. Je vais profiter de ce moment de calme pour me reposer un peu avec son odeur dans mes narines.Sofia me réveille, elle à retirer ses bas de sous mon nez, un contrôleur arrive pour vérifier nos billets. Une contrôleuse plutôt je prépare mes affaire, Sofia sort ses billets et les glisses entre les orteils de son pied gauche. Elle commence à faire bouger les orteils de son pied droit, le deux sont toujours sur moi. L’envie de les embrasser et de les avoir dans ma bouche, les sucer, ce fait présente, mais le contrôleur arrive. Je la vois au loin, elle ne doit pas avoir plus de 25 ans.Sofia:- Lèche moi les orteils, t’en a envie et j’ai un planMoi:- Bien MaitresseLa contrôleuse arrive, voie là scène et n’ose pas trop m’interrompre, elle parle à Sofia en hésitant.Contrôleuse:- Bonjour, j’aimerai… contrôler vos billets, s’il vous plaitSofia:- Bien sur vous les avez entre mes orteils servez-vous.Contrôleuse:- Et votre ami ?Sofia:- N’y prêtez pas attention il fait une obsession sur mes pieds.Contrôleuse:- Non, mais est ce qu’il a un billet ?Sofia:- Donne ton billet à la dame mon esclave t’as le mettre aves les miens.Je sors les billets de leurs étuis et je les place entre les orteils encore libres de Sofia. La contrôleuse qui évitait de regarder en direction des pieds de Sofia doit maintenant se focaliser sur eux. Hésitante, elle prend le premier billet, le contrôle, puis le deuxième, le troisième et enfin le dernier. A chaque fois je remarque que son regard s’attarde de plus en plus longtemps sur le magnifique pied de ma maitresse. Lorsqu’elle finit de tout vérifié, elle partit, troublée emportant nos billets sans s’en rendre compte.Sofia:- Ne t’en fais pas elle va revenir et je vais un peu m’amuser avec elle.Effectivement, une demi-heure après la contrôleuse reviens toute gênée.Contrôleuse:- Excusez-moi j’ai pris par erreur vos billetsSofia:- Ce n’est pas grave mes pieds ont dû vous troublerContrôleuse:- Oui, enfin non… Excusez-moi, prenez lesSofia:- Vous savez, vous pouvez les embrasser si ça vous tente.Contrôleuse:- Madame je…Sofia:- Et puis vous me devez bien ça j’aurai pu avoir des ennuis sans mes billetsContrôleuse:- Mais enfin…Sofia:- Vous mourez d’envie d’essayer comme mon ami, faite vous plaisirA ces mots Sofia tend se jambe en direction de la contrôleuse, en la regardant dans les yeux. Hésitante elle pose ses lèvres sur le gros orteil de Sofia et recule aussi tôt.Sofia:- Ne soyez pas timide regardez comment il faut faire.Sofia me regarde, je comprends ce que j’ai à faire. Je prends son autre pied, l’embrasse, le lèche, le met dans ma bouche, la totale.Sofia:- Vous voyez, vous vous amuserez un peu et ça restera entre nous.La contrôleuse s’approche, doucement, pose à nouveau ses lèvres sur le pied de Sofia, l’embrasse plus doucement s’attarde un peu plus sur ses orteils, les lèches.Sofia:- Tu vois ce n’est pas grand-chose, et ça peut être le début d’un grandmoment de détente entre nous, reste un peu.Contrôleuse:- Oui bien sur vous avez raison, c’est l’heure de ma pose de toute façon.La contrôleuse, qui s’appelle Sylvia, se joins à nous sans vraiment savoir ce qui l’attend.Après avoir léché les pieds de Sofia, Sylvia repart.Sylvia:- Je reviens je vais fermer le wagon pour beşevler escort bayan que nous ne soyons pas dérangés.Elle revient vite, et retourne s’occuper du pied de Sofia. Elle lèche bien chaque orteil, passe sa langue entre les orteils avec délice. Sylvia:- Vos pieds sont délicieux.Sofia:- Ne t’arrête pas remonte le long de ma jambe et bouffe moi la chatte.L’excitation aidant, Sylvia, continu à déguster les pieds de Sofia, puis remonte le long de sa cheville en prenant bien de la lécher au maximum, arrive sur sa jambe, passe sur son genou. Elle lèche l’intérieur de ses cuisses, la droite, la gauche se rapproche de sa chatte. Elle passe sa langue le long de ses lèvres, et puis s’attarde sur le clito. Sofia gémis, elle se régale. Sofia:- Occupe-toi de notre invité, met lui le cul à l’air et lèche là.Sofia maintient la tête de Sylvia entre ses cuisses, je luis baisse son pantalon, j’embrasse ses fesses, je les fais claquer. Je luis fait descendre sa culote le long de ses cuisses. J’embrasse en suivant le chemin de sa culote. Je luis écarte les lèvres de sa chatte, elles sont bien charnues et je vois qu’elle mouille déjà. Je lui lèche bien la fente, je lèche clito, je suis met un doigt, puis deux, trois, elle se trémousse dans tous les sens, elle mouille énormément. Sofia est en train de jouir, Sylvia lèche tout. Je sens que Sylvia est vraiment au bord de l’explosion. Sofia me fait un signe discret pour arrêter. Sylvia est prête à jouir, mais j’arrête tout sur les ordres de Sofia.Sylvia:- Pourquoi t’arrête ? Continu je vais jouir.Sofia:- Lèche mon cul il vient de servir, tu vas te régaler et je lui dis de continuerSylvia:- Non, mais j’ai jamais fait ça…Sofia se retourne, lui montre son cul qui coule encore de foutre. Je la caresse toujours mais doucement pour qu’elle reste très excitée mais sans jouir.Sofia:- Regarde c’est un menu spécial pour toi, régale et toi en plus tu pourras jouirSylvia s’avant doucement vers le cul de Sofia, hésitante, au fur à mesure de sa progression j’intensifie les caresses pour l’encourager. Elle est à quelque centimètre du cul de Sofia, elle fait une pause, hésitante. Sofia recule, Sylvia se retrouve contre son cul et n’as d’autre choix de lécher le mélange de fluide qui perle. J’intensifie encore plus les caresse pour la rendre bouillante.Sofia:- Elle laisse frénétiquement je crois qu’elle veut jouir.Moi:- Je la laisse jouir ?Sylvia:- Oui je vous en supplie à tous les deuxSofia:- Non attend qu’elle insère bien sa langue dans mon cul je te le diraisSylvia se trémousse dans tous les sens, elle essaye d’aller en arrière pour appuyer encore plus sur mes doigts, sentant sa manœuvre j’arrête tout. Elle grommelle. Elle reprend sa place habituelle. Je reprends les caresses.Sofia:- Je sens sa langue contre ma rondelle attend un peu. Ça arrive. Oui Vas-ycomme ça enfonce la bien ne n’arrête pas et je lui dis de te finir. Voilàlèche bien au fond, tu peux y aller fait la jouir et pince lui le clito.Je prends sont clito entre les doigts lui serre fort, je lui lèche le cul et la doigte. Elle explose de plaisir, bouge dans tous les sens sa chatte dégouline, je lèche toute sa mouille. Je libère son clito, Sofia à jouis par son cul aussi à cause des coups de langue et des mouvement désordonné de Sylvia.Sylvia:- Vous ne m’avez pas épargné, mais c’était bon.Sofia:- Reste encore avec nous profite encore de ton temps libre.Nous changeons tous de place pour une zone a quatre place, Sofia s’assied en face de moi, Sylvia à côté d’elle. Et notre voyage continu.Nous discutons tous les trois de tout et de rien, Sofia toujours en face de moi. Elle tend sa jambe et me caresse l’entre jambe, doucement avec son pied encore dans sa chaussure, tout en discutant. Sylvia ne remarque pas tout de suite ce que fait sa voisine, puis le silence. Je bande énormément bien sûr, c’est l’effet qu’ont les pieds de Sofia sur moi, et Sylvia fixe esat escort bayan la scène, bouche bée. Elle est hypnotisée par ce qu’elle voie.Sofia:- Met ta bite à l’air tu pourras plus apprécier.J’obéi à ses ordres mon sexe est beaucoup gonflé. Sylvia commence à se caresser involontairement par-dessus son pantalon. Je vois ses doigts glisser lentement de sa cuisse vers sa chatte, et les passer doucement le long de sa chatte. Je fais un signe discret à Sofia avec la tête, elle regarde le spectacle avec amusement. Sofia tend sont talon vers l’avant, commence à me caresser le gland avec. Elle veut sortir le grand spectacle à Sylvia. Elle pose le talon sur mon urètre, et l’enfonce dedans. Les yeux de Sylvia sont tout étonné devant ce spectacle, elle cette caresse franchement maintenant.Sofia:- Tu devrais toi aussi enlever tes habits pour apprécier et nous faire partager.Comme en transe, et d’un seul mouvement, elle enlève son pantalon, ses sous-vêtements et se retrouve cuisse grandes ouvertes à se masturber frénétiquement. Sofia enlève son talon de ma bite, se déchausse, passe son pied le long de mon sexe. Coince mon organe bien dur entre deux orteils et commence à me branler, doucement pour ne pas me faire trop vite exploser.Sylvia gémie, elle est excitée par ce spectacle qu’elle n’avait jamais vu. Sa chatte dégouline, et j’aperçois ses tétons bien durs.Sofia:- Assied toi en face, arrête de te toucher et laisse-toi guider.Toujours sous l’excitation, Sylvia obéis sans se poser de question, s’assied à côté de moi, et écarte les jambes le plus qu’il lui est possible. Sofia continu doucement de me branler, et de l’autre pied, pose son talon aiguille sur le clito de ma voisine, elle joue avec au début, tourne autour, fait un mouvement de haut en bas en le touchant bien, à chaque action, Sylvia gémis.Sofia:- Tu n’as pas le droit de te toucher laisse bien tes mains sur les accoudoirsPuis Sofia descend le long de son sexe, toujours avec son talon, rentre dans sa chatte, fait quelque va et viens, et ressort son talon. Maintenant c’est au tour de l’avant de la chaussure, Sofia insiste bien entre les lèvres de Sylvia, force un peu le passage dans sa chatte et presse bien sur son clito. Sylvia ne sait plus où donner de la tête, elle éprouve un mélange de plaisir alterner d’un peu de douleur. Elle mouille à fond, se trémousse sur son siège.J’aperçois brièvement au milieu de toutes ces actions que Sofia n’est pas en reste pendant qu’elle nous masturbe tous les deux, elle en profite aussi pour s’occuper de sa chatte et au vue de son humidité elle adore ce qu’elle nous fait subir.Sofia:- Ma chère enlève ma chaussure avec tes dents, que tu sens bien mes orteils.Sylvia se penche, ouvre grand la bouche pour att****r la chaussure, dans un instant de malice Sofia force bien l’entré la pointe de la chaussure étant bien chargé de fluide, elle est obligée de s’en délecté. Elle arrive quand même à retirer la chaussure du pied de ma maitresse. Sofia pose, doucement son gros orteil sur le clito de Sylvia, elle ne s’attendais pas à ça, elle est… électrisé. Elle pousse un cri de plaisir. Sofia continu à caresser son clito ainsi, elle appuie bien dessus, Sylvia écarte encore plus les cuisses comme invitation à aller plus loin. Le pied de Sofia glisse vers l’entrée de sa chatte, elle dégouline, elle adore ce qu’elle subit. Le pied de Sofia se fraye un chemin, doucement on peut suivre sa progression aux gémissement de Sylvia, elle est prête à exploser, la jouissance arrive. Sofia arrête tout.Sofia:- Remet ma chaussure et suce le pendant que je le masturbe.Sylvia ne pensant qu’as la jouissance qui l’attendais exécute très vite ces ordres. Je me retrouve avec le pied de Sofia qui monte et descend avec ma bite, la bouche de Sylvia qui me lèche et suce le gland, et qui doit avoir de temps en temps aussi le pied de Sofia sous la langue. Je vais exploser dans la bouche çankaya escort bayan de Sylvia, en même temps je vois l’autre pied chaussé de Sofia qui caresse la vulve de ma suceuse, Sofia se masturbe frénétiquement aussi, contre toute attente, Sofia insère son talon dans le cul de Sylvia qui explose de plaisir sous la surprise, elle jouit énormément, sous cette impulsion je me vide dans la bouche de Sylvia qui n’en perd pas une goute, viens enfin le tour de Sofia qui pousse aussi de long râle de plaisir.Tout le monde est exténué, mais Sylvia nettoie les sois disant goute de sperme tombé sur le pied de Sofia qui la regarde faire d’un œil satisfait.Les chaussures de Sofia sont comme neuves. Sylvia veut remettre son pantalon mais Sofia lui interdit. Notre chère contrôleuse est vraiment obéissante maintenant. Elle s’assied à côté de moi, la chatte à l’air libre, Sofia lui écarte les jambes de son pied. Elle se laisse faire, sa chatte est toujours humide, elle est toujours extrêmement excitée. Je prends l’initiative de la caresser, pour la maintenir dans son état d’excitation. Je pose doucement un doigt sur son clito humide et bon gonflé et je le caresse délicatement en faisant de petit cercle. Sofia s’amuse de voir cette scène et fait passer, doucement sont pieds à l’intérieur des cuisses de Sylvia. On voie notre nouvelle amie fermer les yeux sous ces caresses.Sofia commence, très lentement à se rapprocher de la fente humide, j’en profite pour accélérer, très légèrement le rythme de mes caresses. Notre proie ce tortille légèrement et pousse quelques petits gémissements. Sofia fait maintenant le contour de la fente, avec son pied chaussé, elle prend bien le temps de passer sur les lèvres. J’accélère encore le rythme. Finalement la chaussure arrive dans le sexe de Sylvia qui gémi bruyamment tout en se faisant caresser de plus en plus vite.Sofia, arrête tout, cette lève et sans que personne n’a eu le temps de dire quoi que ce soit, viens fourrer sa tête entre les cuisses de Sylvia et mange la chatte. J’arrête mes caresses sur le clito pour laisser libre champ à Sofia, me lève et je viens me placer en face d’elles pour profiter de la vue. Une fois en place je découvre que Sofia est toujours le cul à l’air. J’ai une idée. J’en profite pour la déchausser, occupée à bouffer une chatte, elle ne dit rien. Je fais signe à Sylvia qu’elle maintienne sa tête sur sa chatte. Le moment ou les rôles s’inverse arrive. Je prends une chaussure de Sofia, je la plaque contre sa rondelle, Sofia est surprise, quand elle veut se dégager Sylvia la maintient. Je l’encule avec sa propre chaussure. Elle pousse un râle de plaisir.Sylvia relâche son étreinte amusée à l’idée que Sofia puisse subir ce qu’elle a vécu.Sofia:- Et bien mon salop… Commence ce que t’as fini encule moi.Je n’écoute pas Sofia, je fais des vas et viens dans son cul avec chaussure. Elle continu de lécher Sylvia. Je la vois sucer son clito, mettre sa langue dans sa fente, au fur et à mesure que j’accélère elle a de plus en plus de mal à rester concentré sur son travail. Au bon de longues minute, je baisse mon pantalon, je retire la chaussure du cul de Sofia, et je presse ma bite contre sa rondelle. Lorsque mon sexe est rentré Sofia pousse un long râle de plaisir.Moi:- Vous êtes une grosse truie qui aime ce faire enculer en faitSofia:- Oui ça m’excite t’arrête pasJe m’applique à limer le cul de Sofia, incapable de lécher Sylvia, qui commence à furieusement se masturber. J’accélère, je ralentie, je donne de grand coup de rein, Sofia est aux anges, elle se caresse le clito pour se stimuler encore plus. Je me vide dans le cul de Sofia sans la prévenir comme dans un vulgaire sac à foutre, en sentant ce liquide chaud la remplir Sofia jouie aussi devant le regard de Sylvia qui se fini à la main avec succès.Tout le monde fini par s’habiller, Sylvia ajuste sa tenue de contrôleuse, vérifie que tout est en ordre.Sylvia:- J’aimerai que tous les passagers soient comme vous deux je me suis éclaté.Je dois reprendre le service Si vous devez reprendre ce train, ne m’oubliezpasSylvia ouvrit le wagon et reparti à son travail.Sofia et moi échangeons nos coordonnées, notre train est presque arrivé, mais nous resterons en contact pour s’éclater à nouveau.FIN

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Mathilde, ma jeune aide-soignante

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Mathilde, ma jeune aide-soignante-Bonsoir, monsieur Hugo. Je viens faire vos soins.-ah ne m’appelles pas monsieur je n’ai que 2 ans de plus que toi. Comment t’appelles-tu charmante infirmière??Cela faisait maintenant près de 3 mois que j’étais tombé malade et que j’avais besoin d’une aide médicale à la maison. Les aides-soignantes défilaient, mais une seule avait vraiment retenu mon attention. Une aide-soignante assez mature avec un air strict, mais chaleureux en même temps. Elle avait une chevelure blonde qui montrait qu’elle n’avait pas peur de montrer qui elle était en dessous de sa blouse. Je pouvais facilement deviner de très jolies formes qui embrasserait sûrement parfaitement la forme de mains.-Mathilde. J’ai 21 ans et je suis encore étudiante.-Ah pour ça que tu es bien plus jolie que ces dames qui te servent de maîtres de stage.-Je viens prendre tes paramètres. Tu peux me donner ton bras.En donnant mon bras à cette chère Mathilde, elle déposa ses doigts sur ma güvenilir bahis peau et une chaleur envahit tout mon corps. Ce contact avec une aussi jolie aide-soignante me fit beaucoup d’effet. Cela faisait bien longtemps qu’une femme qui me plaisait vraiment ne m’avait pas touché. J’étais un peu gêné de cette bosse qui se dessinait à présent, j’essayais de la cacher du mieux possible. Finalement, Mathilde s’en aperçut, mais ne fit mine de rien. Même si je pense avoir vu un brin d’excitation illuminer ses yeux..-Voilà c’est parfait Hugo. Juste un rythme cardiaque assez élevé, mais je pense savoir qu’elle est la cause. Ce n’est rien de grave. À demain-à demain.Cela faisait maintenant 4 mois que j’étais coincé chez moi. Et un mois que j’avais rencontré cette beauté de la nature qu’était Mathilde. Depuis ce jour-là, n’importe quelle autre femme qui me faisait mes soins avait tendance à m’ennuyer. Je n’attendais qu’une seule chose c’était le retour de Mathilde.Alors que türkçe bahis j’étais occupé à me faire à manger dans l’après-midi, mon aide-soignante arriva. J’allais ouvrir la porte d’un pas lourd ennuyé de tous ses les allées et venues qui se faisaient chez moi depuis que j’étais malade.Quand j’ouvris la porte, j’ai eu le plaisir de me retrouver nez à nez avec Mathilde.-Bonjour. Dis-je d’une voix assez étonnée.-Bonjour, Hugo, ma collègue est malade. Elle ne sait pas venir s’occuper de toi. Je prends le relais pour aujourd’hui.— D’accord il n’y a pas de soucis.-Je m’excuse d’avance pour ma tenue, mais je n’ai pas eu le temps de repasser chez moi chercher mes affaires de travail.J’étais surpris, mais tellement heureux de me retrouver face à Mathilde.Je ne m’attendais pas à la revoir un jour. Ça tombait bien que mon aide-soignante soit tombée malade. En plus étant donné qu’elle avait dû venir en urgence. Elle était habillée d’un magnifique jeans qui était en parfaite symbiose güvenilir bahis siteleri avec ses formes. Elle avait un magnifique débardeur rose qui me laissait une vue implacable sur sa merveilleuse poitrine. Elle était vraiment parfaite tout autant que dans mes rêves. Je ne l’avais pas imaginé aussi parfaite.-Hugo. Pouvons-nous aller dans ta chambre. J’aurais plus facile à prendre tes paramètres.-oui, bien sûr suis-moiUne fois arrivée dans ma chambre. Je me coucha dans mon lit.— Tu veux bien me donner ton bras.Je lui donnai mon bras et comme la dernière fois. Mon envie prit le dessus. Mon sexe se mit à gonfler, mais cette fois-ci. Mathilde n’arrêtait pas de l’observer. Cela me gêna, mais m’excita encore plus. Alors que la prise de paramètre était finie et ce moment assez excitant finit. Je me relevai.-Bon Hugo. Tes paramètres sont assez assez étranges je vais devoir faire des examens plus complets. Tu veux bien te déshabiller entièrement. Dit-elle avec une pointe d’excitation.— D’accord, mais je dois bien garder mon slip?? Demandais-je.Mathilde me fixa et je pus apercevoir un sourire moqueur sur son visage pendant une fraction de seconde.-Bien sûr que tu dois le garder. Dit-elle d’un air sérieux.

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Séverine, directrice et esclave

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Séverine, directrice et esclaveBonjour je vais republié ici la suite d’une histoire en 6 chapitres que je vous ai raconter avec l’accord de son auteur : Severine45Suite des aventures sexuelle de Séverine : Bonjour à tous. Voilà environ 2 an que j’ai commencé à vous raconter ma vie et mes frasques sexuel en voici une petite suite: Résumer: Alors que j’étais une mère, une femme et une professionnelle irréprochable, ma vie a basculé dans la luxure et la perversion. En l’espace de quelques mois, j’ai abandonné ma vie de femme modèle pour m’offrir totalement au sexe, sans aucune limite. J’ai commencé par entretenir une relation i****tueuse avec mes deux fils et ma fille et à me faire prendre par leurs amis. Je trompais mon mari (ex-mari aujourd’hui) à la moindre occasion, avec de parfaits inconnus. J’entretiens également une relation purement sexuelle avec mon voisin et une autre beaucoup plus sentimentale (mais non moins sexuelle) avec ma collègue. Mon ex-patron a, par ailleurs, fait de moi la pute de mon entreprise en me faisant coucher avec nos clients pour obtenir plus de contrats.De fil en aiguille et avec le soutien du Président de mon entreprise, j’ai réussi à l’évincer et à prendre sa place. Mais ce soutien à un prix. Je suis une directrice qui doit satisfaire les désirs sexuels de son conseil d’administration et qui doit, une fois par semaine et durant 1h, me soumettre totalement à mon Président.L’histoire qui va suivre relatera diverses expériences de ma nouvelle fonction, entre directrice et esclave, et ne sera pas tendre…………………………………………………..chapitre 1 Semaine 1 :Il est 10h du matin en ce lundi pluvieux. Comme souvent après un weekend durant lequel nous n’avons pas pu nous voir, Virginie est sous mon bureau en train de me lécher. Et j’ai vraiment besoin d’un orgasme doux et sensuel procuré par ma chérie car, cet après-midi, j’anime une réunion du conseil d’administration et ensuite, je vais chez mon Président pour mon heure de soumission. Bref, aujourd’hui, je vais prendre cher, je le sens.Depuis que mon ancien directeur a gentiment été éjecté de son poste, je suis enfin à la tête de cette belle et grande entreprise qui m’a vu me transformer progressivement. J’y suis entrée jeune, belle, ambitieuse mais droite dans ses bottes et avec un certain nombre de valeurs. Aujourd’hui, je suis la patronne, je suis moins jeune mais toujours belle et je n’ai plus aucune valeur ! J’ai couché avec mes clients, mes collègues, mon patron, mon président et une partie de mon conseil d’administration pour arriver là où j’en suis. Et je continue de payer cher cette place puisque le deal est que les élus du conseil d’administration puissent me passer dessus quand ils veulent.Cela fait maintenant 1 mois que je suis directrice et après une longue période de congés bien mérités durant lesquels, notamment, je me suis enfin débarrassée de mon mari, je prends doucement la mesure d’un travail de directrice. Car, oui, même si mon histoire se concentre sur mes aventures sexuelles, il faut quand même que je fasse tourner cette entreprise.Après m’avoir accordé une semaine d’appropriation du poste, le CA a décidé de se réunir à 14h00 pour faire le point sur la situation de la boite et sur les objectifs de l’année. Je suis évidemment attendue à cette réunion et devrai illegal bahis y faire mes preuves.Alors que Virginie œuvre du mieux qu’elle peut entre mes jambes, je n’arrive pas à me détendre et à jouir. Je suis stressée par cette réunion, à la fois du point de vue professionnel et du point de vue sexuel : en effet, c’est la première fois que je rencontre le CA au complet depuis ma prise de poste et je ne sais pas à quoi m’attendre.La main de Virginie, entièrement enfoncée dans ma chatte, finit tout de même par me déclencher un timide orgasme. Je lui demande alors de retourner à son bureau et de m’attendre ce soir à la maison, après que j’eus servi de poupée gonflable à mon Président.J’aurais alors sans doute besoin de réconfort! Il me reste 3 heures à peine pour me préparer à cette réunion.14H, salle du conseil, dernier étage. Je suis l’unique femme dans une assemblée d’hommes. A part mes deux nouveaux collègues masculins présents, il n’y a que des élus, mariés et âgés (entre 55 et 70 ans). Mes ongles viennent frapper en rythme la table sur laquelle sont entreposés une pile de documents contenant chiffres, colonnes et graphiques. Presque tous me dévisagent : certains d’entre-eux m’ont déjà baisé et les autres savent que je suis la pute du Président et qu’eux même peuvent me prendre quand ils le souhaitent.Parmi ces derniers, un ou deux papy conservateurs ne semblent pas vouloir se servir de moi de cette manière mais, du coup, me méprisent au plus haut point. Seuls mes deux nouveaux collègues, embauchés après le départ de mon ancien directeur et la nomination de Virginie en tant qu’adjointe, ne connaissent pas ce côté de ma personnalité. Mais ce qui me fait stresser, c’est le retard d’un vice-président. Je m’excuse donc auprès des personnes présentes et sors de la salle de réunion pour aller à sa rencontre en me disant qu’il s’est peut être trompé de salle.Je le croise finalement dans un couloir :— Ah, vous voilà, M. Martin ! Tout le monde vous attend…— Je vous cherchais aussi, Séverine, me répond-il en me serrant la main. J’ai quelque chose pour vous.Il sort alors de sa mallette un plu g anal, un gros modèle, en plus. L’objet, outre le fait qu’il soit fait pour m’écarter l’anus, est assez joli et design.— Vous… Vous ne voulez quand même pas que je m’enfile ça avant la réunion ?— Si, j’avoue que c’est ce que je veux !— M. Martin, je sais que vous adorez jouer avec moi et mes orifices mais je ne suis pas une poupée gonflable, non plus. Il me faut un minimum de préparation et d’envie pour m’enfoncer ce truc ! Et nous sommes déjà en retard…Mais je n’ai même pas le temps de finir ma phrase que l’élu me plaque contre le mur du couloir, me retourne me soulève ma mini-jupe. Je soupire d’exaspération mais je n’essaie même pas de contester. Cet élu est un de mes « habitués », un des premiers à avoir profité de sa situation pour me baiser et celui qui y revient le plus.Il enlève mon string, crache dans sa main et lubrifie mon trou du cul. Puis j’entends un petit bruit de braguette m’indiquant qu’il a sorti sa queue et sens tout de suite après son gland entrer en moi. M. Martin n’est pas spécialement bien membré et n’est certainement pas un bon coup. Sa queue entre donc dans mon cul sans souci et même s’il tape fort contre mes fesses pour me la mettre à fond, cette sodomie n’est guère illegal bahis siteleri plus qu’un amuse-bouche pour une nympho comme moi. Sans oublier le but de la manœuvre, à savoir m’enfoncer le plu g plus facilement, M. Martin se retire de temps en temps et me doigte le cul pour me l’élargir. Reprenant comme un furieux ses allers-retours, ce piètre amant jouit rapidement en moi.Mais alors que je commençais à mettre la main entre mes jambes pour récupérer le sperme qui allait sortir d’entre mes fesses, M. Martin présente immédiatement le plu g devant mon anus et l’y enfonce. L’ogive plastifiée, bien que large, rentre en moi facilement, aidé en cela par la sodomie et le sperme lubrificateur qui tapisse mon colon. Il s’assure que l’objet est bien calé en moi et me claque une fesse en signe de satisfaction.Blasée par les caprices pervers de mes élus, je ne m’offusque pas de cette claque, ni du gros plu g enfoncé dans mon cul et encore moins du sperme chaud qu’il maintient dans mes entrailles. Je remets ma jupe en place sans récupérer mon string et nous nous rendons ensemble à la réunion. En marchant, je passe ma main sur mes fesses pour sentir si le plu g se voit ou non au travers de ma jupe. Mais apparemment non, et c’est donc excitée mais à peu près confiante que je rentre dans la salle.M. Martin va s’asseoir à côté d’autres élus tandis que je reprends ma place. J’ouvre donc la séance en présentant aux élus mes nouveaux employés et en énonçant l’ordre du jour. Soudain je sens le plu g commencer à vibrer dans mon cul. Une vibration légère et agréable que je parviens à masquer sans problème. Mais mon visage se referme tout de même car cet enfoiré de M. Martin m’a en fait enfoncé un plu g vibrant, commandé à distance et peut donc jouer avec moi à sa guise pendant la réunion.Alors que je parle, la vibration de l’objet reste légère, voire s’arrête, mais dès que c’est un des élus qui reprend la parole, Martin augmente l’intensité du plu g en effleurant son smartphone. La sensation est alors très forte et m’excite au plus haut point. Je croise et décroise les jambes, gênées par l’objet et par la mouille qui commence à suinter de ma chatte alors que je n’ai plus de string.J’arrive finalement à dégager mes fesses en tendant mon cul vers l’arrière de ma chaise et en me cambrant. Cette position creuse mes lombaires et met en valeur mon cul. Mes collègues ne manquent d’ailleurs pas de le regarder à l’occasion en croyant sans doute être discrets. Penchée en avant, mon décolleté est également plus plongeant et les regards des élus devant moi se perdent parfois dedans.Heureusement, durant les phases où je parle ou me lève pour présenter quelque-chose au vidéoprojecteur, M. Martin arrête le plu g. Mais c’est pour mieux le remettre à fond lorsque je me rassois. Je mouille abondement et suis terriblement excitée. Si bien que lorsque je me lève, je sens de la cyprine couler le long de ma cuisse et j’espère de tout cœur que cela ne se voit pas.Enfin arrive la première pause qui permet aux vieux croûtons d’aller soulager leur prostate. Pour ma part, j’ai aussi l’intention d’aller aux toilettes, pour pisser mais aussi pour me masturber afin de me calmer (hors de question d’enlever le plu g, c’est une exigence d’un élu et je ne veux pas aller contre). Mais alors que je me lève, 2 élus m’interpellent canlı bahis siteleri et demandent à me voir en aparté.— Excusez-moi mais je dois vraiment aller au petit coin… dis-je à voix basse en me dirigeant vers la sortie.— Aucun souci, Séverine, nous vous accompagnons, répond l’un d’entre eux en souriant.Ils me suivent alors dans le couloir et alors que j’entre dans les toilettes pour femmes, ils y pénètrent également.— Messieurs, ce n’est pas très convenable… même avec moi ! Je dois vraiment faire pipi !— Mais ne vous gênez pas, chère Séverine !Je baisse alors les yeux et distingue nettement une bosse au niveau de leur entrejambe. Bon, et bien je vais pisser devant des élus, me dis-je, consciente que je me suis mis moi-même dans cette situation…Je me dirige donc dans une des cabines de WC et soulève ma jupe. Mais alors que j’allais m’asseoir, l’un d’eux m’interpelle :— Dans l’autre sens, Séverine. Montrez-nous votre cul !J’obtempère alors, devinant qu’ils ont envie de voir mon plu g pendant que je me vide la vessie. Je me place donc dos à eux, les jambes écartées de part et d‘autre de la cuvette et le cul bien tendu en arrière pour exposer mon anus obstrué. Sans attendre leur consentement, je commence à pisser. C’est un grand soulagement même si les deux hommes présents juste derrière moi m’oppressent un peu. Alors que je m’essuie, l’un d’eux se saisi du plu g anal et le retire doucement, libérant ainsi mon fion de toute entrave.— Putain, regarde-moi ce trou, Jean… Ce n’est pas la plus belle chose que tu n’aies jamais vu ?— C’est superbe… D’ailleurs…Comme avec M. Martin, j’entends le bruit d’une braguette s’ouvrir et sens ensuite un gland entrer en contact avec mon anus. Ainsi avachie sur les toilettes, cul tendu en arrière, le vieux est obligé de se plier en quatre pour me pénétrer. Mais il y arrive et entre dans mon cul sans souci. Il me lime énergiquement sous mes encouragements (pour le faire venir rapidement) et sous le regard de son ami qui se branle. Excitée par les vibrations qui mon secoués le cul pendant une heure et par, déjà, ma deuxième sodomie de l’après-midi, je commence à me caresser. Alors que j’enfonce deux doigts dans mon sexe, je fais pression sur la queue de Jean et, sans le vouloir, le fais jouir instantanément.Il se vide dans mon cul et se retire. Évidemment, l’autre prend sa place et commence à son tour à m’enculer. Je continue de me caresser et m’enfonce plus timidement des doigts, histoire de ne pas le faire craquer trop vite pour moi-même avoir le temps de venir.Très excitée et me connaissant par cœur, je sens l’orgasme monter et je décide de me finir en m’enfilant sans ménagement trois doigts. Et encore une fois, alors qu’un orgasme agréable m’électrifie, le vieux craque et me jouis dans le cul. Celui-ci contient donc actuellement le foutre tiède de 3 de mes élus. Et alors que je pensais pouvoir faire la vidange de mon colon, Jean replace le plu g et me redresse. Je me retourne en renfonçant moi-même l’ogive en plastique pour être sûre qu’elle ne se verra pas sous ma minijupe et leur demande :— Au fait, messieurs, de quoi vouliez-vous me parler ?— Hein ? Oh, de rien, nous avons eu exactement ce que nous cherchions…— Je vois… Nous retournerons dans la salle ?— Passez devant, chère Séverine, il ne faudrait pas qu’on nous voit sortir ensemble !Bien sûr… Ne serait-ce pas plutôt pour s’assurer que je ne retire pas le plu g de mon cul, me dis-je…Toujours est-il que nous retournons dans la salle de réunion alors que certains sont déjà rassis et que d’autres prennent un café.A suivre…

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L’anniversaire de mon fils dégénère

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L’anniversaire de mon fils dégénèreBonjour je vais republié ici une histoire en 17 chapitres avec l’accord de son auteur : Severine45 récit d’un autre site a bon entendeur…chapitre 16Après avoir remis de l’ordre dans la maison, aéré le salon (qui sent plus le sexe qu’une maison(Un vrai lupanar) et m’être à nouveau douchée et changée, je téléphone donc à mon voisin pour lui demander de venir boire un café, avec le prétexte de parler de ce qui s’était passé l’autre soir. Celui-ci hésite mais finit pas accepter.Une minute plus tard il sonne à ma porte.— Entre Didier, ça me fait plaisir de te revoir.— Merci, Séverine.Nous engageons une discussion banale en prenant le café puis parlons de ce qui s’est passé le soir de l’anniversaire des jumeaux. Il semble gêné de l’infidélité faite à sa femme.— Ça va mieux avec Thérèse?? Tu t’en veux?? lui demandais-je— Ça ne va pas spécialement mieux… elle est toujours aussi froide et distante… mais je m’en veux quand même.— C’est parce que tu es un homme bien, dis-je en posant ma main sur sa cuisse.— Et toi, tu ne te sens pas coupable vis-à-vis de Marc??— Non, pas du tout?! Mais tu sais, je suis infidèle, il l’est aussi et nous sommes en train de divorcer, alors…— Désolé de l’apprendre… mais je m’en doutais un peu. On ne le voit plus beaucoup.— C’est la vie… Et donc avec Thérèse, vous n’avez pas refait l’amour??— Non, pas depuis plusieurs mois maintenant… La dernière fois que j’ai … eu un contact physique, c’était avec toi?!— Et quel contact?!!— J’admets que tu es très douée…— Et tu n’as encore rien vu mon cher Didier?!Ma main sur sa cuisse s’était lentement dirigée vers son sexe que je caressais à présent. Il était déjà bien dur.— Je vois d’ailleurs que tu as envie de recommencer…— Séverine, il ne faut pas… Je ne veux pas être un homme infidèle?!!— Ooohhh mais Didier, tu es déjà infidèle?! Souviens-toi, tu m’as doigté, tu m’as güvenilir bahis joui sur le visage. Et d’ailleurs infidèle à qui?? Une femme laide et frigide qui te rejette?? Tu parles?!!Je me mets alors à genoux devant lui, sort délicatement son sexe de son pantalon et le branle doucement.— Pourquoi vouloir rester fidèle à ta femme alors qu’elle te méprise et que moi, j’ai envie que tu me saute??— Parce que nous sommes mariés?!— Un mariage avec elle ne vaut même pas une de mes pipes…J’avale alors son sexe d’un coup, le gobant presque à fond, et commence à le sucer du mieux que je peux. Mais il se retire alors en criant :— Non, Séverine?!! Arrête, c’est mal?!Il se dirige alors vers la sortie mais j’essaie de le retenir.— Didier, s’il te plaît, attends.— Quoi??— Regarde au moins ce que tu te refuses à avoir…Debout au milieu du salon, je commence à enlever mes vêtements, sobrement et rapidement pour me retrouver le plus vite possible nue devant lui et avoir une chance de le retenir.J’enlève mon T-shirt et mon soutient gorge. Puis je baisse la jupe blanche que je venais de mettre et glisse à mes chevilles le string rose qui commençait à devenir moite de fait de l’excitation naissante en moi.Je suis ainsi nue au milieu du salon, les jambes légèrement écartées pour mettre en valeur mon sexe épilé. Je mets mes mains derrière ma tête pour bien remonter mes gros seins et exciter Didier d’avantage.Il se fige complètement en me voyant ainsi et ne peux s’empêcher de scruter du regard la moindre parcelle de mon corps.— Tu… Tu es absolument superbe… mais…Le sentant encore hésitant, je me retourne et tends vers lui mes fesses en les écartant avec mes mains. J’expose ainsi mes orifices qui s’ouvrent généreusement du fait des vives sollicitations que Théo leur a imposé aujourd’hui. Je sens en particulier mon anus de dilater et devenir un trou béant.— Oh mon dieu… laisse-t-il türkçe bahis échapper dans un souffle…— Sache que tu pourrais user et abuser de ce corps autant que tu veux… Tu pourrais me faire ce que tu veux…— Ce que je veux??— Je n’ai aucun tabou… Tu vois ce trou du cul?? Il est tout à toi…— Tu me torture…. Je ne devrais même pas te regarder ainsi…— Et toi tu me tue car je suis excitée comme une folle et que tu ne veux pas me toucher?!! J’ai la chatte trempée, le cul grand ouvert et j’ai envie de ta grosse queue?! Alors arrête de geindre et vient me baiser?!!— Et puis merde?!!Didier de précipite alors sur moi, se met à mes pieds alors que j’écarte toujours mes fesses et commence à me bouffer le cul, au sens presque littéral. Il suce avidement la mouille qui s’échappe de mon sexe, il y enfonce sa langue et lèche goulument mes lèvres et mon clito. Je sens qu’il n’a que peu d’expérience en matière de cunnilingus, malgré son âge. Mais il essaie de son mieux et avec son excitation et la mienne, cela me donne tout de même un grand plaisir.Il prend en main lui-même mes fesses qu’il écarte au maximum pour lécher mon anus et m’enfoncer sa langue dans le cul.— Mmhh, putain, ton cul est hyper ouvert… Tu… tu te fais souvent prendre par-là??— J’admets que c’est une de mes activités favorites… Hum continue, je t’en prie.En tant que débutant en la matière, il ne résiste pas à l’envie de m’enfoncer un doigt dans le cul, mais sans essayer de me fis-ter… pour une fois. Il se contente de me masturber tantôt le fion, tantôt la chatte en léchant tout ce qui est à la portée. Il m’embrasse aussi les fesses, les cuisses, se relève pour me rouler une pelle.J’en profite pour me retourner, lui rends son baiser et m’accroupis à mon tour pour ressortir son sexe de son pantalon et le sucer. Je suis en mode furie : je le lèche et l’avale autant que je le mords. Je pompe ses couilles güvenilir bahis siteleri et lèche son trou du cul. L’odeur âpre et virile qui règne dans cette zone me rend folle et je me donne des coups sur le visage avec sa bite. Je m’agrippe à ces fesses et enfonce son sexe au plus profond de mon gosier. Je fais de grands allers-retours avec ma tête pour la rentrer et la sortir entièrement à chaque fois. Sa bite empalée dans ma gorge et le nez dans ses poils pubiens, je sors ma langue et joue avec ses couilles. Je me retire pour reprendre mon souffle, mets mes bras dans mon dos et lui demande :— prend moi par les cheveux et baise-moi la bouche… le plus fort que tu peux?!Il ne se fait pas prier et att**** une poignée de cheveux dans chacune de ses mains. Puis il me tire vers lui et m’oblige à de rapides mouvements de va-et-vient avec ma tête. Il enroule les cheveux autour de ses mains pour me tenir « plus court », comme avec une chienne, appuie ma tête contre le rebord de canapé, derrière moi et profite de cette cale pour me baiser la bouche. Cette fois-ci je ne bouge plus, c’est lui qui me perfore le gosier. Je suis même obliger de le repousser pour reprendre mon souffle. Il en profite pour me retourner et me bouffe à nouveau la chatte.Cette pause pour ma gorge est la bienvenue, tout comme le cuni avide qu’il me fait. A nouveau, alors que je suis à quatre pattes par terre, le cul bien tendu, il me lèche le sexe autant que le cul et il enfonce un puis deux fois.— Mmhhh, Didier, c’est délicieux… Mais, j’ai envie…hoooo.. de ta queue…Obéissant, il me place à quatre pattes sur le canapé et, toujours par derrière, m’enfonce sa queue dans la chatte, le pantalon encore sur les chevilles. Il me baise alors frénétiquement en s’agrippant à mes hanches.— Oh putain que c’est bon?!! criais-je sans mentir. Continue, baise-moi Didier?!!— C’est extraordinaire?!! Divin?! Tu mouilles tellement… ça passe tout seul?!! Ce n’est pas comme avec l’autre frigo de Thérèse….A ce moment précis, Théo surgit du couloir avec son portable à la main en disant :— Je suis sûr que notre voisine sera ravie d’entendre ça?!!A suivre…

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Action ou Vérité version couples échangistes

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Action ou Vérité version couples échangistesMon copain et moi nous étions invités à dîner chez Alex et Vanessa, un couple de notre âge. À la fin de soirée, Alex a débouché une nouvelle bouteille de vin et proposé de jouer à action ou vérité, comme au collège.Les questions étaient très indiscrètes : as-tu trompé ton mari, quelle est ta position préférée, etc. L’alcool aidant, les gages aussi sont vite devenus coquins. J’ai fait un smack à Alex, puis Vanessa m’a fait un smack, et puis il y a eu ce moment où j’ai demandé une action à Vanessa, et elle m’a ordonné un strip-tease ! J’ai bu une gorgée de vin pour m’encourager, et je leur ai offert un petit spectacle… Eric, mon copain paraissait plus excité que jaloux. Alex me matait sans retenue… Plus tard, Eric a donné le même güvenilir bahis gage à Vanessa. Elle ondulait de façon très sensuelle, aussi impudique que moi. Elle tournait sur elle-même en souriant. Sa peau était plus bronzée que la mienne. Elle avait de très belles fesses, bien rondes et bien pleines.Nous étions bien échauffés. Vanessa, l’œil brillant, m’a ordonnée de caresser le sexe de mon mari… Je me suis exécutée, sous le regard gourmand du couple. J’ai déboutonné son pantalon et ai caressé la bosse de son caleçon…. Puis dans un élan d’initiative, je lui retire son caleçon. Eric bandait fort, et j’étais moi aussi très excitée de m’exhiber. Je me suis déplacée dans son dos, pour que les autres puissent me voir le prendre en bouche….Je n’ai pas osé aller jusqu’à sa türkçe bahis jouissance et j’ai déclaré, en souriant, que mon gage était terminé. Eric paraissait un peu frustré !Nous avons continué à jouer. J’ai commandé un strip-tease à Alex, et Alex m’a ordonné de le caresser. Il avait dû apprécier le traitement que j’ai fait subir à mon chéri ! Vanessa a lancé en riant « pourquoi pas une belle pipe ? ». Sans rechigner, en riant, même je me suis agenouillée au pied du canapé, et je l’ai pris en bouche. Je l’ai sucé délicatement, les yeux fermés, et c’était très excitant de m’offrir ainsi aux regards des autres tout en dégustant la bite d’un homme sous les yeux de mon mari, lui-même excité par la situation. Il a joui très vite, en poussant un cri étranglé. J’ai tourné la güvenilir bahis siteleri tête vers Alex, un peu inquiète de sa réaction. Mais mon chéri était en de bonnes mains ! Allongé sur le tapis, il faisait avec Vanessa un superbe soixante-neuf… Ayant la bouche pleine de son délicieux et crémeux sperme, je décida d’avaler avant de lui rouler une pelle…La soirée a alors viré à la partouze amicale.Vanessa et moi n’avons eu aucune peine à faire jouir Éric. Elle le branlait contre sa bouche. Moi, j’ai commencé à laper et téter ses couilles. Il a offert à Vanessa un superbe facial et m’a laissé la place pour lécher les dernières gouttes sur son gland. J’étais dans tous mes états. Tellement chaude comme la braise et demandeuse de sperme, que je pris l’initiative de débarbouiller, avec ma langue, ma nouvelle copine… La soirée s’est poursuivie dans leur lit, un peu serrés et complètement mélangés. Je n’ai jamais été en boite échangiste, mais peut être qu’on va y réfléchir sérieusement vu l’excitation procurée 🙂

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Le jour de la bouteille

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Le jour de la bouteilleConfinement oblige il faut s’adapter et avec Béné nous passons pas mal de temps en visio et hier ça a été sûrement la meilleur que nous ayons réalisé.Vers 9h je reçois un appel vidéo de Béné, je décroche pour découvrir ma belle encore dans son lit tout endormi.- Coucou. Me lance t’elle les yeux à peine ouvert.- Salut, tu a passé une bonne nuit ?- Oh que oui ! Pas très reposante mais pleine de sexe !- Comment ça ? Tu n’es pas seule ?- Malheureusement si mais cette nuit dans mes rêves nous étions nombreux et j’ai en pris plein le cul. Du coups ce matin je suis toute émoustillée !- Va falloir me raconter !- Difficile de raconter des rêves mais tu va profiter des conséquences de ces rêves.Tout en me disant ça elle déposa son téléphone sur le lit de façon à ce que je puisse la voir installé sur le dos et qu’elle ai les mains libres. La couverture était bien sûr tombée à terre depuis un moment, Béné pouvait ce caresser et moi pleinement en profiter.- Tu a déjà quelque chose dans le cul ?- Oui cette nuit je me suis mise un plug à la fois pour m’amuser et puis aussi pour tester si l’avoir dans le cul me donnerais l’impression de ta présence.- Et alors ?- Bah ! je me suis bien amusé mais c’est pas pour autant que je t’ai senti.- Dommage.Je la regarde prendre son pied, ne disant rien pour ne pas la couper. Chose rare pour Béné elle ne toucha pas au plug mais se fit jouir uniquement en jouant avec son clito. Se fût assez rapide mais tout de même très beau à voir.- C’était très excitant ma belle de te voir tout en douceur jouir.- Merci, c’est vrai que c’est rare que je me caresse comme ça mais depuis que je suis bloqué à la maison j’en profite pour essayer de nouvelles choses.- Quoi par exemple ?- Soit patient et laisse moi aller prendre une douche. Je te rappelle au café.- Ok, mais tarde pas trop car je travail, du coups peut être que je ne pourrais pas te répondre si je suis déjà en conf.- Ok, au pire je t’enverrais des photos.- Ça marche.Malheureusement je n’ai pas eu le temps de repenser à tout ça, déjà un appel du boulot, je décroche et j’arrive dans une conf avec trois autres collègues… Un peu raide comme transition. Chacun prend des nouvelles et nous attaquons la réunion. Je n’y suis pas vraiment et encore moins lorsque je reçois des photos de Béné s’amusant sous la douche en me montrant à quel point le port du plug de nuit l’a laissé dilaté ce matin. Je sent bien que la cam de mon téléphone laisse voir que je n’y suis pas vraiment dans le réunion.- Désolé les gars, la vidéo est trop saccadée de mon côté. Je passe juste en audio.De cette manière je peux regarder tranquillement Béné et écouter d’une oreille mes collègues. Par chance je dois juste faire acte de présence en cas de questions techniques. Je n’ai pas pu voir quel plug Béné a porté cette nuit mais il est vrai que son anus est bien ouvert et prêt à accueillir bien autre chose. A peine ai-je fini de penser ça qu’une autre photo arrive. Béné me montrant ses fesses dans son miroir avec sa bouteille de shampoing installée dans son cul et la légende de la photo est : « Aujourd’hui, c’est la journée de la bouteille » Effectivement elle tente de nouvelle chose. Ma réunion se termine enfin et comme je l’ai prévu je ne suis pas intervenue. Je me précipite pour envoyer un message à Béné qui me rappelle tout de suite.- Alors pas trop longue cette réunion ?- pfff m’en parle pas, beaucoup de blabla pour rien. Et toi tu es toute propre ?- Oui de la tête aux pieds et même mon cul est propre !- J’ai remarqué, le shampoing n’est pas forcément le plus adapté ?- C’était pour la forme, je ne te l’ai jamais dit mais je m’amuse souvent avec cette bouteille. Je ne sais pas pourquoi mais elle me plaît bien. Elle fait juste le bon diamètre pour me préparer et la bonne longueur. Et puis avec l’eau chaude qui coule c’est encore plus plaisant. Attends j’active la vidéo.Je découvre à nouveau Béné avec juste une serviette sur la tête devant sa tasse de café une tartine à la main.- Tu as de la chance de pouvoir être toute nue, même si je ne suis pas en chemise j’ai quand même été obligé de mettre un polo pour faire habillé.- Il vaut mieux pour tes collègues cela pourrait leur faire peur d’activer la vidéo et tomber sur toi nu.- Pas top… illegal bahis Bon alors c’est quoi ce thème aujourd’hui ?- Il me paraît pourtant clair mais comme tu n’a pas l’air d’avoir bien compris je vais te montrer. Je te déplace en bout de table pour que tu vois mieux. C’est ok là ?- Euh oui, je te vois de loin et je vois bien ton salon.- Parfait.Alors que Béné est sortie du cadre, j’entends un bruit de chaises.- Mais que fais-tu ?- Tu vas vite comprendre.Elle ré-apparait mais debout sur la table. Je n’ai pas le temps de dire quoi que se soit qu’elle s’accroupit face à son téléphone. Dans cette position je peux voir sa petite chatte qu’elle a totalement épilée pour l’occasion.- Sympa ta nouvelle coupe. J’aime beaucoup quand tu enlève tout, ça doit être très doux.- Tu n’imagine pas !Mêlant la parole au geste, Béné commence a se caresser. Sa chatte brille, ses doigts glisse entre ses lèvres.- J’ai comme l’impression que je vais pas beaucoup travailler !- Si tu étais avec moi tu travaillerais autre chose mais vu la situation je vais le faire pour toi !- Ça serait avec grand plaisir que je m’occuperais de ton cul toute la journée. Te faire jouir en te prenant…- Oh oui ça serait bien mais il faut improviser et puis il y a un thème aujourd’hui. Je l’ai pensé sous la douche avec mon shampoing. Tout cette journée je vais essayer de jouer avec toute les bouteilles de la maison.Tout en me disant ça, elle att**** sa bouteille de lait, glisse une capote et elle s’assoit dessus. Dans le sens du goulot qu’elle n’a aucun mal à la faire rentrer.- Pas mal comme début.- Oui c’est sympa, je n’ai jamais pensé à ces bouteilles. Elles ont une forme sympa et rapidement elles grossissent. Il faudra que je teste avec Nad.Cette fois le goulot était largement en elle et son cul a avalé sans peine le diamètre de la bouteille.- Je viendrais pendre la bouteille pour te la mettre moi même.- Oui ! Comme ça tu pourrais me prendre fort, m’éclater le cul ! J’aimerais tellement pouvoir te sucer en même temps, sentir ta queue dans ma bouche que j’avalerais entièrement.Ce n’est pas ma queue qu’elle avala entière mais la bouteille est presque rentrer entièrement dans son cul.- Oh putain oui je me sens bien rempli du cul ! C’est trop bon de me dilater comme ça. J’ai plein d’autres idées pour aujourd’hui et rien que d’y penser cela m’excite encore plus.Alors qu’elle continue ses va et viens elle joui dans un cri de bonheur en éjectant la bouteille de son cul. Se mettant à quatre pattes devant le téléphone.- Suis-je bien ouvert Maître ?- Oui soumise, ton cul est prêt à en recevoir encore plus.Je l’ai déjà vue plus ouverte mais il faut la motiver à continuer. Elle se caressa encore quelques secondes mais pas de bol j’ai été coupé par un appel du boulot. Ce ne fût pas bien long et entre temps Béné m’a envoyé plusieurs sms me disant qu’elle est toute excité et me demande de ne pas la rappeler tout de suite car je dois bosser. Mince alors, ça va être difficile de me concentrer après une telle pause café. De nouveau un appel du boulot, au final je n’ai pas eu tant de mal que ça à switcher.La matinée passe, ponctuée par de petits sms souvent accompagnés d’une photo de Béné. La première est un alignement de bouteille accompagné du texte suivant : « J’ai retourné tout l’appart et voila mon objectif pour aujourd’hui ». Il y a une belle collection de toute forme : des rondes, des ovales, des carrées et de toutes tailles. Certaines longues de petit diamètres, d’autres petites mais très larges. Une heure passe, Béné m’appelle et active directement la vidéo. Je me retrouve posé au sol avec une belle vue sur le parquet, à environ un mètre les pieds de Béné s’affairant à je ne sais trop quoi pour le moment.- Mais que fais-tu ?- Mince la vidéo est activé ! Je voulais pas le faire tout de suite le temps que je m’installe.- Trop tard. Mais ça ne répond pas à ma question !- Attends un peu.- Je te laisse en faite j’ai un autre appelle du boulot.Et je raccroche. Encore une conf pour s’écouter parler… Vraiment pas mon jour. Encore heureux que Béné m’envoie des photos. Celle que je reçois en premier est accompagné du texte : « ma main rentre facile, le lait a ouvert le passage ». Effectivement Béné c’est enfilé sa main à priori sans grande illegal bahis siteleri difficulté.Ma conf continue… Vingts minutes plus tard une autre photo avec le texte : « Cette fois je suis bien ouverte, je vais pouvoir passer au thème du jour ». Elle est à quatre pattes et s’écarte les fesses, son anus est grand ouvert et n’attends que la suite.Toujours en conf… Et cette fois c’est une vidéo. Béné est tranquillement assise sur la bouteille thermos que je connais bien car j’ai la même et nous avons déjà eu l’occasion de l’utiliser. Je ne peux pas mettre le son mais je suppose que Béné prend son pied. Par rapport à la dernière fois que nous avons jouer avec, elle arrive à se l’enfiler jusqu’à la moitié alors qu’avant c’était pas plus loin que le bouchon. Je la vois faire des aller-retour sur cette bouteille, de plus en plus vite et de plus en plus profond. Au trois quart enfoncer un jet de jouissance éclabousse le sol, Béné expulse la bouteille et me montre son anus tout ouvert. Elle continue a se caresser sa petite chatte toute mouillé. Fin de la vidéo…Encore en conf… C’est sans fin aujourd’hui et mon thème serait plutôt « Le jour de la marmotte ». Cette fois c’est une photo que je reçois, commenté : « je me suis défoncer le cul, j’ai hurler de jouissance. Je m’accorde une petite pause douceur ». Au vu de la photo, par douceur il faut comprendre : « Je m’installe sur le canapé enroulé dans un plaide chaud et je me caresse doucement ». J’aime bien ces moments plus calme et doux.Deux heures plus tard, pas de nouvelles de Béné, peut-être c’est elle endormi. Ma conf se termine enfin. J’appelle Béné qui décroche en vidéo, je m’attends à la voir toute endormie dans son plaide mais non.- Moi qui pensais que tu dormais !- Oh que non la pause a été de courte durée, mon anus en réclame encore et encore donc en t’attendant j’ai continué à jouer et jouir.- Ça fait longtemps que le thermos est installé dans ton cul ?- Oui pas mal de temps, j’ai perdu le compte du nombre de fois que j’ai joui. Le sol est trempé et moi je suis complètement shooté à la baise !- En tout cas je vois que cette bouteille te plait bien.- Oui, bon diamètre, bonne longueur, bien lisse mais attend j’ai préparé autre chose.Elle disparaît du champ, j’entends du bruit et réapparaitre.- Mais c’est la même ?- Presque, en t’attendant je l’ai remplie d’eau, ajouté tout un tas de glaçon et sa doit bien faire deux heures qu’elle est au congélateur.- Qu’elle drôle d’idée ?- Je n’ai jamais essayé et j’ai tellement chaud que ça ira bien. Je me suis déjà mise des glaçons dans la chatte mais je voulais voir la sensation lorsque le froid est dans mon cul et bien profond.- Pourquoi pas.La mise en place de la bouteille n’est qu’une formalité et Béné avance doucement.- Surprenant et terriblement bon. Comme j’ai le cul chaud, je sens le moindre millimètre que parcours la bouteille bien froide dans mon cul.- Sympa comme jeu de piste.- Putain oui très bon même ! C’est comme si je me faisais enfiler pour la première fois. Je redécouvre mon cul. Hummm sa m’éclate vraiment de sentir ce truc froid dans mon ventre.- Oui bien dans ton ventre, elle a disparu au trois quart dans ton cul.- Trop bon et je n’ai aucune peine a continuer.Doucement Béné continua à s’assoir sur la bouteille jusqu’à ce que ses fesses touches le sol.- Oh putain trop bon, c’est la même sensation que lorsque Nad m’enfile son bras dans le cul le froid en plus. Putain j’adore me remplir, me faire dilater le cul, me défoncer comme ça.- Continue comme ça, tu es trop bonne quand tu parle comme ça !- En faisant des va et vient c’est encore meilleur, je me la prend entière à chaque fois. C’est jouissif !Il ne fallu pas beaucoup de mouvement pour que je l’admire de nouveau jouir.- Montre moi ton cul.- Oui maître.A quatre patte, les fesses bien écartés j’ai une vue parfaite.- Tu es bien ouverte et prête pour la suite.- Tout de suite ?- Non comme tu veux. De toute manière dans 10mn j’ai encore une conf !- pffff c’est du n’importe quoi aujourd’hui !- Carrément. J’adore te voir prendre ton pied, te voir jouir m’excite énormément et je regrette de ne pas m’être retrouvé confiné chez toi.- Snifff moi aussi je le regrette. Imagine nous confinez tout les deux avec en plus Nad canlı bahis siteleri et Mél !- Terrible, je pense qu’on aurait passé nos journées à baiser !- Surtout toi le chanceux, trois femmes rien que pour toi !- Pas mal mais bon tu n’aurais pas été en reste avec Nad et Mél… Ah mince la conf commence. Hésite pas à m’envoyer des photos.- Je n’y manquerais pas.Avec l’image de Béné une bouteille de thermos dans le cul j’active la conf. Rapide tour de table et de nouveau je reçois des photos de Béné. Je prétexte à nouveau un problème de ralentissement pour couper la caméra. De cette manière je peux regarder tranquillement ce qu’elle m’envoie. Pour le moment c’est sage, faut bien qu’elle récupère. Un coup devant son miroir pour que j’admire ses fesses rondes, un coup sa tasse de café mais rapidement ça dérive et de nouveau je découvre un téton en gros plan bien dur, un filet de mouille entre sa chatte et ses doigts, un autre doigt allant ce perdre dans son cul encore ouvert. La dernière est son plug de sortie accompagné du message : « il est bientôt l’heure de manger, en attendant que mon plat chauffe je me garde prête pour la suite ». Je pensais que c’était la dernière mais non en fait son dernière message a été une vidéo d’elle s’enfilant le plug. Il est à peine plus large que la bouteille thermos et je me demande combien de temps elle va tenir avant de craquer et s’amuser de nouveau.Je m’éclipse de la conf quelques minutes pour aller me chercher à manger aussi. Le temps de mettre mon plat au micro-ondes et revenir je reçois pas moins de cinq messages de la part de Béné… Enfin message… Des photos. Elle n’a vraiment pas résisté longtemps. Un doigt curieux, une carottes qui tombe comme par hasard dans sa chatte et qu’elle mange ensuite. Ses doigts qui glissent entre ses lèvres avec la base du plug en arrière plan… Je pense que tout ce qui se trouvais sur la table est passé par sa chatte avant d’être mangé. Tout d’un coups elle passe aux choses sérieuses, la photo suivante que je reçois est une bouteille de vin accompagné du texte : « Elle va me défoncer le cul celle-la ! ». Je suis bien d’accord avec elle même si elle a déjà pris plus gros mais c’était des jouets mou alors que la c’est bien dur et bien raide. J’envoie un message à Béné lui disant que j’allais l’appeler en vidéo mais que j’allais couper le son. Elle me donne son go et je lance l’appelle. Je la vois s’installer sur son canapé, pour le fun elle utilise la bouteille par le goulot. Il rente sans problème mais très rapidement Béné change de position. Elle retourne la bouteille et vient s’assoir dessus pour se l’enfiler par le cul, au passage elle ajoute une grosse dose de gel et se met en position. Au début elle tente une entrée de front, c’est un peu gros du coups avec de petit mouvement sur les côtés le cul de la bouteille commence à rentrer. Petit à petit il disparaît en elle jusqu’au moment ou son anus s’ouvre totalement pour laisser la bouteille entrer. Je lis sur son visage le plaisir. Elle reste sans bouger se caressant doucement le clito, de la mouille sort de sa chatte et vient se mélanger au gel déposé sur la bouteille. Béné la retire et me montre comment son cul est ouvert. Magnifique, bien dilaté. Je pensais qu’elle avait pris son pied mais en fait non elle s’installe de nouveau sur la bouteille qui cette fois rentre plus facilement et une fois n’est pas coutume Béné la laisse pénétrer en elle profondément. Elle glisse dessus par de petit va et vient mais à chaque fois la bouteille progresse de quelques millimètres. Arrivé au trois quart, Béné expulse la bouteille de son cul accompagné d’un immense jet de jouissance. Je pensais que cette fois elle avait atteint le nirvana mais non tout en continuant à se caresser le clito elle s’enfile sa main dans le cul archi dilaté. Elle rentre très facilement et de nouveau Béné jouit accompagné de spasme. Je regarde ça terriblement excité pendant de longue minutes le temps qu’elle redescende. Elle s’approche de son téléphone et dépose un baiser sur la cam avant de couper.Quelques minutes plus tard je reçois une photo de l’anus de Béné totalement ouvert accompagné : « J’ai mal au cul mais putain qu’est-ce que j’ai pris mon pied à m’enfiler cette bouteille. Un vrai régal et il est pas impossible que j’en prenne une autre tournée dans la journée ! »Ce dernier message me laisse rêveur quand à la suite des événements et la progression de Béné. J’imagine le jour où elle demandera à Nadine de lui mettre une bouteille dans le cul.

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L’Apprentie – Acte Un

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L’Apprentie – Acte UnLa soirée est déjà bien avancée quand je regagne ma voiture dans le parking souterrain où je la gare dans la journée. Je peste en découvrant qu’une fois de plus, la moitié de l’éclairage est en panne. Pourtant, vu les charges que je paye pour mon cabinet, le syndic pourrait faire un effort.Dans cette semi-obscurité, je fouille dans mon sac à main pour att****r la clé de ma voiture. Ce sac est un vrai trou noir, il faut vraiment que j’en change. Tout ce que j’y mets, disparait. Après quelques secondes, je tombe sur une carte de visite. Je la regarde étonnée : comment a-t-elle pu arriver là ?Mon sac ne me quitte pas.Installée au volant, je regarde ce petit carton sur lequel sont écrits quelques mots et un numéro de téléphone : “Je vous observe depuis un certain temps. Vous semblez à avoir un potentiel certain. Veuillez me contacter au 06. XX. XX. XX. XX”.Je pose la carte sur le siège passager et je démarre. Je me demande bien qui est cette personne qui m’observe et que veut-il dire par “vous semblez avoir un potentiel certain”. Je fais partie de ces femmes invisibles que personne ne remarque dans une assemblée, une femme banale sans originalité mais suffisamment sociable pour que l’on ne parle pas de moi en disant : celle qui est toujours dans son coin.Veut-il parler de mes compétences professionnelles ? Quelque chose en moi me dit qu’il s’agit d’un homme. Mes compétences professionnelles, mais, pourquoi le serait-ce, me contacter de cette manière ? Je suis une simple orthophoniste, je reçois dans mon cabinet surtout des enfants qui sont plus souvent en difficultés scolaires qu’en réel besoin de rééducation fonctionnelle, sans parler de tous ces enfants diagnostiqués particuliers par leurs parents et qui ne sont que de simples enfants mal élevés… Je prends beaucoup plus de plaisir dans les deux jours que je passe au centre de rééducation fonctionnel à aider les victimes d’accidents de la vie à retrouver l’usage de la parole. Peut-être devrais-je renoncer à mon cabinet pour travailler à temps plein dans ces institutions ? Certes, je ne serais plus indépendante, mais je ne serai plus harcelée par les différentes administrations.Enfin chez moi, après avoir dû faire un détour pour éviter les bouchons de la voie rapide, je pose mes affaires sur le petit meuble de l’entrée. Je me sers un verre de rosé bien frais et appelle ce numéro mystérieux.— Bonjour, nous sommes fermés à cette heure. Merci de laisser un message.Mince ! Un répondeur, je déteste cela, mais je laisse un message.— J’ai trouvé votre carte, je me permets de vous rappeler. Je suis Virginie et mon numéro est le xx xx xx xx xx.En fait, me dis-je, c’est idiot de laisser mon numéro, il le verra bien apparaître. Je hausse les épaules et appelle mon mari qui est en mission pour plusieurs moi dans un pays asiatique. Là encore, je tombe sur son répondeur. Il est vrai que c’est le milieu de la nuit là-bas. Je lui dis que tout va bien et que je n’ai rien de particulier à lui raconter. Je ne lui parle même pas de ce mystérieux carton.Les jours suivants, je vis ma vie sans aucune nouvelle, j’en ai presque oublié le message quand en début de matinée, juste avant mon premier patient, mon téléphone sonne. Un numéro masqué, qu’est-ce que cela peut m’agacer.— Allo !— Bonjour, Virginie, merci d’avoir répondu aussi vite. Désolé, j’ai été très occupé ces derniers jours La voix est calme, douce, envoûtante. Je frissonne en l’entendant, serait-ce l’auteur du message ?—Je vous observe souvent au restaurant — De quel potentiel parlez-vous ? dis-je sur la défensive, légèrement contrariée. Vous m’espionnez ? — Comme je le disais, je vous observe. J’ai vu votre regard plein d’ennui et d’espoir … celui qu’ont les femmes mariées lassées de n’être qu’une professionnelle et une gestionnaire d’intendance — De quoi parlez-vous ? — Je connais ces regards qui implorent la reconnaissance, l’aventure, le changement … — Je ne comprends pas, de quels changements parlez-vous — De ces souhaits enfouis que vous avez— Que savez-vous de mes souhaits — L’érotisme, la sensualité, être aimée et aimer sans contrainte ni condition, la Liberté d’assouvir vos désirs sans crainte des jugements …— Mais vous illegal bahis me prenez pour qui ?— Décidément, cet homme a du culot me dis-je, il doit me confondre avec un autre personne. Mon être me dit que je devrais raccrocher et couper là à la conversation, mais une part cachée au fond de moi, ma part obscure peut-être me pousse à continuer. Aussi quand j’entends ces derniers mots, je me sens frustrée.—Bien, je vous laisse. Recontactez-nous quand vous vous sentirez prête… Quand vous serez prête à changer…Cette conversation me trotte dans la tête tout le reste de la journée et tout le week-end. C’est vrai que mon couple est entré dans la routine quotidienne, mes relation avec mon mari sont bonnes, mais sans plus. Mais de là à imaginer avoir une relation extra-conjugale, il y a un pas que je ne suis pas prête à franchir. Car c’est bien de cela qu’il parlait quand il me parlait d’érotisme, de sensualité, d’aimer, d’être aimée.Pour penser à autre chose, je m’active sur le ménage et le jardin. Jamais ma maison n’a été aussi propre et mes plates-bandes aussi nettes.Le lundi matin, au cabinet, je reçois un message sur mon téléphone : ” Êtes-vous prête à changer ? Ce midi, je serai au restaurant chinois, comme d’habitude. Au moment de payer l’addition, demandez l’enveloppe à votre attention”Ce message pique ma curiosité au vif, mais au moins je saurais qui est mon mystérieux interlocuteur.Pendant que je mange, je regarde discrètement les autres clients en espérant trouver un signe qui me permettra de découvrir l’homme mystère. Mais je ne trouve aucun indice, tous semblent absorbés par leur repas, leur conversation ou leur téléphone. Aucun ne me regarde particulièrement. Je me demande ce que peut-être cette enveloppe qui m’attend à la caisse.Quand je demande l’addition, je dis à la serveuse qu’elle doit avoir une enveloppe pour moi.— Oui Madame ! Je vais la chercher.Elle revient et elle me tend une grande enveloppe marron en souriant.Je l’ouvre et je découvre un questionnaire sur plusieurs pages avec écrit sur l’en-tête : “merci de répondre maintenant et de remettre l’enveloppe à la caisse”.Plus je lis les questions et plus je rougis, c’est un questionnaire qui me demande de détailler mon intimité, ma vie sexuelle et mes désirs les plus fous, depuis mes premières règles, jusqu’à ce jour.Je commande alors un thé au jasmin pour prendre le temps de répondre à ce que je prends pour un jeu. Tout y passe : sexe, mensuration, rasée ou poilue, échangisme, sodomie, triolisme, mélangisme, sm, lesbianisme, masturbation… envies sexuelles … heures de disponibilité … Je dois déballer toute ma vie sexuelle en cochant des cases. Pour chaque thématique, “avez-vous essayé ?”, “avez-vous aimé ?”, souhaitez-vous recommencer ?”, “souhaitez-vous essayer ?”, ” oui / non”.Je commence par répondre aux questions que je qualifierais d’administratives, mon âge, mes mensurations, l’âge où j’ai été réglée, l’âge de ma première pipe, l’âge de ma première relation sexuelle, l’âge de ma première sodomie. Plus je descends dans le questionnaire et plus je suis troublée, confuse. Je réponds à la plupart des questions que je n’ai jamais fait les pratiques proposées mais que je suis tentée d’essayer.Arrivée au bas de la dernière page, un numéro de téléphone et une demande de photos : un selfie habillée, un selfie poitrine nue et un selfie nue qui doit dévoiler ma poitrine et mon sexe.Je me lève et je me rends aux toilettes. Cela me prend quelques minutes pour réussir à prendre des photos de moi nue, mais j’y arrive. Je les envoie au numéro et je rejoins ma table. Je réalise que dans mon trouble, j’avais laissé mon sac sur le dossier de ma chaise. Heureusement que les serveurs veillent et que je sais qu’on peut laisser ses affaires, ici, sans crainte.Je règle l’addition et je rends l’enveloppe avec le questionnaire à la serveuse qui est toujours aussi souriante. J’imagine qu’elle ignore ce que l’enveloppe contient.Des papillons dans le ventre, je regagne mon cabinet. Jamais, même avec mon mari, je ne me suis livrée aussi intimement.Alors que je suis en train de tenter de faire un exercice avec un enfant récalcitrant, mon téléphone vibre. Un message apparaît sur mon écran : “J’ai illegal bahis siteleri eu vos coordonnées par un ami commun, je connais votre adresse, j’aimerais vous y retrouver pour discuter entre femmes”.Le message est accompagné de ma photo habillée. Je comprends alors que je viens de mettre le doigt dans un engrenage. S’il a mon adresse, il sait donc où je vis, me dis-je. Il m’avait dit qu’il me surveillait depuis quelque temps, mais c’est vraiment plus que de la surveillance. Je frissonne, mais mue par la curiosité, je réponds : “A quelle heure, voulez-vous me voir ?””Je te trouve exquise, je te veux pour apprentie. Je ne souhaite pas que ton mari soit présent. Je pense que tu as un peu de temps après ton travail.””Oui bien sûr, de plus il est en voyage pour 15 jours.””Bien, ça nous laisse du temps. À partir de maintenant, je te veux nue sous tes vêtements.” “Comment cela ?””Retire ta culotte maintenant !”J’attends d’être seule au cabinet et je me prends au jeu et retire ma culotte. J’informe ma mystérieuse correspondante qui me demande de lui montrer ma culotte de coton noire.Je la prends en photo sur mon bureau et j’envoie la photo.”Coupe-la avec des ciseaux et tu me renvoies une photo de ta culotte coupée”Je ressens un léger picotement, étrange, dans le bas ventre en répondant aux ordres d’une inconnue Je réalise aussi qu’en coupant ma culotte, je ne pourrais plus la remettre. Elle me demande alors de faire la même chose avec mon soutien-gorge. Sans réfléchir, je m’exécute. “Te voilà nue sous tes vêtements … tu as effectivement du potentiel” Je suis en train de franchir une frontière que je ne voulais pas franchir, cela me trouble. “Entre deux rendez-vous, je veux que tu frottes ton clito, que tu t’excites sans te faire jouir”. “Je te recontacte plus tard”Je suis gênée de travailler ainsi. J’ai l’impression de travailler nue et que mes patients voient ma nudité cachée. Entre deux rendez-vous, je me caresse. Le plaisir monte en moi, mais j’applique la consigne de ne pas jouir. Plus les rendez-vous se succèdent et plus l’excitation monte. Juste après mon dernier rendez-vous, comme si elle connaissait mon emploi du temps, un ultime message: “Es-tu assez mouillée pour poursuivre ton apprentissage ?” “Je le pense oui””Montre-moi ta chatte mouillée maintenant” Je prends une photo de mon entre cuisses que j’envoie”Décidément exquise … tu as du potentiel et je vais prendre plaisir à libérer la salope qui est en toi.”Ces mots me font rougir et m’excitent encore plus”Tu vas être merveilleuse sous mes doigts et à mes ordres, ma chère ?” “Je rentre chez moi.””Je t’y attends.” Je suis contente d’avoir pris la voiture ce matin et nonpas le bus pour venir. Je ne devrais pas affronter la foule nue sous ma robe.Je projetais de faire un peu de shopping, mais je change mon programme et je rentre chez moi directement. Je suis surprise de voir mon portail ouvert et une voiture dans la cour, à qui peut appartenir cette Mini orange ? Je ne connais personne qui possède ce type de voiture. Je gare mon petit monospace à côté et me dirige vers ma maison. La porte est ouverte. Un mélange de parfum féminin et d’odeur de cigarette traîne dans l’entrée. Je découvre une femme assise dans le canapé en cuir du salon.— Bonjour Virginie ! — Bonjour ! dis-je, surprise. Comment êtes-vous entrée ? — Notre ami m’a donné la clé… je t’en prie, fais comme chez toi.Je ne sais que répondre, comment a-t-il pu avoir ma clé ? Je repense au moment où je suis allée aux toilettes, en aurait-il profité à ce moment ? Il a vraiment des capacités que je ne soupçonnais absolument pas. Il semble en savoir beaucoup sur moi et je lui ai donné encore plus de pouvoir en répondant au questionnaire.Je pose ma veste et m’approche d’elle. Sans un mot, elle m’embrasse à pleine bouche et fouille ma chatte dilatée, trempée et impatiente. Je soupire, elle me doigte profondément. Je me laisse faire comme un pantin avide de caresses. Elle pétrit mes seins sans ménagement puis elle me repousse.Immobile, debout face à cette femme, dont je sens encore le passage de ses doigts dans mon intimité, je ne sais que faire.Je la vois lécher ma cyprine sur ses doigts, elle me regarde un sourire canlı bahis siteleri vicieux déforme sa bouche.— Vraiment tu as un goût délicieux … déshabille-toi !Automatiquement, sans réfléchir, comme dans un état second, je retire ma robe qui tombe a mes pieds.— En ton absence, j’ai fait le tour de ton logement. J’ai vu que tu cachais certains objets et ton mari aussi d’ailleurs…— Comment cela ? — Ton mari cache des pornos et des objets sexuels. Quant à toi, tu as un joli ensemble très sexy. — En effet cette nuisette rouge avec son mini string, dis-je rouge de honte. Pour mon lari je m’en doutais un peu… ajoutai-je.— Tu dois être super mouillante dans cette tenue. Ton homme a des envies pour toi, mais apparemment, il ne t’a pas encore montré ses jouets !Elle sourit toujours aussi troublante alors que je m’expose nue devant elle, une main couvrant mon pubis et une sur ma poitrine. Elle allume tranquillement une cigarette. Je n’ose pas lui demander de l’éteindre. Je n’ai jamais fumé et je n’aime pas l’odeur du tabac froid.— Hummm, encore plus belle en réelle… retire tes mains que je puisse mieux te voir !Rouge de honte je retire mes mains et lui dévoile ma toison et mes seins en pommes.— Bien, il va falloir faire du “nettoyage” là ! dit-elle en ouvrant sa robe et en me dévoilant un pubis parfaitement lisse.— Oui je comprends !— Approche et montre-moi ce que tu sais faire avec ta langue.Je la regarde sans comprendre.— Bouffe-moi la chatte … tu sais lécher, tu sais ce que c’est une chatte … alors, lèche-moi la chatte, bordel !Elle s’assied sur le canapé en écartant les cuisses. Je viens me mettre à genou entre devant elle et approche mon visage de son entrecuisse. Timidement, je pose ma langue sur sa vulve. Elle m’att**** la tête et me force à lécher. Ma bouche est devenue son sex-toy. Elle finit sa clope pour mieux m’utiliser, laissant tomber les cendres directement sur le carrelage du salon.Je suis soumise à une femme. Elle guide ma tête vers ses plaisirs en la faisant monter et descendre sur sa fente. Ma langue touche parfois son anus. Elle gémit. J’aime l’entendre prendre plaisir sous mes caresses. Je redouble d’efforts pour la faire jouir en me disant que plus elle sera contente mieux ce sera pour moi Elle guide ma langue vers son cul. Je ne comprends pas l’attente et reste concentrée sur son clito. Mes doigts s’aventurent timidement sur ses lèvres inférieures. Elle me repousse et me regarde méchamment.Elle se met à quatre pattes et plaque ma bouche sur son cul.— Encule-moi avec ta langue et doigte-moi bien profond !Je rentre ma langue troublée par ce goût un peu âcre. Mes doigts fouillent les recoins de son vagin, je touche l’extrémité de son stérilet. Elle mouille abondamment et hurle son plaisir. Elle descend ma tête vers sa chatte pour jouir enfin dans ma bouche. Je découvre le goût de la jouissance d’une femme. Elle se rassoit et m’embrasse affectueusement sur le front. Elle prend une clope et m’en présente une.— Je ne fume pas !— Tu prends cette clope et tu fumes avec moi, ce n’est pas une question !Honteuse, je prends la clope et commence à fumer. Je tousse.Elle me regarde, amusée. Je m’efforce de ne pas la décevoir. Le goût de sa chatte et de son anus se mêlent au goût du tabac, dans ma bouche. Elle reste habillée et contemple mes formes avec délectation.Je lui souris respirant comme je peux. Mes tétons pointent au bout de ma lourde poitrine.— Tu as de très belles formes, nous avons tant à faire avec, ma chère, dit-elle en finissant sa cigarette. Mais maintenant, va dans ta chambre, regarde sous le côté du matelas de ton mari et reviens avec ce qu’il y a dans son vieux tee-shirt.Je me demande de quoi elle parle, mais je vais chercher ce vieux tee-shirt et son contenu. Elle l’ouvre : il y a un gode et un plug. Elle m’embrasse affectueusement sur le front.— Au revoir, ma chère, à très bientôt. Tu as réussi ta première épreuve avec succès et je suis fière de toi. Tu peux m’appeler “Mademoiselle” et quand “Monsieur” le souhaitera, nous te recontacterons pour la suite de ton apprentissage.Elle sort de la maison, je reste seule, toujours nue avec le gode et le plug entre les mains.Je mets quelques minutes à me ressaisir. J’aère la maison pour chasser l’odeur de cigarette et je vais prendre un long bain pour me détendre.Quand mon mari m’appelle, nous échangeons des banalités. Je ne lui parle ni de sa collection de pornos ni des deux sex-toys trouvés sous le lit.Fin de l’acte un.

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TRANNY SECRETARY HIGHT SCHOOL 18SELF DEFENCE – Un coup de talon sur les orteils. Très bien, vous avez destabilisé votre agresseur. Profitez-en pour vous dégager et vous retournez, tout en lui maintenant un bras au niveau du poignet. Voilà, comme ça…..Mme ANTOINETTE et REBECCA prenaient des cours de self defence.Stéphane leur professeur, avait crée une séance hebdomadaire uniquement réservée au sexe prétendument dit “faible”.La demande était forte. De nombreuses femmes voulaient apprendre à se défendre, mais n’avaient pas forcement envie de s’entrainer avec des gros baraqués. De plus, Stéphane avait adapté ces séances particulières à la fois à leurs atouts et à leurs faiblesses. En effet, au lieu d’utiliser la force et la puissance comme avec les hommes, il mettait en avant des caractéristiques plus féminines, comme la souplesse et la ruse.Autre originalité, les entrainements ne se faisaient pas en kimono ou autre tenue de ce genre, mais avec les vetements que les femmes portaient habituellement. On voyait ainsi une cheffe de service en tailleur et talons aiguilles, affronter une jeune étudiante chaussée de bottines, ou une mère de famille se defendre à coup de bottes contre un violeur jouer par une retraitée en mocassins.Bien évidemment, il n’y avait pas de tatami sinon il aurait vite été criblé de trous. Les élèves s’entrainaient sur un sol dur, ici du béton ciré, comme ce serait le cas en cas d’agression dans la rue. Seuls quelques matelas étaient disposés ça et là pour amortir les chutes.Ah oui, je ne l’avais pas précisé mais vous l’aviez déjà compris, toutes ces femmes portaient des talons hauts. C’était même la base de toute la méthoque pédagogique de Stéphane. Il en avait d’ailleurs fait son logo : un homme plié en deux avec l’escarpin d’une femme entre les jambes.Je vous ai un peu menti en disant qu’il n’y avait que des femmes. En fait, il y avait également Philippe, un jeune retraité qui s’était porté volontaire pour servir de sparting partner. Son fétischisme pour les talons et ses fantasmes de ballbusting étaient comblés.Stéphane n’y avait vu aucun inconvénient, bien au contraire. Cela rendait les entrainements beaucoup plus realistes. Les elèves étaient pretes à se battre entre elles pour l’avoir comme punching ball. C’était tellement plus excitant de frapper une paire de couilles pour de vrai.Mais revenons à la séance :L’agresseur finit au sol, un bras maintenu vers le ciel par une clef, et la tète écrasée au sol par un talon aiguille.”Soremade” cria le professeur. Le cours étaient terminé pour aujourd’hui.ANTOINETTE et REBECCA restèrent après le départ des autres élèves.- Pourrait-on vous parlez quelques instants ?Stéphane qui avait l’habitude de recevoir des propositions de la part de ses élèves accepta sans hésiter.- Oui bien sur, à quel sujet ?- J’aurais peut-etre du travail à vous proposer. Si cela vous interesse bien sur.- Quel genre de travail ?- Celui que vous faites actuellement, professeur d’art martiaux. Je dirige une canlı bahis şirketleri école de secretariat d’un genre assez particulier. Mes élèves sont toutes de jeunes garçons travestis.ANTOINETTE lu la surprise sur le visage de Stéphane, mais continua ses explications.- Même si les mentalités ont énormément évoluées ces dernières années, il ya encore de nombreux imbéciles qui s’amusent à faire “la chasse aux travestis”. Je veux que mes filles apprennent à se défendre. Vos méthodes d’entrainement leur conviendraient parfaitement.Connaissant son tempérament “coureur”, Antoinette ajouta :- Et puis, vous pourrez bénéficier de certains avantages. Mme REBECCA n’attendait qu’un signe de sa patronne pour intervenir. Elle s’accroupit sur ses talons et s’attaqua à la fermeture éclair. C’était le genre d’agression contre laquelle le professeur n’avait pas trouvé de parade. Sa queue se retrouva rapidement au chaud dans la bouche de son élève.Pendant que son associée pompait avidement la verge, ANTOINETTE poursuivit son discour.- Mon école comprends 120 élèves réparties par groupes de 20. A raison de 4 heures par semaine et par groupe, cela vous assurez 24 heures de cours par semaines que vous pourriez faire en plus de ceux que vous faites le soir. Je suis prete à vous payer 3000 euros net par mois. Vous serez également logé et nourri au sein de notre établissement.Stéphane travaillait depuis peu de temps et ne gagnait pas bien sa vie. Financiérement parlant, c’était une proposition très interessante.ANTOINETTE enfonça le clou.”Les jeunes travestis qui constituent mon école sont toutes plus salopes les unes que les autres. C’est REBECCA et moi qui les avons choisies et qui les formons” dit-elle alors que Stéphane commençait à gémir sous la lange de sa suceuse. – Je ne doute pas un instant qu’en plus des cours collectifs, vous aurez énormement de demandes pour des séances individuelles.Le jeune homme avait parfaitement compris les sous-entendus cachés derrière cette phrase.Et puis il y avait REBECCA qui lui pompait le dard avec ferveur. Si toutes les élèves étaient comme leurs professeures, il passerait certainement de bon moments dans cette école.”C’est d’accord, je veux bien faire un essai.” réussit-il à dire avant que REBECCA ne le fasse décharger au fond de sa gorge.”A la bonne heure” lui dit Antoinette. “J’étais certaine que vous accepteriez ma proposition.””Cependant, j’ai omis de vous parlez d’un petit détail.””Ah… quand MEME!” répondit le jeune homme.”C’est à prendre ou à laisser” rétorqua la directrice de la TSHS.Quelques semaines plus tard :La classe de Samantha était réunie dans la salle de sport. Toutes les élèves attendaient avec impatience la raison de la présence de Mesdames ANTOINETTE et REBECCA.- Mesdemoiselles. A partir d’aujourd”hui, vous allez recevoir des cours d’art martiaux afin d’apprendre à vous défendre en cas d’agression. Je vous présente d’abord Henri. C’est l’assistant de votre nouveau professeur. C’est lui qui canlı kaçak iddaa jouera le rôle de l’agresseur.Et maintenant, je vous présente votre professeure de self-défence….STEPHANIE.Mme ANTOINETTE désignait une belle jeune femme aux cheveux courts, impeccablemet maquillée, vétue d’une belle robe ample noire avec des motifs rouges, et chaussée d’une magnifique paire de bottines aux talons démesurée. Quand elle vit les plaques dorées sur les talons de ces dernières, Samantha voulut aussitôt avoir les mêmes.C’était le “petit détail” qu’avait évoqué ANTOINETTE lorsqu’elle avait proposé ce poste à Stéphane. Il n’y avait que des travestis où des femmes dans son école. La seule exception qu’elle acceptait était Henry, étant donné le rôle qu’il aurait à jouer.REBECCA lui avait fait part de son étonnement face à cette exigence juste après le cours:- Tout de même! Tu y as été un peu fort. Exiger de lui qu’il se travestisse!- Financièrement, il ne pouvait pas refuser une telle offre. Et puis, tu vieillis ma belle. Tu avais plus de flaire quand tu était jeune. Tu n’as pas remarqué comment il nous reluque sans arrêt, comment il s’occupe spécialement de nous depuis qu’il sait que nous avons une queue. Je suis certaine qu’il revait de se travestir sans jamais oser se l’avouer. Là, je lui ai donné une occasion de pouvoir le faire sans risque tout en étant bien payé. Il ne pouvait pas refuser.”- La vieille te remercie de tes conseils, grand-mère! lui avait répondu REBECCA.La suite allait donner raison à ANTOINETTE. Elle et Rebecca avaient donné des cours accélérés à Stéphane pour le transformer en Stéphanie. Oh, il n’était évidemment pas question d’en faire une secretaire, mais juste un travesti donnant le change et capable de se mouvoir avec aisance perché sur ses talons aiguilles.Durant cette petite formation, non seulement Stéphane n’avait pas rechigné à se transformer en femme, mais il y avait pris beaucoup de plaisirs.ANTOINETTE termina son petit discours.”Bon, maintenant que le présentations sont faites, je vais retourner à mes occupations.””Je vous laisse entre de bonnes mains” dit-elle à Stéphanie avant de partir.Ca c’est sur qu’il était entre de bonnes mains. Il risquait même de se retrouver très vite dans de bonnes bouches! Stéphane voyait en effet certaines de ses élèves passer la langue sur leurs lèvres pulpeuses en lui lançant des regards aguicheurs. Et puis, tous ces talons aiguilles dont il était fou et que remuaient lascivement ces jeunes filles. “Je vais avoir du mal à donner mon cours” se dit-il.Stéphanie remarqua une élève avec un paire de seins énormes. C’était l’idéal pour la première démonstation.- Mademoiselle, qu’elle est votre nom?- Delphine.- Delphine, venez me rejoindre s’il vous plait.- Je vous explique la situation. Vous etes dans la rue et un homme vient vous agresser par derrière en vous attrapant les seins.””Henry, à toi”L’agresseur vint timidement poser ses mains sous les gros seins de Delphine.Celle-ci protesta.- canlı kaçak bahis Mais ce n’est pas une agression ça, je sens à peine ses mains!Henry prit chaque seins à pleine paume. Enfin, quand je dis les seins, c’étaient plus les mamelons tellement ils étaient gros.La jeune fille insista : “N’hesitez pas à les caresser pour que ce soit plus réaliste.”Henry se mits a caresser la pointe des seins. La situation l’excitait terriblement et la jeune fille sentit son sexe pointer contre ses fesses à travers sa jupe.- Ah oui, c’est beaucoup mieux maintenant. Là je me sens effectivement agressée.Delphine se laissait caresser les seins depuis une bonne minute tout en remuant son derrière contre la queue dressée de son agresseur.Stéphanie lui dit.” Il serait peut-etre temps de vous défendre mademoiselle.”Samantha intervint.”Vous avez mal choisie votre volontaire madame. Si quelqu’un agresse Delphine de cette façon, c’est sure qu’elle va se laisser faire.” Toute la classe se mit à rire.”Certe” répondit Stéphanie, “mais j’ai un cours à donner.”Sur les conseils de sa professeure, Delphine frappa le sol avec son talon aiguille juste à coté du pieds d’Henry. Celui-ci, mimant la réaction que tout homme aurait s’il recevait vraiment un tel coup sur le pieds, leva ce dernier et dessera son étreinte.- Maintenant, vous saisissez ses deux poignets et les poussez vers le haut. Ensuite, vous pivotez en passant sous un des bras que vous continuez à maintenir, et vous amenez votre agresseur au sol.Henry se retrouva allongé sur le ventre, avec un bras maintenu à la vertical. Il ne pouvait plus bouger. Delphine posa un de ses escarpins sur sa tête en signe de victoire.- C’est bien mademoiselle. Maintenant, vous vous mettez deux par deux et vous répetez cet exercice à tour de rôle.Les élèves répèterent deux par deux cet exercice durant une trentaine de minutes. Henry passa de groupe en groupe pour servir d’agresseur et eu l’occasion de palper un bon nombre de paires de seins. Est-ce parce qu’elles avaient mal compris l’exercice, toujours est-il que de nombreuses agressées se laissèrent ploter longtemps avant de réagir.”On va passer à un autre exercice” déclara le professeur. “Il me faudrait une volontaire.”Samantha leva le doigt aussitôt. Elle avait toujours aimé se porter volontaire dans cette école. Cela finissait généralement avec une queue dans le cul ou dans la bouche.Il expliqua le scénario :- Maintenant, votre agresseur s’avance vers vous les mains en avant dans l’intention de vous étrangler. Vous saisissez ses poignets et dans le même temps vous projetez votre pieds dans son entrejambe.”Chouette, je vais lui donner des coups de pieds dans les couilles. J’ai bien fait de me porter volontaire” se dit Samantha.Henry se plaça en face d’elle.- N’hésitez pas à frapper fort mademoiselle. J’ai l’habitude.Soit il était vraiment maso, soit il n’avait pas vu l’épaisseur de la semelle de ses escarpins.Il se rendit compte de son erreur quand ses testicules furent violemment écrasées contre son os pelvien. Il se roula sur le sol en se tordant de douleur.Toutes les élèves aplaudirent.”J’adore ce cours” se dit Samantha.Henry servit d’agresseur pour toute les filles de la classe. Il se jura de mettre une coquille la prochaine fois.

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Mûres66/trop âgée pour tirer des pipes?L’hôtel de luxe n’était occupé que par des vieilles dames. On ne les voyait qu’avec de jeunes hommes de 20 à 25 ans , qui semblaient flirter avec elles. Certains de ces couples dépareillés se promenaient, bras-dessus, bras-dessous, en faisant crisser les graviers des allées. On voyait une dame aux cheveux blancs, assise sur un canapé dans le hall d’entrée, avec un gamin de 18 ans qui lui tâtait les seins, tout en lui roulant des pelles. Certaines s’étaient assises et discutaient entre elles sur des chaises longues, pendant que des hommes somnolaient, visiblement fatigués.Pour profiter de mon séjour, je devais contenter plusieurs dames par jour.Hedwige m’avait entraîné dans sa chambre. Je ne comprenais pas sa langue. Elle s’était contentée de me dire quelque chose d’un air interrogateur, m’avait pris par la main. Nous avions franchi de longs couloirs aux tapis cotonneux. Elle avait ouvert sa chambre avec une clef dorée, et fermé les lourds rideaux, canlı bahis şirketleri ce qui me paraissait bien hypocrite. Elle me fit signe de me coucher sur son lit. D’un signe, je lui signifiai: -dois-je enlever mon pantalon?Oui, oui, enlève-moi tout ça, évidemment, semblait-elle dire.J’étais nu sur le lit, passif. Elle passa dans la salle de bains. Je commençais à me branler doucement, comme chez les putes.Je m’attendais à voir la vieille dame revenir toute nue. Je me demandais si ses petits seins en poire ressembleraient à ceux d’Evelyne, ma logeuse de 76 ans qui aimait de temps en temps que je m’enfonce en elle, ce qui était laborieux, mais finissait par une bonne jouissance, ma bite étant très serrée dans sa petite chatte.Hedwige revint. A mon grand étonnement, elle était toute habillée.Elle s’approcha, grimpa sur le lit, et à moitié couchée sur un coude, me tournant le dos, commença à me gratifier d’une tendre sucette de grand-mère vicieuse.Elle ne suçait ni canlı kaçak iddaa bien ni mal. C’était simplement bon parce que sa bouche était chaude, parce que sa langue était douce, et que mentalement j’étais toujours excité à l’idée de savoir ma bite câlinée dans la bouche d’une vieille dame chic.Je lui demandai de me faire face. J’avais envie de la voir tandis qu’elle suçait. Elle s’énerva un peu lorsque j’effleurai sa permanente, qui semblait fragile.Elle comprit ma demande. Tant bien que mal, je lui demandai de se déshabiller.Je compris, grâce à quelques rudiments d’anglais, qu’elle ne voulait pas. “fuck”,,seulement “suck”. Pas question de pénétrer la dame.Levant les paumes dans un signe de paix, je lui assurai que j’avais bien compris, mais que je voulais “to see you”…-Quoi, tu veux voir une dame aussi vieille, ça t’excite? ai-je deviné dans ses propos.Bien sûr que j’étais excité. Je me branlais tandis que son austère dignité se déplumé, que ses seins un peu tombants, canlı kaçak bahis un peu tristes mais bien ronds se découvraient, et que sa petite foufoune montrait ses poils fins, comme un canari de luxe qu’on aurait sorti de sa cage.Elle se remit à me sucer. Ce qui était bon, c’est qu’elle gardait un rythme continue. Ses lèvres montaient et descendaient, la caresse appelait mon foutre inexorablement.Je n’avais même pas envie de lui demander de me lécher de telle ou telle manière, ni de me bouffer les couilles comme ma vieille salope de Brigitte.Elle devait avoir l’habitude de décider de tout. J’avais la chance de me faire sucer la bite par une jolie vieille dame autoritaire, qui avait envie de tirer une pipe à un jeune.Elle comprit que ce n’était pas plus excitant de sucer plus fort, de se donner du mal pour rien. Hedwige suçait doucement, sans interruption, en silence. Je commençai à couiner quand le sperme monta dans ma tige.Je lâchai toute la purée entre les lèvres fardées de la dame. Elle ne suça pas plus vite sous prétexte que le sperme montait. Elle continuait, tout simplement, j’envoyais les giclées, et c’était parfait comme ça.Elle recracha dans une serviette en papier.Décidément, j’adore quand une vieille dame me tire une pipe.

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visite au sexshopVISITE AU SEX-SHOPJe suis quelqu’un d’assez timide. Je suis attiré depuis longtemps par les relations gays sans jamais avoir osé passer à l’acte. Les jeux SM font aussi partie de mes fantasmes. Je ne suis attiré que par le corps de mecs, autant j’ai envie d’essayer de sucer un mec autant je n’envisage pas de les embrasser.Je vais assez souvent sur des sites regroupant ces deux caractéristiques ou sur des chats dans des salons à connotations gays / SM. Mais je ne suis jamais allé plus loin. Lors de mes chats, j’ai vécu des scénarios SM mais je manquais de matériel. Un soir, prenant mon courage à deux mains, je décidais de me rendre dans un sex-shop. Rien que d’y penser, j’avais le cœur qui battait la chamade et une boule au creux du ventre. Je prévoyais d’acheter un plug et peut être un gode.Arrivé devant le magasin, j’avais les jambes molles. Il était 22h, environ. D’une main moite, je pressais le bouton d’ouverture de la porte, elle s’ouvrit.Je rentrais. Le comptoir était occupé par un mec d’une trentaine d’année. Il me salua avec un grand sourire et je lui répondis de même. Je me baladais dans le magasin, m’attardant dans le rayon des vidéos gay/sm ou devant les vitrines de gadgets phalliques. Une bosse déformait mon jean, je me sentais à l’étroit dedans. Nous étions seuls dans le magasin. Au bout d’un moment, il s’approcha de moi, me demandant s’il pouvait m’aider. Je bafouillais un « oui, peut être, je cherche un plug »- « venez, suivez-moi, je vais vous montrer ce que l’on a »Je le suivis, gêné de ce que je lui avais dit et surtout de ce que j’allais lui dire, me doutant de ses prochaines questions. Arrivé devant la vitrine, il me demanda -« Quelle taille cherchez-vous ? »-« euuhhhhh, un petit, je pense » en rougissant-« C’est pour vous ? »-« Oui…. » murmurais-je-« Vous avez déjà essaye ce genre de jeux ? » .J’avais l’impression qu’il jouait avec moi, qu’il remuait le couteau dans la plaie de ma gêne.-« Non, jamais, mais je ….. », Je n’arrivais pas à aller plus loin..-« C’est la première fois ? »-« Oui…. ». Sa main se posa sur mes fesses et commença à me caresser. Mes jambes flageolaient. •« Ne t’inquiète pas, je vais te montrer comment il faut faire et quelle taille choisir ». . Je restais face à la glace, n’osant bouger, le laissant faire. Il ouvrit la vitrine et prit plusieurs plugs de tailles différentes et progressives ainsi qu’un tube de lubrifiant.Tout en continuant de me caresser les fesses, il se remit derrière moi, posa les plugs sur un bac. Son autre main passa sur le devant de mon jean et commença à me masser le sexe, le faisant encore gonfler. Je ne savais plus trop ou j’étais, complètement soumis à ses caresses. Il dégrafa ma ceinture puis le bouton et enfin la fermeture éclair. Il fit glisser mon jean sur mes chevilles. Ses caresses se faisaient plus précises, non atténuée par le tissu du pantalon. Ses mains se glissèrent sous le boxer, directement sur la peau, ce fut comme une décharge électrique, je gémis doucement. Mon boxer rejoint bientôt le jean sur mes chevilles. Il appuya doucement sur mes épaules pour me faire pencher en güvenilir bahis avant et tendre mes fesses vers lui.Ses mains couraient sur mes fesses, l’une s’insinua entre mes fesses jusqu’à ma pastille, elle la massa, appuyant dessus. Je sentis un produit froid puis le doigt rentra doucement sans difficulté et sans douleur, je frémis. Il commença à faire aller et venir dans mon cul, son autre main faisait la même chose sur mon sexe, prêt à éclater. -« Je vais essayer le premier plug, détends-toi. » me dit-il. Je le sentis pousser le plug entre mes fesses, le renflement passa le muscle et le reste fût aspiré. J’émis un grognement de plaisir.A ce moment, la porte du magasin s’ouvrit, je retombais sur terre. J’étais les fesses à l’air avec un plug dans le cul au beau milieu du magasin. Je voulus me relever mais sa main appuya sur mon dos. -« Ne bouge pas, je reviens. » Découvrant un nouveau coté de ma personnalité, je ne bougeais pas. L’homme qui venait de rentrer passa à coté de moi, sa main glissa sur mes fesses. -« Tu as une attraction, ce soir ? » demanda t’il au vendeur-« Je crois qu’oui, c’est sa première fois, mais il a l’air d’être prometteur. Il est puceau du cul, et il avait l’air intéressé par les films SM » je ne savais plus ou me mettre, il parlait de moi comme si je n’étais pas là, comme je n’étais qu’un meuble, une chose.-« Quelle taille, le plug ? »-« un petit, mais on va progresser rapidement, il aime ça »-« Tu vas l’installer dans la salle de derrière ? »-« Oui, je crois mais pas tout de suite. Je vais le continuer ici, d’abord”. Il revint vers moi. Il appuya sur le plug comme pour l’enfoncer davantage. Puis il le retira. Il fût rapidement remplacé par un autre un peu plus gros. L’homme regardait, il sortit son sexe et se masturba lentement. Mon regard fût irrésistiblement attiré par le spectacle. Il s’en aperçut et s’approcha de moi. Son sexe était à la hauteur de ma bouche. Il enfila un préservatif. Il avança son sexe, j’ouvris la bouche, il s’installa dedans, mes lèvres se refermèrent sur sa queue. Le préservatif gâcha un peu mes premières sensations mais j’essayais de le sucer convenablement, comme j’aime qu’on me le fasse. Derrière, le vendeur jouait avec le plug, le faisant aller et venir. Mes gémissements étaient atténués par le bâillon de chair. J’étais aux anges, mes fantasmes devenaient réalité. Pourquoi n’étais-je pas venu plus tôt ? .L’homme dans ma bouche accélérait le rythme, le vendeur remplaça le plug par un gode. Il me baisa avec, au rythme de l’autre homme. L’homme finit par jouir dans le préservatif.-« Tu as trouvé un bon coup, il suce pas mal pour une première. . »-« Viens avec moi ! » me dit le vendeur, il m’entraîna vers le fond du magasin. -« C’est le coin des accessoires SM, j’ai vu que ça t’intéressait tout à l’heure » j’avançais avec une démarche hésitante à cause du plug.Dans la pièce, il y avait toutes sortes d’accessoires, des menottes, barres d’écartements, cagoules, harnais, ceinture de chasteté, des slings pendaient du plafond, des bancs d’immobilisation. Il m’emmena vers un banc en cuir noir, il était superbe avec türkçe bahis des bracelets pouvant immobiliser les poignées et les chevilles. Il me plaça devant, de face. Il me fît écarter les jambes puis m’attacha mes chevilles en bas du banc puis il me fît pencher en avant, m’allongeant dessus. Avant d’attacher mes poignets, il me retira ce qui me restait de vêtements puis il m’immobilisa.J’étais fou, Moi, nu et attaché dans un sex-shop. Mes fantasmes les plus fous étaient dépassés, et en plus je bandais comme un âne. Puis c’est mon sexe qui l’intéressa, il fixa un collier à la base derrière les couilles, collier qu’il fixa au banc. Je ne pouvais plus faire un mouvement, j’étais complètement à sa merci. Il me posa un parachute aux couilles qu’il lesta avec un poids puis il me dit-« je te laisse, j’ai du boulot. Je reviens tout à l’heure. Ne t’inquiètes pas, tu ne resteras pas seul bien longtemps. »Il partit sans se retourner. Je restais la seul, le cul rempli et offert, le sexe lié au banc et les couilles lestées. J’entendais des bruits dans les pièces a coté, parfois la porte du magasin s’ouvrait et se refermait, des gens discutaient. Puis quelqu’un entra dans la pièce, j’essayais de tourner la tête pour le voir mais il se mit dans mon angle mort. Je frémis, de honte, de peur et d’envie. J’allais découvrir la suite de ma soirée.« le patron m’a dit que tu étais à disposition, ce soir ! , tu as un beau cul !»sa main glissait sur mes fesses, dans ma raie. Il appuya sur le plug pour l’enfoncer davantage, je gémis.« tu as le cul sensible, tu ne vas pas être déçu. A cette heure la, il y a pas mal de monde ici. Tu te souviendras toujours de ton dépucelage. Et ton cul, aussi » Cette dernière phrase le fit rire.Il passa devant sur mon coté et me mit un bandeau sur les yeux. « tu n’as pas besoin de savoir qui te passera dessus ! »« il n’y aura pas plus de 2 mecs en même temps pour s’occuper de toi, ou plutôt pour que tu t’occupes d’eux. Bien sur, d’autres prendront leurs suites quand ils auront joui. Le magasin ferme à 4heures donc tu seras libre à cette même heure. »il repassa derrière moi et retira le plug. Je sentis un air frais a l’intérieur de mon cul, puis il graissa à nouveau ma raie et enfonça un nouvel objet. Il était plus long, plus gros. Ma bouche s’ouvrit et un râle en sortit. Ce devait un gode de bonne taille, cette fois.« il rentre tout seul, tu es fait pour te faire enculer ! »« bon, je te laisse, les clients vont bientôt arriver. »« au fait pour chaque prestations de ta part, ils vont payer, alors donne leur en pour leur argent. A bientôt petite pute ! » et il sortit en riant.« La pute, j’allais devenir une prostituée. » L’idée fulgura dans ma tête. « Moi, une pute ? », moi, qui il y a une heure encore, hésitait a franchir la porte de ce sex-shop. Jusqu’ou allais-je les laissé aller, Est-ce que je peux encore arrêter les choses ?, Est-ce que j’ai vraiment envie de les arrêter ?.quelqu’un arrive.Sans un mot, sans un regard pour autre chose que mon cul, il retire le gode, enfile un préservatif et présente son sexe à l’entrée de mon cul. Je sens le gland contre güvenilir bahis siteleri ma rondelle. Ca y est, je vais connaître ma première sodomie. Il pousse doucement, ma préparation aida à la pénétration. Ma bouche s’ouvrit comme un effet miroir de mon cul. Je sentais chaque centimètre de son sexe me pénétrer, mon cul allait, me semblait’il, éclater. Je n’avais pas vraiment mal mais la sensation était nouvelle, angoissante. Je sentis les poils de son pubis sur mes fesses. Ca y est, il était au fond.Il me laissa un peu de temps pour m’habituer à sa présence. Puis il commença ses va et vient. A ce moment, un autre homme entra. Mon cul étant pris, il se mit devant moi. Ma bouche s’ouvrit, son sexe entra. J’étais pris de partout en même temps. Quelle salope, je faisais ! Et le pire, c’est que j’aimais ça. Pour rien au monde, je n’aurais cede ma place. Mon sexe était gonfle malgré les liens qui le tenaient sur le chevalet. Je sentais un liquide sourdre du meat. Je mouillais comme une salope. Un des hommes s’en aperçut. Il le montra à l’autre et se moquèrent de moi, me traitant de mots grossiers. Je rougis de honte. J’avais honte mais j’étais fier d’être la, fier de leur donner du plaisir, fier d’aimer mes fantasmes.Le premier homme grogna en jouissant dans le préservatif. Il se retira et sortit avec juste une petite tape sur la fesse droite en guise de remerciement. Le deuxième se retira de ma bouche et vint prendre sa place. Sa queue était moins grosse mais plus longue, il n’eut pas de mal à me pénétrer. Il était à peine au fond de moi qu’un nouvel arrivant se présenta devant ma bouche. « Combien de mecs allais-je éponger cette nuit ? » j’en ai pour encore plusieurs heures à être la et à ce rythme mon cul restera ouvert jusqu’à la fin de mes jours.Je ne vous raconterais pas par le détail la suite de ma nuit, cela serait monotone, mais juste de la fin.A un moment, plus personne ne vint. Ouf, je pouvais souffler, mon cul était en feu, ou plutôt mon anus était en feu.Après un temps incertain, un homme entra. Il tourna autour de moi, m’examinant, un peu comme un maquignon. Il toucha mon sexe redevenu mou. C’était le premier à le toucher. En dessous, une flaque de sperme prouvait mon plaisir à avoir été la.« Je vois que tu as aimé !, tu n’as pas honte ? »Je ne sus que répondre. Un ange passa…« Tu mérites d’être puni ! »Un frisson parcourut mon échine. Le premier coup claqua sur ma fesse droite, puis il alterna. Mon cul prit rapidement de la température, il me brûlait, j’avais oublié la brûlure de mon anus, toute mon attention était maintenant tournée vers mes fesses et le haut de mes cuisses. Je sanglotais, je le suppliais d’arrêter, je lui jurais de ne plus recommencer. Cela le fit rire :« ohh mais tu vas recommencer et souvent en plus. Tu es une chienne et tu aimes ça. Tu vas devenir Ma chienne. Tu acceptes ? »Je répondis oui dans un geignement.Un claquement plus fort que les autres atterrit en travers de mes fesses.« Je veux une réponse claire, à haute et intelligible voie ! »« Oui, je veux être Votre chienne. »« Oui, qui ? »« Oui, Maître, je veux être Votre chienne.« C’est bien, je t’accepte comme chienne », il me détacha du chevalet.« Tu peux partir, mais reviens ici demain à 23h. »« Oui, Maître.Je me rhabillais et sortais du sex-shop, l’air frais me remit les idées en place.Allais-je revenir demain ?

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